La banque centrale chinoise cherche à freiner l’appréciation de sa monnaie, pour préserver sa compétitivité à l’export. Sans remettre en cause sa trajectoire de long terme qui vise à faire du yuan une monnaie de réserve et d’échange.
La devise indienne a enfoncé un seuil psychologique face au dollar, alors qu’elle reste affectée par l’absence d’accord commercial entre l’Inde et les Etats-Unis. La banque centrale reste en soutien.
La Banque d’Angleterre a décidé que les banques britanniques seraient soumises à des exigences en capitaux propres de 13%, en baisse d’un point de pourcentage par rapport à ses recommandations précédentes. Le soutien de la croissance est devenu un des objectifs du superviseur bancaire.
L'ampleur des besoins de financement des transitions et de l'essor vers l'IA évoque l'économie d'endettement des années 1960-70. Mais la comparaison a ses limites, convient Vivien Levy-Garboua.
L’inflation est restée stable à Tokyo, où les analystes attendaient une baisse, et la production industrielle a progressé de manière inattendue. Ces indicateurs soutiennent une probabilité accrue de voir la Banque du Japon (BoJ) décider d’une hausse de taux en janvier, ou même désormais potentiellement dès décembre.
Le programme de dépenses publiques initié par la première ministre Sanae Takaichi pourrait compliquer la tâche de la Banque du Japon si l’inflation continuait d’augmenter dans les prochains mois.
L’indice des prix à la consommation a reculé de 3,8% en septembre à 3,6% en octobre en rythme annuel, ouvrant la voie à une baisse des taux de la Banque d’Angleterre. Une bonne nouvelle aussi pour le gouvernement avant la présentation du budget.
Le PIB japonais s’est réduit de 0,4% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, inversant la tendance du deuxième trimestre 2025, principalement en raison des droits de douane. Si elle durait, la faiblesse de la consommation des ménages pourrait compliquer la décision de la Banque du Japon de remonter son taux directeur.
Les rendements des emprunts d'Etat britanniques ont bondi d’une dizaine de points de base vendredi. Le gouvernement voudrait renoncer aux hausses d’impôts sur le revenu attendues par le marché. Le spectre du «moment Liz Truss» revient, à quelques jours de la présentation du budget.
La perspective de hausses d’impôts et l’arrêt de production chez Jaguar Land Rover ont pesé sur la croissance en septembre et au troisième trimestre. A 0,1%, elle ressort inférieure aux attentes et conforte l’anticipation d’une baisse de taux.
L’institution monétaire a laissé son taux directeur inchangé à 4%, comme attendu, lors d’une réunion plus disputée que prévu, mais elle a ouvert la voie à une prochaine baisse si la désinflation se confirmait.
Pour les investisseurs interrogés par L’Agefi, la situation sur les taux de la Fed demeure d’autant plus floue que le blocage administratif (shutdown) ne permet plus d’avoir de données précises sur l’économie américaine. Le prochain mouvement de la BCE dépendra des risques sur la croissance, donc aussi du contexte extérieur.
L'arrêt du resserrement quantitatif, couplé à une nouvelle baisse de taux d'un quart de point annoncée comme attendu ce mercredi, sera synonyme de soutien à l'économie et au marché monétaire. Le président de la Fed a cependant précisé qu'une nouvelle baisse de taux en décembre n'était pas encore décidée.
La banque centrale du Canada a baissé son principal taux directeur à 2,25%, au plus bas depuis juillet 2022. Elle arrive au bout de son cycle de baisse des taux mais reste vigilante.
L’inflation annuelle est de nouveau restée stable en septembre alors que le marché anticipait une hausse. Les investisseurs escomptent désormais une baisse de taux dès décembre. Les taux poursuivent leur décrue. La livre recule.
La devise helvétique assume chaque mois un peu plus son statut de «valeur refuge». Mais face aux craintes du gouvernement pour les exportations et la croissance, certains analystes estiment que la Banque nationale suisse (BNS) pourrait, à défaut de baisser un taux directeur déjà revenu à 0%, intervenir plus directement sur les changes.
La Banque centrale européenne va renouveler quatre des six membres de son «executive board» entre mai 2026 et décembre 2027, avec notamment d’importants enjeux de politique monétaire.