La société de capital risque boucle le véhicule à 260 millions d’euros, contre 250 millions visés. Le fonds est déjà déployé dans une dizaine de pépites deeptech.
Le gouvernement français a donné son accord à cette cession qui avait été suspendue en mars dernier. L’Etat français acquerra une action de préférence au capital de la société reprise par l’américain Loar Group.
Investisseur de référence dans le secteur des biotechs, la société d’investissement flamande place cette activité en extinction. Un coup de froid pour un écosystème belge, déjà affaibli par une série d'échecs ces dernières années.
Après un rebond des transactions de 40% en 2025, 80% des dirigeants prévoient de maintenir ou accroître leur activité, selon le dernier rapport de Bain & Company.
La firme indépendante a profité de l'expansion et de l'internationalisation de sa base d'investisseurs. Siparex signe aussi un bon cru tant en termes d'investissements que de cessions.
La mutuelle poursuit son rythme effréné de croissance externe avec l'ouverture de négociations exclusives auprès des fondateurs et des dirigeants de l'entreprise d'investissement qui conseille environ 3 milliards d'actifs non cotés.
Près de 80% des investisseurs indiquent que leurs gérants prévoient d’introduire des participations en Bourse cette année. Des projets ont déjà été communiqués à un tiers d’entre eux, selon le baromètre Coller.
La société de gestion regroupe sa branche britannique, Alcentra, et américaine, BSP. Le nouvel ensemble ambitionne d’atteindre cette année 100 milliards de dollars sous gestion.
En deux ans, l’initiative de place a convaincu de nouveaux investisseurs, permis de lancer deux fonds et construit un cadre méthodologique pour préserver la nature. Un cadre qui ne demande qu’à s’étendre.
Misant sur une association entre tutorat humain et IA pour l'apprentissage des langues, l'entreprise d'origine ukrainienne voit sa valorisation grimper à 1,2 milliard de dollars, avec le soutien de WestCap et Goldman Sachs.
Après cinq années de vaches maigres, les transactions sur le marché de la santé ont spectaculairement rebondi l’an dernier. Mais la reprise est loin d’être uniforme : les investisseurs privilégient les actifs les plus avancés et les modalités thérapeutiques jugées prometteuses.
Ce nouveau fonds de dette privée est destiné à accompagner les PME et ETI du Nord-Ouest dans leurs projets de croissance, de transmission ou de réorganisation du capital.
Contrastant avec le rebond observé ailleurs en Europe, le dernier trimestre 2025 a été le moins dynamique depuis 2020 pour le private equity en France, selon PitchBook. Le venture (capital risque) a en revanche été porté par des levées de fonds majeures et d'importantes transactions.
La société d’investissement suédoise se développe sur le marché secondaire du private equity en rachetant le gérant britannique, pour un montant qui pourrait aller jusqu’à 3,7 milliards de dollars.
Pour la première fois depuis le début de l’essor du crédit privé, un grand nombre d’investisseurs individuels tentent de récupérer leur argent aux Etats-Unis.
La société d'investissement compte loger dans un véhicule de continuation jusqu'à une dizaine de participations issues d'EQT Ventures I, selon Bloomberg.
Pour la troisième opération du fonds PME IV, la société de gestion participe à la réunion de quatre cabinets indépendants visant à terme le milliard d’euros d’encours.
La société d'investissement finalise ainsi le déploiement de son premier fonds dédié aux infrastructures de transition, Eurazeo Transition Infrastructure Fund.