La hausse des prix a encore ralenti en janvier dans l'Hexagone pour tomber à +0,3% sur un an. Une période de soldes plus longue qu'en 2025 expliquerait une partie de cet accès de faiblesse.
Cette nomination, attendue par les marchés, devra encore être confirmée par le Sénat américain. Un blocage n'est pas exclu, tant que l’administration Trump poursuivra son action contre Jerome Powell.
La demande de valeurs refuges dans un contexte d’incertitude toujours élevé continue de soutenir le franc suisse à la hausse, notamment jusqu’à un plus haut de 11 ans face au dollar.
L’Institut passe l’indice des prix en base 100 en 2025 contre 2015 auparavant, une révision obligatoire qui ne change rien mais demande de la vigilance.
Les marchés n’anticipent pas de baisse de taux de la banque centrale américaine mercredi. Mais, entre les perturbations politiques et l’absence de données cet automne, l’économie des Etats-Unis reste toujours aussi difficile à lire.
La publication des indices d'inflation PCE, stables à 2,8% en rythme mensuel malgré la hausse des prix des biens liée aux droits de douane, confirme une situation confortable de la Fed pour temporiser ses prochaines baisses de taux.
Les ministres des Finances des Etats de la zone euro ont voté lundi parmi les six candidats en lice pour le poste de vice-président de la banque centrale, en vue de prendre la succession de Luis de Guindos à partir de juin, pour huit ans. Cette nomination doit désormais être validée par les dirigeants des 27 Etats membres.
L’institution monétaire internationale estime que les risques pesant sur la croissance mondiale se réduisent, sans disparaître pour autant. La croissance mondiale reste donc bien orientée, notamment grâce aux investissements en technologie.
Plus compétentes et plus indépendantes, disposant de nouveaux outils, les banques centrales des pays émergents ont adopté des politiques monétaires qui se sont révélées plus performantes, selon Global Sovereign Advisory.
L’économie allemande a crû de 0,2% en 2025, après -0,9% en 2023 et -0,5% en 2024, grâce aux dépenses publiques prévues dans son plan de relance budgétaire annoncé au printemps et adopté cet été.
L’indice CPI des prix à la consommation a augmenté comme prévu de 2,7% en décembre sur un an, et de 0,2% sur un mois, selon les données publiées mardi. De quoi confirmer un probable statu quo sur les taux Fed à la fin du mois.
Le ministère de la Justice a cité Jerome Powell à comparaître devant un grand jury, le menaçant de poursuites pénales. Cette action sans précédent doit être replacée dans un contexte plus large de menaces et de pressions constantes exercées par l’administration Trump sur la banque centrale. Pour l’instant sans trop d’effet sur les marchés.
Stables dans la zone euro, les prix à la consommation ont surtout baissé dans l’alimentation mais les prix de l’énergie ont continué à croître dans 21 pays.
Malgré un taux de licenciement très faible, les Etats-Unis ne créent presque plus d’emplois depuis le printemps 2025 selon l’enquête auprès des entreprises, avec un taux d’embauche au plus bas niveau de 15 ans.
Ces dernières semaines, les banques d’investissement ont levé le voile sur leurs prévisions pour l’année qui s'ouvre. Cet exercice traduit plus de certitudes qu’au début de 2025 sur la poursuite de la croissance américaine et sur la reprise ailleurs. Même si certaines remarquent les écarts de trajectoires («forme de K») entre une forte demande liée à l’investissement dans la technologie et une stagnation des autres secteurs, de la consommation et de l’emploi.
L’inflation en zone euro est tombée à 2% en décembre, conformément à l'objectif de la Banque centrale européenne. Les prix des services ne devraient plus être un sujet de préoccupation dans les mois à venir.
La hausse des prix dans l'Hexagone est restée limitée à 0,8% le mois dernier grâce notamment au repli du prix des produits pétroliers, selon une première estimation de l'Insee.
Le gouverneur Kazuo Ueda a annoncé une hausse du taux directeur de 0,25 point à 0,75% et la poursuite de cette politique en réponse à une inflation persistante, mais le marché en veut davantage.
Tout en maintenant ses taux directeurs sans donner leur future direction, la banque centrale a très nettement relevé ses projections de croissance 2025-2028 par rapport à septembre. Sans remonter ses projections d’inflation dans les mêmes proportions.