Les assureurs devront fournir des projections à 3 ans du montant des fonds propres et du ratio de solvabilité dans un scénario de forte dégradation et de taux bas.
La proposition de loi relative àla réforme du courtage de l’assurance et du courtage en opérations de banque et en services de paiement vient d'être adoptée par le Sénat. Pour mémoire, le projet de réforme, déposé le 14 janvier 2020 par la députée Valéria Faure-Muntian et les membres du groupe la République en Marche de l’Assemblée nationale, a pour objet d’assurer une régulation effective des activités de courtage d’assurance et d’intermédiaires en opérations de banque et services de paiement (IOBSP). «Ces activités se sont développées ces dernières années, mais les courtiers et les IOBSP ne sont pas soumis au contrôle permanent de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Or des dysfonctionnements ont été relevés, notamment en matière de commercialisation de contrats de complémentaire santé ou de médiation», précise le Sénat dans un communiqué.
Attention, investir en actions présente des risques. Quelques jours après l’affaire GameStop, et « bien que les règles et les structures du marché soient différentes dans l’Union européenne, on ne peut exclure que des circonstances similaires se produisent également » en Europe, prévient l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) dans un communiqué publié mercredi après-midi. Selon elle, GameStop a montré « une très forte volatilité de certaines actions américaines, liée à une accumulation importante de positions courtes nettes et à une action concertée de certains investisseurs particuliers, sur la base d’informations partagées sur les médias sociaux ». Or, « La volatilité des prix augmente le risque de perte pour les investisseurs », rappelle l’Esma, encore plus lorsque des « stratégies de négociation impliquant un effet de levier » sont mises en place.
Il est fréquent, qu’en raison d’un divorce, d’un décès ou des raisons de santé, que des frères et sœurs décident de s’entraider en vivant ensemble et que l’un d’eux subvienne aux besoins de l’autre.
L’association dénonce une proposition de loi de députés du groupe socialiste de l’Assemblée nationale visant à remplacer la fiscalité applicable aux capitaux décès par les droits de successions en vigueur.
Suite à la parution hier d’une enquête, menée par 16 médias internationaux, accusant le Luxembourg de favoriser le blanchiment d’argent sale et l'évasion fiscale, le Grand-Duché a dénoncé dans un communiqué «un certain nombre d’affirmations non fondées» et assuré qu’il «respecte pleinement toutes les réglementations européennes et internationales en matière de fiscalité et de transparence». Le gouvernement luxembourgeois a précisé qu’il n’y a pas «de régime fiscal spécifique au Luxembourg pour les entreprises multinationales, ni les sociétés numériques» et que «ces entreprises doivent se conformer aux mêmes règles fiscales et à la même législation que toute autre société». Il n’a cependant pas directement répondu à l’absence de déclarations effectives des bénéficiaires par plus de 80% des fonds visés par l’enquête, assurant simplement qu’à la fin de l’an dernier, «le taux de complétude du registre se trouvait aux alentours de 90%».
Face aux appels d’une centaine d’économistes en faveur d’une annulation pure et simple de la dette engendrée par la crise du Covid-19, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, a réaffirmé dans le JDD qu’une telle solution était «inenvisageable» et qu’elle constituerait «une violation du traité européen qui interdit strictement le financement monétaire des États». Elle a ajouté que les dettes se géraient dans le temps long et que «les investissements réalisés dans des secteurs déterminants pour l’avenir engendreront une croissance plus forte». La reprise économique de l’Union européenne a été retardée mais devrait monter en puissance à partir du milieu de l’année 2021, a par ailleurs estimé Christine Lagarde qui a exhorté les dirigeants européens à ratifier le plan de relance de 750 milliards d’euros annoncé en mars 2020.
Le 26 janvier, les différentes parties dans cette affaire ont été entendues par la Cour de cassation. Son arrêt pourrait permettre de clore un contentieux né il y a plus de 10 ans.
Des référés ont condamné la société à rembourser plusieurs particuliers sur l'un des volets de l'affaire. Son fondateur se défend et se veut optimiste.
La proposition de loi vient généraliser l’adhésion des courtiers aux associations professionnelles désormais soumises à l’agrément de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
Après une expérimentation de deux ans, le Gouvernement autorise Bercy à indemniser les lanceurs d’alerte fiscaux, ces personnes étrangères aux administrations publiques qui ont fourni à l’administration fiscale des renseignements ayant conduit à la découverte de manquements à certaines règles et obligations déclaratives fiscales.
La Cour de cassation vient de transmettre une QPC au Conseil constitutionnel, portant sur l’interdiction de recevoir une libéralité qui frappe les employés de maison, sous peine de nullité de la libéralité (Cass. civ. 1, 18 déc. 2020, n° 20-40.060).