L’assouplissement monétaire de la Fed aide les banques centrales des émergents à soutenir leur croissance. Mais les dynamiques domestiques comptent tout autant. L'Agefi a mené une revue exhaustive des dernières politiques des banques centrales de ces pays.
Les émissions sur le marché primaire corporate euro sont largement sursouscrites et les prix serrés n’empêchent pas une bonne performance des obligations sur le marché secondaire, à quelques exceptions près.
Naviguer sur le marché obligataire corporate dans ces conditions peut s'avérer délicat. Mais une perspective stratégique peut l'emporter sur des vues plus tactiques.
Daron Acemoglu, Simon Johnson et James A. Robinson obtiennent la récompense suprême pour leurs recherches sur les différences de prospérité entre les nations.
Malgré l’émission annoncée de 300 milliards d’euros d’obligations spéciales, les investisseurs devront encore attendre pour obtenir davantage de précisions en matière budgétaire.
Les gouverneurs les plus «restrictifs» pourraient renoncer à la réduction de taux «graduelle» préconisée en septembre. Et donc accélérer le cycle par une nouvelle baisse de 25 pb la semaine prochaine.
Après Fitch le 11 octobre, qui a maintenu sa note AA-, Moody’s doit se prononcer le 25 octobre, avant S&P le 29 novembre. Les analystes n’anticipent pas de dégradation de la France à A. Même dans ce cas, l’impact pour les banques, les assurances et les indices souverains serait minime.
L’agence de notation conserve une note de AA- pour la France mais passe en perspectives « négatives » sur le pays alors qu’elles étaient « stables » auparavant.
La Banque centrale européenne devrait de nouveau réduire ses taux d'intérêt jeudi mais elle pourrait se montrer prudente pour la suite. Plusieurs entreprises, dont LVMH, Pernod Ricard et Publicis, publieront leurs résultats trimestriels.
Le PIB britannique a progressé en août après deux mois de stagnation, éloignant le risque de récession. Le marché attend une baisse de taux en novembre. Il va désormais se focaliser sur le budget qui sera présenté le 30 octobre.
L'indice des prix a moins ralenti qu'attendu en septembre aux Etats-Unis, avec encore une inflation cœur plus forte que prévu. Sans que cela ne change vraiment la probabilité de voir la banque centrale réduire ses taux de 25 points de base le 7 novembre.
Entre la baisse des taux et les très importants remboursements susceptibles d’être réinvestis par les investisseurs, le montant de nouvelle dette nette à émettre à moyen et long terme n’est pas insurmontable.
Seuls les rachats d'actions suivis d’une annulation de ces titres sont dans le viseur. Les entreprises réalisant plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires hors taxes et ayant leur siège social dans l’Hexagone sont concernées.
Le choc fiscal en préparation referme la parenthèse ouverte au lendemain du Brexit pour renforcer l'attractivité de l'industrie financière française. Le contrat de confiance avec les décideurs est rompu. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
La mise à contribution des hauts revenus et des grandes entreprises constitue la mesure phare du projet de loi de finances 2025, qui espère ramener le déficit à 135,6 milliards. Le débat parlementaire devra contribuer à la recherche d'économies.
La mesure phare du projet de loi de finances, à savoir la contribution exceptionnelle des plus hauts revenus, devrait rapporter deux milliards d’euros aux comptes publics en 2025.
La vigie budgétaire rend un avis plus positif que lors des précédents textes budgétaires, mais reste inquiète sur la possibilité d'atteindre la cible fixée par Michel Barnier
La hausse des prix est tombée à son rythme de progression le plus faible depuis février 2021, à +2,4%, mais les économistes attendaient un ralentissement plus marqué.
Après différents rapports préconisant la relance de la titrisation en Europe, l'exécutif européen a lancé une consultation pendant huit semaines sur le sujet auprès de toutes les parties prenantes actives sur ce marché.
La saison de publication des résultats du troisième trimestre des entreprises cotées démarre vendredi. Le consensus des analystes anticipe un ralentissement par rapport au premier semestre mais attend un rebond en 2025.