La star des cryptomonnaies a progressé cette année en parallèle de l’or qui a dépassé 4.000 dollars, donnant l’illusion d’un actif sûr face aux risques économiques et géopolitiques. Mais le bitcoin ne possède pas les attributs d’un actif refuge permettant d’intégrer durablement les réserves des banques centrales.
L’institution a annoncé le succès d’une expérimentation permettant de sécuriser le transfert de données y compris sous l’hypothèse où un ordinateur quantique serait en mesure de casser les codes de sécurité traditionnels.
L’Eurosystème a lancé le 16 juin une plateforme unique de gestion des garanties aux opérations de refinancement en banque centrale, une avancée réussie, importante pour l’harmonisation du système financier au sein de la zone euro.
En ce début octobre, les prévisionnistes sondés par L’Agefi ont assez peu changé leurs anticipations, ajoutant seulement une baisse de taux pour la Fed par rapport à début septembre.
A l'instar de plusieurs initiatives déjà prises en faveur des stablecoins, le gouverneur de la Banque d’Angleterre estime qu’il faudrait rapidement les encadrer, encore plus qu’ils ne le sont aujourd’hui, pour qu’ils acquièrent le statut de véritable monnaie.
Le métal jaune a atteint ce lundi un nouveau record, au-dessus de 3.830 dollars l’once. Le soutien est venu de nouvelles inquiétudes entourant le budget et les tarifs douaniers américains. Les flux des ETF ont permis une progression de 45% depuis janvier.
Les pessimistes craignent qu’une diminution de la population entraîne une stagnation de l’économie et du progrès, en plus de déséquilibres pour les systèmes de retraites et de sécurité sociale. Les optimistes estiment que la diminution du nombre d’enfants pourrait se traduire par une réallocation différente des ressources.
L’institution monétaire a laissé son taux directeur inchangé, face à une inflation en hausse, et diminué le rythme de réduction de son bilan pour éviter de plus fortes perturbations sur les dettes à long terme.
Ces couvertures expliquent un paradoxe apparent depuis la forte baisse des marchés déclenchée par les tarifs douaniers de Donald Trump en avril : les actions américaines ont effectué un retour en force sans déclencher de remontée du dollar, dont la remise en question reste une tendance de fond.
La banque centrale américaine a ramené la fourchette haute de son taux directeur à 4,25%. Seul Stephen Miran, récemment nommé par Donald Trump, était partisan d'une baisse plus marquée.
Une juge fédérale a estimé que le président Donald Trump ne peut pas licencier Lisa Cook par une simple lettre et sur la base d’allégations pour fraude qui n’ont tien à voir avec l’exercice de ses fonctions.
Les prévisionnistes sondés par L’Agefi ont davantage touché à leurs prévisions de taux début septembre que début juillet. Ils repoussent la dernière baisse de la Banque centrale européenne à la fin de l’année plutôt qu’en septembre, et voient la Fed relancer prochainement son assouplissement, en parallèle d’une repentification de la courbe.
Les obligations souveraines à long terme ont subi une nouvelle correction violente début septembre. Les facteurs fondamentaux comme les facteurs techniques ne permettent pas d’envisager un changement de la tendance.