Le groupe bancaire annonce des négociations exclusives avec Mercedes-Benz pour l’acquisition des activités de sa filiale de location longue durée dans dix pays européens. L’opération pourrait avoir des conséquences pour BPCE, partenaire de longue date d’Athlon.
BNP Paribas et le Crédit Mutuel ont déjà bouclé leurs négociations annuelles obligatoires. Elles sont encore en cours ou partiellement finalisées à la Société Générale, au Crédit Agricole et chez BPCE.
La banque a annoncé une opération en plusieurs parties lui permettant d'échanger sa participation dans le belge AG Insurance contre 8% d'Ageas et 800 millions d'euros de cash.
Le consortium dévoilé en septembre dernier compte désormais la première banque de la zone euro dans ses rangs et annonce la création d’une entité nommée Qivalis.
La banque a obtenu l'autorisation de la BCE pour acquérir 1,15 milliard d'euros de ses propres actions. Elle vise désormais un ratio CET1 de 13% dans deux ans. Son action en profite en Bourse.
Le groupe a également été porté par ses activités de banque d'investissement. Son profit net a progressé de 6,1% au troisième trimestre, à 3,04 milliards d'euros, ce qui n'empêche pas l'action BNP Paribas d'être sanctionnée à la Bourse de Paris.
La plus grande banque française s’est entendue avec les organisations syndicales représentatives dans le cadre des négociations annuelles obligatoires. Une enveloppe représentant 2% de la masse salariale sera consacrée à des augmentations.
En 2014, la banque française avait plaidé coupable et versé près de 9 milliards de dollars pour éteindre les poursuites liées à des violations d’embargos, au Soudan notamment. Le titre a dévissé en séance après la condamnation à verser plus de 20 millions de dollars à trois plaignants soudanais.
Lors d’un séminaire de l’AEFR et KPMG, Patrick Simion, head of Axa IM – BNPP AM integration office, a fait un point sur la fusion en cours des deux sociétés de gestion. Guillaume Fay, d’Amundi, et Hélène Filippi, de Groupama AM, ont évoqué les récentes acquisitions réalisées par leurs sociétés et les leçons qu’ils en ont tirées.
La plus grande banque française vise un profit net de 12,2 milliards d’euros cette année et une rentabilité des fonds propres tangibles de 13% dans trois ans.
La banque a quantifié sa trajectoire de profit pour l'ensemble de l'exercice. Elle attend beaucoup de la croissance de ses revenus d’intérêts au second semestre.
La fintech de paiement différé devenue filiale de BNP Paribas compte préserver son agilité et développer son activité grâce à l’intelligence artificielle. Elle l'a intégrée à de multiples processus, y compris à la relation client.
Dans la plupart des grandes banques françaises, les salariés bénéficient d’un jour de télétravail en agence et de deux jours dans les fonctions siège et support. Aucune évolution n’est au programme, mais le changement de braquet du groupe de La Défense sonne comme un avertissement.
La banque française reprend les activités de dépositaire et de conservation de titres de HSBC outre-Rhin. Elle cède aussi sa filiale Cetelem Argentina à Revolut.
Le groupe bancaire a publié un objectif de rentabilité de capitaux propres de 17% pour son pôle de banque commerciale, à horizon 2028. Il en a aussi profité pour changer la dénomination de sa «banque de détail» en «banque des particuliers et des entrepreneurs».