Le retour du Républicain à la Maison Blanche obligerait Pékin à trouver de nouveaux débouchés internationaux pour ses produits, et à intensifier sa relance budgétaire.
Les marchés obligataires mondiaux, traditionnellement concentrés sur les politiques monétaires, scrutent désormais avec attention les situations budgétaires des Etats, l’endettement public s’étant accru pour faire face à la pandémie.
La hausse des prix hors éléments volatils comme l'alimentation et l'énergie est restée stable, à 2,7%, mais elle est légèrement supérieure aux attentes.
Coincée entre le désordre politique sur la scène nationale et l’issue incertaine de l’élection américaine, la banque centrale japonaise n’avait aucune marge de manœuvre.
Le gouvernement britannique a annoncé 40 milliards de livres de hausses d’impôts pour 2025-2026, mais aussi près de 300 milliards d’émissions totales de dette pour l'exercice fiscal en cours, afin de financer l'investissement public. Les marchés ont ajusté à la hausse leurs prévisions de taux.
La filière des data centers connaît une croissance explosive de la demande due à l'utilisation croissante de la technologie et aux changements structurels dans la façon dont les données sont consommées.
La hausse du PIB aux Etats-Unis est inférieure aux attentes des économistes malgré une nette accélération des dépenses de consommation. L'immobilier reste en berne.
L’absence d’avancée concrète des Brics sur le chantier de la gouvernance financière illustre les difficultés de ce club à dépasser sa simple opposition au «Nord global». D’autant que la tentation protectionniste ne cesse de progresser, souligne Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory.
Alors que l’ancien banquier central a promu le soutien nécessaire au secteur de la titrisation, les analystes de Scope Ratings jugent que des financements complémentaires - notamment pour les PME innovantes - pourraient aussi provenir des «covered bonds».
A une semaine de la présidentielle américaine, la probabilité d'une victoire du candidat républicain contribue à porter le dollar, les actions et le niveau des taux longs. Mais dans une économie en fin de cycle avec un marché bien valorisé, rien n'est écrit d'avance pour les investisseurs.
Le carry trade avait semblé marquer le pas après les rachats massifs de positions vendeuses sur le yen cet été. Mais il a depuis repris sa marche en avant.
Le département du Trésor américain a publié ce lundi 28 octobre une règle visant à limiter et à surveiller les investissements américains en Chine dans l'intelligence artificielle, les puces informatiques et l'informatique quantique. Elle entrera en vigueur le 2 janvier.
Delphine Marchand, avocat, Knowledge Counsel et Soline Louvigny, avocat, Counsel, A&O Shearman, présentent les exigences du label applicable à partir de cette fin d'année.
Le gouvernement travailliste de Keir Starmer présente ce 30 octobre son premier budget. Il entend relancer la croissance par l’investissement, mais doit composer avec de faibles marges de manœuvre. Sa chancelière Rachel Reeves veut changer la règle budgétaire.
Les fonds obligataires approchaient les 1.250 milliards de dollars de collecte nette le 23 octobre, dont plus de 600 milliards pour les fonds de pur crédit (hors fonds obligataires globaux et de dettes émergentes). L’équivalent de l’année 2019 en entier, et sur le chemin des records de 2023 (1.473 milliards).
Au lendemain des résultats législatifs qui ont vu le Premier ministre perdre sa majorité absolue, le Nikkei 225 a lui progressé de 1,8% et les anticipations de hausse des taux directeurs n’ont pas bougé.
Le retard de croissance significatif de l’Europe sur les Etats-Unis mérite d’être nuancé, explique Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du Groupe Crédit Agricole. D’autant que la fuite en avant budgétaire américaine n’est pas tenable sur le long terme.
Le baril de Brent se replie nettement après des frappes israéliennes contre l'Iran jugées relativement mesurées. Les fondamentaux pourraient reprendre le dessus.
Le Parti libéral-démocrate et le Komeito, son partenaire de coalition, n’atteindront pas les 233 sièges nécessaires pour garder leur majorité absolue à la Chambre des représentants.