La Commission des sanctions de l’AMF vient d’infliger une amende de 1 million d’euros à l’encontre de BNP Paribas Securities Services (BP2S) pour manquement à ses obligations professionnelles. Le Collège de l’AMF réclamait 2 millions d’euros d’amende et un avertissement. La commission des sanctions s’est déclarée compétente, mais a aussi jugé que les incidents de vote trouvaient leur origine dans les faibles moyens affectés à l’activité de traitement des instructions de vote en AG. Elle a aussi sanctionné l’absence de systèmes et de procédures opérationnels permettant de sauvegarder l’intégrité des informations sur les instructions de vote en AG des clients actionnaires au porteur. Elle a tenu compte de l’absence de système efficace de reporting interne dans le cadre de son activité de tenue de compte-conservation, et de ne pas avoir disposé de mécanismes de contrôle interne appropriés. Elle a aussi jugé défaillante la fonction d’audit interne. En revanche, la Commission a écarté le grief tenant à l’absence de conservation d’un enregistrement des données informatiques relatives au traitement des instructions de vote en AG.
Le projet d’ordonnance sur les AG à huis clos propose quelques ouvertures mais n’offre plus la possibilité de demander la révocation ou la nomination d’un administrateur avant l’AG.
Les dirigeants de PME qui partent à la retraite et cèdent leur entreprise bénéficient d’un abattement spécifique de 500.000 euros sur leur plus-value qui se cumule avec l’abattement pour durée de détention. Entre autres conditions, le cédant doit avoir exercé ses fonctions de direction de manière continue pendant les 5 années précédant la cession des titres.
Il ne suffit donc plus aux professions réglementées de vendre à leurs clients leur seul savoir technique. Elles doivent devenir les business partenaires de leurs clients.
Sur avis favorable du Gouvernement, deux amendements ont été adoptés en première lecture du Projet de loi de finances pour 2021, qui renforcent l'attrait de l'actionnariat salarié.
Dans la dernière ligne droite avant le 31 décembre, les conseillers en gestion de patrimoine ne ménagent pas leurs efforts pour mener à bien les projets de défiscalisation 2020 de leurs clients, car là aussi la crise rebat les cartes
Thierry Derez et le mutualiste sont condamnés à payer plus de 20 millions d'euros à Scor suite à leur tentative d'OPA hostile. Le patron de Covéa écope d'une sanction sans précédent pour un administrateur.
Le Collège réclame un avertissement et 2 millions d’euros d’amende à l’encontre de BP2S pour les erreurs de décompte sur 44 assemblées générales en 2018.
La clause séquestre permet de garantir un emprunt bancaire et de conserver dans l’actif de succession et dans les comptes de la société, une dette venant diminuer la valeur des titres et donc l’assiette des droits de succession au décès de l’emprunteur, ainsi que l’impôt sur les sociétés pour l’entreprise, ce que ne permet pas la clause standard d’une garantie emprunteur. La clause séquestre apparait donc être un très bel outil d’optimisation mais souvent peu utilisé et mal maitrisé.
Les ministres des Finances de la zone euro, qui se réunissent ce jour, s'en tiennent à la relance de 750 milliards d'euros décidée en juillet mais toujours pas mise en œuvre.
L'associé du cabinet d'avocats PDGB explique à L'Agefi les actions de défense envisagées par l'association de petits porteurs de l'enseigne d'épiceries en redressement judiciaire.
Pour le Conseil d’Etat, la protection des contribuables contre les changements de doctrine de l'administration fiscale ne s'applique pas en cas de montage artificiel.