Le gouverneur Kazuo Ueda a annoncé une hausse du taux directeur de 0,25 point à 0,75% et la poursuite de cette politique en réponse à une inflation persistante, mais le marché en veut davantage.
Le secteur manufacturier très capitalistique, déjà sous pression face à la concurrence chinoise, aurait besoin de conditions financières plus accommodantes.
La devise britannique enregistre son plus important repli depuis début novembre après l’annonce d’une baisse de l’inflation en novembre à 3,2%, à la veille d’une réunion de la Banque d’Angleterre qui devrait abaisser ses taux.
La BCE devrait maintenir ses taux d'intérêt ce jeudi. C'est surtout le relèvement de ses prévisions de croissance qui sera scruté, alors que le plan de relance allemand promet de porter la progression du PIB de la zone euro au-dessus de son potentiel.
Cette annonce intervient après la baisse des taux décidée mercredi par la Réserve fédérale américaine, et alors que les droits de douane imposés par Donald Trump à la Suisse ont été réduits.
Le yen a atteint un plus bas historique face au yuan «offshore» (CNH), alimentant les craintes d’inflation importée alors que la Banque du Japon (BoJ) se retrouve coincée entre une hausse des prix plus durable et une croissance molle également pénalisée par sa devise.
La Banque Centrale Européenne (BCE) vient de lancer un appel d'offres pour sélectionner deux sociétés de gestion qui auront pour mission de piloter le fonds de pension de retraite de ses employés.
La BoJ devrait relever ses taux mais le risque d’un dérapage lié aux stratégies de portage sur le yen est plus limité. En revanche, les investisseurs scrutent l’impact sur la pentification des courbes de taux.
La Banque centrale européenne (BCE) a demandé au gouvernement italien de Giorgia Meloni de reconsidérer son projet de déclaration, via un amendement dans le projet de loi de finances 2026, sur les réserves d’or appartenant à la Banque d’Italie.
La contraction du PIB nippon s’est aggravée au troisième trimestre en raison de la faiblesse des investissements. Pour les économistes comme pour les marchés, la Banque du Japon (BoJ) devrait quand même remonter ses taux en décembre, en prévision notamment de nouvelles hausses de salaires susceptibles de maintenir l’inflation sous-jacente élevée.
L’institution monétaire (RBI) a comme prévu de baisser son taux repo à un plus bas de plus de trois ans malgré la forte dépréciation de la devise. Mais cela devrait être le dernier assouplissement monétaire.
La banque centrale chinoise cherche à freiner l’appréciation de sa monnaie, pour préserver sa compétitivité à l’export. Sans remettre en cause sa trajectoire de long terme qui vise à faire du yuan une monnaie de réserve et d’échange.
La devise indienne a enfoncé un seuil psychologique face au dollar, alors qu’elle reste affectée par l’absence d’accord commercial entre l’Inde et les Etats-Unis. La banque centrale reste en soutien.
La Banque d’Angleterre a décidé que les banques britanniques seraient soumises à des exigences en capitaux propres de 13%, en baisse d’un point de pourcentage par rapport à ses recommandations précédentes. Le soutien de la croissance est devenu un des objectifs du superviseur bancaire.
L'ampleur des besoins de financement des transitions et de l'essor vers l'IA évoque l'économie d'endettement des années 1960-70. Mais la comparaison a ses limites, convient Vivien Levy-Garboua.
L’inflation est restée stable à Tokyo, où les analystes attendaient une baisse, et la production industrielle a progressé de manière inattendue. Ces indicateurs soutiennent une probabilité accrue de voir la Banque du Japon (BoJ) décider d’une hausse de taux en janvier, ou même désormais potentiellement dès décembre.