«Le secret professionnel doit être opposable en toutes matières»
Matthieu Boissavy, vice-président de la commission Libertés et droits de l’homme du Conseil national des barreaux, pourfend les exceptions au secret professionnel du conseil du projet de loi pour la Confiance dans l’institution judiciaire. Il milite pour une version alternative du texte qu’a récemment rédigé l’institution.
Avocats en colère. Le projet de loi pour la Confiance dans l’institution judiciaire aurait pu être l’occasion de renforcer le secret professionnel des avocats, mais son parcours parlementaire en a décidé autrement. Lors de l’examen du texte par la Commission mixte paritaire, deux exceptions ont été votées en matière de conseil. La première prévoit que le secret professionnel tombe si «les consultations, correspondances ou pièces, détenues ou transmises par l’avocat et son client, établissent la preuve de leur utilisation aux fins de commettre ou de faciliter la commission desdites infractions». La deuxième, si «l’avocat a fait l’objet de manœuvres ou actions aux fins de permettre, de façon non intentionnelle, la commission, la poursuite ou la dissimulation d’une infraction».
«La première exception n’est pas acceptable, et la deuxième est incompréhensible», tonne face à notre caméra Matthieu Boissavy, vice-président de la commission Droits de l’homme et libertés du Conseil national des barreaux (CNB). Conscient du tremblement de terre provoqué par la mouture finale du texte dans les rangs de la profession qui les juge trop large, la Chancellerie a proposé au CNB de soumettre sa propre version des dispositions décriées. Le CNB demande dans l’absolu la suppression des deux exceptions. A défaut, il propose que le secret professionnel ne soit plus opposable seulement si «les consultations, correspondances ou pièces, détenues ou transmises par l’avocat ou son client qui établissent de manière intrinsèque la preuve de leur utilisation par l’avocat aux fins de commettre ou de faciliter sciemment la commission desdites infractions». Au gouvernement de décider maintenant s’il souhaite pousser le texte lors de la navette parlementaire finale à partir du16 novembre.
La rédaction a interrogé Delphine Poidatz-Kerjean, vice-présidente de la Compagnie des Conseils et Experts Financiers, à l'occasion de la remise de prix du prestigieux concours de L'Agefi.
Les entrepreneurs ont besoin de conseil et d'accompagnement, selon le directeur général de KPMG France, en charge du développement du marché des PME et des TPE.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable