Fideliance Patrimoine nomme deux nouveaux associés
Fideliance Patrimoine, la filiale dédiée à la gestion de patrimoine au sein du Groupe Fideliance, a annoncé lundi 6 janvierla nomination dedeux nouveaux associés :Théau Accary et Pierre-Yves Chanut. Intervenant en Île-de-France et dans le bassin Lyonnais, Théau Accary et Pierre-Yves Chanut auront pour mission d’accompagner les clients particuliers et les personnes morales – entreprises, associations et professions libérales notamment – sur leurs problématiques de gestion de patrimoine et de protection sociale collective et individuelle. Ils s’occuperont notamment de restructuration de patrimoine financier et immobilier, diminution de l’impôt, placement de trésorerie longue de personnes morales, mise en place de contrat de santé/prévoyance/retraite, problématiques de transmission d’entreprise.
Théau Accary est expert en gestion de trésorerie de personnes morales. Diplômé d’un Master 2 en finance et gestion de patrimoine de l’IAE de Lyon, il a débuté sa carrière comme chargé de clientèle particulier chezGroupama à Lyon, avant de rejoindre le groupe Crédit du Nord comme conseiller particulier. Il a également été chargé de développement immobilier et financier, avant de devenir conseiller en gestion de patrimoine à Capitis Conseil. Depuis septembre 2019, il est président et associé de Fideliance Patrimoine.
Pierre-Yves Chanut est expert en protection sociale. Diplômé de l’École de Management de Lyon, il débute sa carrière en tant que conseiller commercial particulier à la Caisse d’Épargne, avant de rejoindre La Mondiale comme conseiller en protection sociale (2004-2010). En 2011, il intègre Capitis Conseil en tant que conseiller en gestion de patrimoine. En septembre 2019, il intègre Fideliance Patrimoine en tant qu’associé pour renforcer l’expertise dans le domaine de la protection sociale.
« Ces nominations démontrent notre volonté de consolider la direction de nos activités en gestion de patrimoine et d’offrir une palette d’expertises la plus complète possible à nos clients, au-delà de nos compétences historiques, pour proposer un contact central pour toutes leurs problématiques financières et administratives», souligneJean-Luc Flabeau, président de Fideliance, cité dans un communiqué.
Créé en1978à Fontainebleau. Le cabinet compte aujourd’hui230 collaborateurs, dont25associés, répartis dans15bureaux de proximitéà Paris, en Seine-et-Marne et à Lyon.
Plus d'articles du même thème
-
Le patron des marchés privés de Schroders est sur le départ
Georg Wunderlin, le patron des marchés privés de Schroders, prévoit de quitter le gestionnaire londonien, en cours d’absorption par l’américain Nuveen, selon des informations de Bloomberg. Il doit rester dans le groupe jusqu'à fin octobre. D’après Bloomberg, le directeur général du groupe, Richard Oldfield, devrait prendre directement la responsabilité de l’activité marchés privés. Georg Wunderlin était arrivé en 2019 comme responsable des actifs privés et avait pris le poste de CEO de Schroders Capital il y a moins de deux ans. Avant, il dirigeait HQ Capital et avait occupé des fonctions senior chez UBS, après des débuts chez Boston Consulting Group. -
BNP Paribas AM réorganise sa direction en Suisse
La société de gestion a nommé Frederick Widl comme nouveau directeur général de la succursale helvétique. -
Vontobel ouvre un nouveau bureau en Allemagne
La société helvétique développe ses succursales en Allemagne avec de nouveaux bureaux à Düsseldorf.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
WisdomTree mise sur des ETF à rendement défini
Contenu de nos partenaires
-
DivanLycées, dette, budget : la France au bord du burn-out
L'accumulation inédite de crises intenses est révélatrice de l'attitude des Français face à l'école, au travail, à la politique, et à un modèle social qui n'a plus les moyens -
EditorialLycéens, actifs, retraités : la guerre des trois aura-t-elle lieu ?
Rien de ressoude plus une société divisée qu’un ennemi commun. Or, cet ennemi existe : c’est la dette ! -
Passage en caisseLycées bloqués et émeutes : qui va payer la casse ?
Le mouvement lycéen entamé le 21 septembre dernier ne faiblit pas et vire souvent aux émeutes urbaines. Face à la casse, collectivités, Etat, régions, et contribuables s'inquiètent de devoir payer la facture