Outre des statistiques économiques importantes, les investisseurs auront les yeux rivés sur les publications d'entreprises. Des résultats décevants de la part d'Alphabet, Microsoft, Meta, Apple ou Amazon seraient lourdement sanctionnés et pénaliseraient l'ensemble de la cote.
En première lecture du projet de loi de finances 2025 à l'Assemblée nationale, le Nouveau Front populaire a réussi à faire adopter «l'impôt Zucman». La France serait la première à le faire, avec les risques que cela implique.
Les prêts aux entreprises ont redémarré, mais presque uniquement sur des maturités inférieures à un an plutôt utiles pour gérer des problèmes de trésorerie. La remontée des prêts aux ménages permet globalement d’accroître à nouveau la masse monétaire.
Effets sur le commerce international, influence sur les marchés : les investisseurs auscultent les conséquences d'une potentielle victoire de Donald Trump lors du scrutin du premier mardi de novembre aux Etats-Unis, décrypte Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Le sommet des Brics+ à Kazan en Russie a été l’occasion pour le groupe des plus importants pays émergents d’affirmer son ambition de proposer un système financier alternatif au dollar. Mais ces déclarations pèchent par l'absence de détails.
Le gouverneur portugais Mario Centeno a essayé de secouer les autres gouverneurs de la banque centrale jeudi, plaidant pour une baisse de 50 pb en décembre face au risque pour la zone euro d’être en retard sur la croissance.
Les indices PMI «flash» confirment une poursuite globale de la contraction, dans la continuité de la baisse constatée depuis juin si on ne compte pas le mois d’août dopé par le tourisme et les JO en France.
L'indice PMI composite a reculé à 47,3 en octobre, enregistrant sa plus forte baisse sur un mois depuis janvier dernier alors que les économistes anticipaient un léger redressement.
Alors que la BoC était déjà en avance sur les autres banques centrales, sa quatrième réduction consécutive de taux porte sur 50 points de base (pb), au lieu des 25 pb escomptés, du fait des préoccupations naissantes sur le chômage.
Six obligations ont été émises depuis le début de la semaine sur le marché euro, dont le «green bond» inaugural d’Iliad, et AccorInvest a placé une deuxième obligation en un mois. La forte demande a permis de resserrer les conditions de ces opérations.
Le groupe de services aux collectivités, récemment tombé en catégorie spéculative, a émis le premier «blue bond» sur le marché public en euros. L'opération a attiré une forte demande.
L’Italie a attiré mardi un record de 200 milliards d’euros de demande sur deux émissions obligataires par syndication à 7 ans et 30 ans, pour seulement 13 milliards proposés. La révision à la hausse de la perspective de Fitch sur sa notation semble avoir aidé.
L’institution considère que l’assouplissement monétaire pourrait alimenter les bulles de prix. Mais elle a surtout identifié d'autres risques que les marchés sous-estiment, comme les titrisations synthétiques des banques vers les fonds.
La Haute Cour d'Angleterre a permis à Standard Chartered de remplacer la référence au Libor sur un de ses titres émis sans avoir à le racheter. La décision vaut aussi bien pour des actions de préférence que pour des dettes subordonnées. La décision, si favorable soit-elle pour l'émetteur, n'est cependant pas forcément applicable à toutes les autres banques.
Le Fonds monétaire international anticipe toujours une croissance mondiale de 3,2% en 2024, dont 2,8% attendus aux Etats-Unis et 0,8% dans la zone euro.
Deux critiques classiques à l'égard de la transmission familiale - une moindre qualité du management héréditaire et un déficit de croissance post-transmission - sont souvent avancées pour critiquer le mode de transmission facilité par le Pacte Dutreil. Un procès injuste, explique Alain Tourdjman, directeur de la recherche économique du groupe BPCE, alors qu'en France, le taux de survie des reprises familiales est supérieur à celui des autres types de cession.
Les marchés de taux sont restés sous pression mardi après avoir nettement corrigé lundi, alors que les investisseurs anticipent un assouplissement plus progressif des banques centrales avec une économie américaine plus résiliente qu’attendu. Les élections américaines jouent également à la marge.
Les entreprises high yield se sont ruées cette semaine pour émettre de nouvelles obligations. Déjà neuf opérations sont annoncées, dont le premier green bond d'Iliad et le retour d'AccorInvest et de Picard, pour une année quasi record.
Sa présidente Verena Ross appelle à davantage de pouvoirs centralisés afin de renforcer l’Union des marchés de capitaux et le cadre d’investissement dans l’Union européenne. Mais en procédant «étape par étape».
L'hypothèse que le « put » de la Fed soit passé des taux à court terme aux primes de terme pourrait bien être ce qui maintient la prime de terme américaine à un niveau bas et soutient les marchés actions, relève Michala Marcussen, chef économiste du groupe et directrice des études économiques et sectorielles à la Société Générale.
La saison des résultats trimestriels vient à peine de commencer avec son lot de déceptions et de sanctions boursières, principalement en Europe. Les pires depuis 2020. Mais pas de quoi faire dérailler le marché qui croit à un atterrissage en douceur de l'économie.
Le métal jaune a dépassé pour la première fois les 2.700 dollars l'once vendredi 18 octobre. Les marchés de futures et la plupart des stratégistes l’attendent au-dessus de 2.850 dollars dans les prochains mois. Même si cela entraîne un niveau de volatilité presqu’aussi élevé que pour les actions.