Pour la fintech Nalo, deux Français sur trois pourraient bouder le placement, après les récentes annonces de plusieurs gros assureurs concernant les fonds en euros.
Le procès en appel du géant bancaire suisse UBS, condamné en février 2019 à une amende record de 3,7 milliards d’eurosdans une affaire d'évasion fiscale, aura lieu du 2 au 29 juin devant la cour d’appel de Paris, rapporte l’agence AWP. Les audiences se tiendront les lundi et mardi après-midi et le mercredi matin, devant la chambre 5-12 de la cour d’appel, spécialisée dans la délinquance financière. En première instance, la première banque privée du monde avait été sévèrement condamnée pour «démarchage bancaire illégal» et «blanchiment aggravé de fraude fiscale» de 2004 à 2012. Des fautes d’une «exceptionnelle gravité» qui «trouvent leur source dans une organisation structurée, systémique et ancienne», avait jugé le tribunal correctionnel de Paris. La banque, qui a constamment nié avoir franchi la ligne rouge de la légalité, avait immédiatement fait appel, fustigeant une condamnation «étayée par aucune preuve concrète». UBS s’est notamment indignée d’une décision qui «revient à appliquer le droit français en Suisse», portant atteinte à la «souveraineté» helvète.
Les régulateurs boursiers américains enquêtent sur Barclays, après qu’un ancien trader de la firme a signalé des pratiques marketing pour certaines obligations garanties par la propriété, selon Bloomberg, qui cite des documents judiciaires. De septembre 2018 à juin dernier, Barclays a fourni des documents à la Securities and Exchange Commission (SEC), dans le cadre de son enquête, poursuit l’agence de presse. Cet examen est préliminaire, et ne débouchera pas forcément sur des accusations. La banque avait déjà été scrutée par les autorités américaines sur la manière dont elle vendait des obligations: son rôle dans la vente de titres soutenus par des hypothèques résidentielles comme moteur de la crise financière. Cela l’avait menée à un arrangement financier de 2 milliards de dollars avec le Département de la Justice l’an dernier.
Le non-coté pourrait bien connaître son moment de vérité. En tout cas, la situation commence à se lézarder sur plusieurs fronts, exposent Jim Tierney Chief Investment Officer — Concentrated US Growth et Tiffany Hsia Senior Research Analyst — Select US Equity Portfolios chez AllianceBernstein (AB) ,
La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) met en garde le public ce 4 novembre à l’égard du site Internet www.pf-gestion.com où une entité offre des services d’investissement sous la dénomination Premium Fund. La CSSF informe le public que l’entité qui se présente comme Premium Fund n’est pas régulée par la CSSF et ne dispose d’aucun agrément pour la prestation de services d’investissement ou d’autres services financiers au ou à partir du Luxembourg.
Dexia a été informé mardi dernier de la décision d’Euronext Bruxelles d’approuver la radiation des actions Dexia du marché réglementé d’Euronext Bruxelles, demandée par Dexia le 16 octobre en assemblée générale extraordinaire. Le dernier jour de cotation sera le vendredi 29 novembre, et la radiation effective le 2 décembre, selon un communiqué. Dès le 2 décembre, le capital de Dexia ne sera plus représenté que par des actions nominatives. Les actionnaires qui détenaient avant le 2 décembre 2019 des actions dématérialisées devront se faire inscrire dans le registre des actions nominatives de Dexia.
Entre le 29 août 2014 et le 26 décembre 2016, la société Financière Henry IV Société Nouvelle a fait souscrire à plusieurs de ses clients des actions d’un FIA de droit luxembourgeois non autorisé à la commercialisation en France, selon l'AMF.
Le banquier n’a pas à s’immiscer dans la gestion des affaires de son client, rappelle la cour d’appel de Paris., Celui-ci n’est pas tenu non plus d’une obligation de mise en garde, en l’absence de risque d’endettement.
La société de gestion enregistre le plus haut niveau de collecte trimestrielle atteint depuis la création de la société, portant ses encours à 1.563 milliards d’euros au 30 septembre.
L’opérateur télécoms Iliad (Free) a obtenu auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) le droit de déployer des services d’agrégation de compte (AISP) et d’initiation de paiement (PISP) dans le cadre de la DSP2, via sa filiale Iliad 78, selon le site d’information spécialisé mind Fintech. Selon le registre de l’Autorité bancaire européenne, ces autorisations ont été délivrées le 24 octobre. Cette obtention survient alors que reviennent des rumeurs sur une entrée à venir d’Iliad sur le marché des services financiers, avec notamment le lancement d’une néobanque.
Georges Nemes, président fondateur de Patrimmofi expose sa vision du marché des CGP., Le dirigeant veut fédérer des indépendants autour de sa structure et accélérer sa croissance externe.
Le Fonds monétaire international (FMI) a publié mardi une série de notes techniques sur le secteur financier français. La France compte quatre groupes bancaires systémiques au niveau mondial (G-SIB) et aura le plus gros secteur de l’assurance dans l’Union européenne une fois le Brexit achevé, rappelle l’institution de Washington, qui a soumis l’industrie financière à des tests de résistance.
le Premier ministre britannique a échoué hier à convoquer des élections anticipées. L'Union européenne propose un report de la date butoir au 31 janvier.
L’association reconnaît que la donne a changé pour l’assurance vie, mais la réaction des épargnants montre leur sensibilité au sujet des fonds en euros.
Henri Chabadel, directeur des investissements France, Belgique, Luxembourg chez BlackRock était présent à la deuxième rencontre d’actualité dédiée à l’épargne salariale & retraite entreprise. Il a insisté sur le défi que représentera l'intégration de l'épargne salariale dans le patrimoine des Français, tout en pointant le rôle clé des outils à leur disposition,afin qu'ils s'approprient la démarche d'investissement.
L'exonération du 150 U-II 1° du CGI a été refusée à un contribuable qui déclarait que le bien cédé constituait sa résidence principale six mois avant la vente.
Le ministre de l’Economie a pris fait et cause pour les assureurs lors de la journée annuelle de leur fédération, en voulant diminuer la charge en capital des actions dans Solvabilité 2, avec pour objectif le financement de l’économie.