L’inflation française a de nouveau ralenti en décembre
L’inflation en France s’est un peu atténuée en décembre, à 0,8% sur un an, après 0,9% en novembre et en octobre, selon les données provisoires publiées mardi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).
Ce recul de l’inflation «s’expliquerait par une baisse plus marquée des prix de l'énergie, notamment ceux des produits pétroliers», a indiqué l’Insee dans un communiqué. De leur côté, «les prix de l’alimentation accéléreraient, notamment du fait des produits frais», a ajouté l’institut.
Sur un mois, les prix à la consommation ont légèrement rebondi de 0,1% en décembre, après une baisse de 0,2% en novembre.
Rebond saisonnier
«Cette hausse des prix s’expliquerait par le rebond saisonnier des prix des services, notamment de ceux des transports, et dans une moindre mesure par une légère augmentation des prix de l’alimentation», a souligné l’Insee.
L’indice des prix à la consommation harmonisé, qui permet les comparaisons entre pays de l’Union européenne, s’est inscrit en hausse de 0,7% sur un an en décembre, après une progression de 0,8% en novembre. Sur un mois, l’indice a rebondi de 0,1% en décembre, contre un repli de 0,2% en novembre.
A lire aussi : L’inflation remonte à 2,2% sur un an en zone euro
Plus d'articles du même thème
-
Schneider Electric veut racheter le spécialiste de la domotique Shelly Group
Le groupe va lancer une OPA sur la société bulgare cotée à Francfort, valorisée 1,2 milliard d'euros et détenue à 57% par ses deux fondateurs. -
Les investisseurs se délestent des petites valeurs françaises
La Bourse de Paris est la lanterne rouge des marchés européens avec une sous-performance encore plus marquée des petites et moyennes capitalisations, plus sensibles au risque domestique. Les investisseurs arbitrent en faveur des autres marchés en Europe. -
L’OCDE se montre un peu plus optimiste pour la croissance en 2026
Dans ses prévisions intermédiaires, l’organisme revoit la croissance mondiale à la hausse, soulignant la résilience inattendue des économies, mais abaisse légèrement les perspectives pour 2027.
ETF à la Une
Le marché européen des ETF a d’ores et déjà collecté plus qu’en 2025
- Le plan stratégique de la Société Générale fait la part belle à la réduction des coûts et à la croissance
- Le patron de BoursoBank prend du galon chez la Société Générale
- La Société Générale fait de BoursoBank sa figure de proue
- Emporté par le digital, Wakam fait une sortie de route
- Le scénario de vente de Cetelem en Espagne se précise
Contenu de nos partenaires
-
Pourquoi Emmanuel Macron annonce l'envoi de soldats français en Arabie saoudite
Le président de la République a annoncé jeudi soir l'envoi de « moyens militaires » en Arabie saoudite, espérant contribuer à la stabilisation des marchés pétroliers affolés par la guerre au Moyen-Orient -
AlerteEmmanuel Macron renouvelle ses mises en garde contre la Russie
Le chef de l'Etat a tenté de faire la pédagogie de son action pour faire baisser les prix des carburants et assurer la sécurité du pays face au bellicisme russe -
EditorialMacron aux 20 heures : expliquer, c'est aussi inquiéter
Il y a près de seize mois qu’Emmanuel Macron n’était pas intervenu à la télévision, en ouverture des 20 heures de TF1 et France 2. Et ce n’est pas un hasard si le chef de l’Etat a choisi ce format XXL pour s’exprimer : les Français sont entrés très tôt, très vite, très fort dans la campagne électorale, joute dont Emmanuel Macron, pourtant constitutionnellement inéligible, ne veut pas être exclu. Le risque pour lui serait en effet que, déjà proche des pires scores de popularité décrochés par François Hollande à la fin de son unique mandat, il devienne le punching ball de tous les candidats, à la fois pour son bilan et pour sa responsabilité dans l’état de dénuement budgétaire et financier dans lequel se retrouve le pays en pleine crise de l’énergie.