« Une excellente promotion dotée d’une excellente formation académique »
Au-delà de ce constat, Alexandra Müller et Grégory Krespine, respectivement directrice adjointe de l’ingénierie patrimoniale et directeur adjoint de l’offre et responsable du conseil en investissement de Société Générale Private Banking ont relevé l’engagement et les convictions de ces jeunes talents.
Rédacteur en chef L'Agefi Patrimoine/Gestion Privée
Présents au sein de différents jurys, Alexandra Müller et Gregory Krespine qui a élaboré le cas pratique en gestion d’actifs, ont souligné la qualité de la formation des étudiants. Les deux responsables ont également pointé leurs curiosités, leurs convictions, leurs engagements, notamment dans des domaines devenus désormais incontournables dans le monde de la banque privée comme la responsabilité sociale et environnementale ou la gestion à impact.
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Paris - Nouvelle étape dans la candidature de Gabriel Attal: les militants de Renaissance se sont exprimés majoritairement en faveur d’une désignation de leur candidat à la présidentielle par le Conseil national - le parlement du mouvement - suivie d’un vote des adhérents, a rapporté lundi le parti. Deux dirigeants historiques du parti macroniste, Jean-Marc Borello et Bariza Khiari, ont présenté au bureau exécutif (la direction) leurs conclusions s’agissant de la désignation du candidat à l'élection présidentielle. A l’issue de deux mois de consultations, les deux responsables ont rapporté que 70% des militants consultés étaient favorables à une désignation du candidat suivi d’un vote, 15% à une primaire interne et 15% à une primaire ouverte. Le bureau exécutif de Renaissance réuni lundi soir a donc décidé par 60 voix pour, 3 abstentions, et 0 contre, de soumettre au Conseil national (CN) deux options: la désignation du secrétaire général Gabriel Attal comme candidat du parti, «s’il décidait de se présenter, conformément à la volonté largement majoritaire» des militants, ou l’organisation d’une primaire interne, «bien que celle-ci ne soit soutenue que par une minorité des adhérents et des cadres» du parti. Le Conseil national se réunira le 12 mai pour donner sa décision. S’il opte pour une désignation de Gabriel Attal, celle-ci sera suivie dans les 10 jours par un vote des adhérents à jour de cotisation. Dans les statuts, le choix du mode de désignation revient au CN, présidé par Élisabeth Borne, qui n'était pas présente au bureau lundi. L’ancienne Première ministre a multiplié les signes de distanciation à l'égard de Gabriel Attal, dont la candidature à l’Élysée ne fait aucun doute. La ministre Aurore Bergé était présente, et représentait au bureau la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet. Sans s'être officiellement déclaré candidat, Gabriel Attal a donné tous les signes qu’il se préparait à l'échéance. Il a publié le 23 avril un livre et multiplié depuis les déplacements, de dédicaces en meetings, avant un grand rassemblement parisien le 30 mai. Dans son ouvrage «En homme libre» (Editions de l’Observatoire), l’ancien Premier ministre âgé de 37 ans raconte longuement la dissolution de l’Assemblée par Emmanuel Macron, qu’il a vécue depuis Matignon en 2024, «l’une des décisions politiques les plus funestes de la Ve République», écrit-il. Depuis, le député des Hauts-de-Seine s’est emparé du parti présidentiel Renaissance comme du groupe à l’Assemblée, tourné sans concurrence interne vers son dessein présidentiel. © Agence France-Presse -
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