La fin de règne des fonds en euros ouvrent de nouvelles perspectives à des produits concurrents , Sans disposer de caractéristiques semblables, ils suscitent l’intérêt des investisseurs en apportant des réponses aux attentes actuelles
L’exercice par le contribuable d’une faculté de choix entre plusieurs possibilités est définitif, Aucune modification n’est tolérée par l’administration même si ce choix apparaît a posteriori défavorable au contribuable
Les principales banques centrales s’accommodent de niveaux de taux d’intérêt très bas qui ont désormais vocation à le rester un certain temps. Cela place de facto les assureurs français dans une situation particulièrement délicate. Comment continuer à proposer à leurs clients un rendement autour des 2%[1] pour l’épargne placée dans les fonds euro de leurs contrats d’assurance-vie, quand ils sont désormais bien incapables de placer cette même épargne dans des placements peu risqués avec un taux d’intérêt simplement positif ? On pourra arguer qu’ils ont stocké des réserves de performances acquises les années passées et qui représentent environ 4,3% des encours[2]. Celles-ci vont pouvoir servir d’amortisseurs pendant quelques temps, favorisant d’ailleurs les nouveaux entrants qui profiteront des réserves réalisées grâce aux clients de longue date. Mais c’est une simple question de mois avant que l’ère exceptionnelle d’un produit à la fois garanti et performant se referme en France. Ainsi les pistes étudiées et annoncées par les assureurs dans la presse spécialisée depuis quelques semaines pour répondre à cette nouvelle donne vont d’une baisse drastique des rendements dès 2020 à des contraintes d’investissement renforcées obligeant la prise de risque en UC en passant par la réapparition possible de certains frais. Les Français retrouvent ainsi le paradigme que vivent les autres pays depuis longtemps et qui pose la même question (saine) à tous les épargnants : quelle prise de risque en échange de quel objectif de performance.
Apporter un capital pour financer un bien indivis n’est pas une contribution aux charges du mariage, Une précision bienvenue pour les époux mariés sous le régime de la séparation de biens
L’ACPR vient de publier les chiffres 2018 du marché de la banque et de l’assurance, Un bilan global positif dans un secteur jugé sain en dépit de certains risques
Le marché de l’assurance de prêt tarde à s’ouvrir, rares sont les emprunteurs qui délèguent leur contrat, Dans sa proposition de loi, le sénateur Bourquin pointe du doigt les mauvaises pratiques des banques
Brice Gimeno revient sur les atouts des structurés dans un contexte de taux négatifs, Il insiste aussi sur l’intérêt d’une approche ESG dans l’élaboration de ces produits
Le cabinet lancé il y a dix-huit mois a scindé son activité en deux : gestion privée et family office, Le service family office compte deux familles et discute actuellement avec cinq prospects
La part des investissements locatifs dans le volume total des achats immobiliers progresse ces dernières années, Les propriétaires doivent néanmoins savoir qu’ils peuvent être contraints de revendre leur bien à un moment inopportun
D’une semaine sur l’autre, de grands intervenants de la Place révèlent leur politique d’investissement par classes d’actifs et zones géographiques , Un rendez-vous pendant six mois avec trois partenaires choisis par la rédaction de L’Agefi Actifs afin de décrypter leurs allocations
Comme annoncé, UBS et Banco do Brasil s’allient pour lancer une banque d’investissement en Amérique du Sud, qui fournira des services au Brésil et dans d’autres pays de la région, a indiqué jeudi la banque suisse. UBS détiendra une participation de 50,01% dans cette nouvelle banque d’investissement et désignera son directeur général ainsi que son vice-président. Banco do Brasil contrôlera les 49,99% restants et choisira son président. Les deux banques désigneront également trois membres du conseil d’administration.
Natixis annonce ce soir après Bourse la nomination d’un nouveau directeur des risques, Olivier Vigneron venu de JPMorgan, et le renforcement de la gouvernance et des contrôles au sein de son pôle de gestion d’actifs Natixis Investment Managers (NIM). La banque cotée du groupe mutualiste BPCE veut tirer les leçons des difficultés récentes de sa boutique de gestion H2O et de ses lourdes pertes sur des dérivés en Asie fin 2018.
Le groupe va créer un FPCI qui serait abondé à hauteur de 100 à 200 millions d’euros par des investisseurs institutionnels et professionnels français et étrangers, avec un premier closing dans les 12 prochains mois.
Eric Filliat a été nommé mercredi par le conseil d’administration directeur général du Crédit Foncier de France, en remplacement de Benoît Catel. Sa nomination est effective à partir de ce jeudi. Benoît Catel est nommé, à compter de ce jour, directeur général du Crédit Coopératif. Eric Filliat, 53 ans, était précédemment directeur général adjoint en charge du pôle Finance du Crédit Foncier depuis mai 2012. Il a intégré Mazars en tant que directeur de mission audit en 1992, avant de rejoindre la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne en 1999, puis le Groupe BPCE, en tant que directeur des Comptabilités, de 2009 à 2012.
La banque italienne UniCredit a annoncé mercredi le lancement de la cession de sa participation d’environ 8,4% du capital de Mediobanca à des investisseurs institutionnels. Le placement aura lieu à l’issue de la construction accélérée d’un livre d’ordres.
Le Fonds monétaire international (FMI) a réduit aujourd’hui ses prévisions de croissance pour la zone euro, en soulignant que l’impact des tensions commerciales risquait de se propager du secteur de l’industrie à celui des services. L’organisation prévoit désormais une hausse de 1,2% du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la région cette année, contre 1,3% prévu en avril, après 1,9% en 2018. Le PIB de la région devrait progresser 1,4% en 2020 et en 2021, précise le FMI, qui attendait auparavant 1,5% de croissance pour chacune des deux prochaines années.
Les Principes pour une banque responsable lancés en septembre, lors de la session annuelle de l’Assemblée générale des Nations Unies fixent six objectifs dont une collaboration responsable avec les clients qui doit être mise en place dans le but d’encourager les pratiques durables
La banque californienne Silicon Valley Bank, entité de SVG Financial Group, a prévu un budget d’au moins 200 millions de dollars pour effectuer des prêts auprès de sociétés technologiques danoises. La banque va ouvrir un bureau à Copenhague au vu de la communauté tech active et d’un cadre réglementaire «amical», selon Bloomberg, qui cite Erin Platts, patron des opérations pour la zone EMEA. Contrairement à la Suède, le Danemark n’exige pas de licence pour faire des prêts. Silicon Valley Bank compte parmi ses clients la moitié des entreprises de technologies soutenues par du capital-risque et les entreprises en sciences de la vie américaines.
L’Observatoire SKEMA de la féminisation des entreprises a publié mardi une étude sur la place des femmes au sein de la gouvernance des 35 banques européennes, de 2008 à 2018. En 2018, les 35 banques admettent 168 femmes parmi les 487 membres des conseils d’administration. Toutes comptent au moins une femme administratrice. En dix ans, le nombre des administratrices a augmenté de 95,34%. Ces mêmes 35 banques recensent 81 femmes parmi les 409 membres des comités exécutifs. Seules 4 banques n’ont aucune femme dans leur «comité ex» (ING, Bayerische Landesbank, Raiffensen et Banco BPM). En 2018, seules 7 banques ont plus de 30% de femmes dans leur conseil d’administration et dans leur comité exécutif. Seules deux des banques européennes ont une femme comme présidente (Chairman): Banco Santander et DNB, et aucune n’a de femme directrice générale (CEO).
Berenberg a abaissé mardi sa recommandation sur HSBC de «conserver» à «vendre», et ramené son objectif de cours à 490 pence, contre 700 pence auparavant. HSBC devra accroître ses volumes de 4% pour atteindre le consensus d’une croissance du produit net bancaire de 2%, indique la banque allemande, qui ne pense pas que cela se matérialisera compte tenu des tensions commerciales et politiques qui pèsent sur les principaux marchés du groupe. Berenberg estime que HSBC affichera une croissance du produit net bancaire inférieure à 1%, les tensions révélant des faiblesses dans l’ensemble du réseau du groupe bancaire britannique.
Drouot Estate, filiale d’Axa France, et Voisin, filiale de Foncière Atland, annoncent l’agrément par l’AMF de leur filiale détenue chacun pour moitié, MyShareCompany, en tant que société de gestion de portefeuille. Dédiée aux réseaux de distribution d’Axa France, elle a pour ambition de capitaliser sur les savoir-faire de ses deux actionnaires : la sélection et la distribution d’offres immobilières pourDrouot Estate; la conception, la structuration, l’investissement et la gestion de fonds immobiliers à destination d’investisseurs particuliers et institutionnels pour Voisin. L’offre de la société de gestion, MyShareSCPI, est une SCPI de rendement créé en mars 2018, dont lacapitalisation s'élevait à fin septembre 2019 à 88,4 millions d’euros, et devrait dépasser les 100 millions d’euros d’ici la fin de l’année. Plus d’une trentaine d’actifs devraient par ailleurs constituer son patrimoine au 31 décembre 2019.