L’annonce d’une présentation détaillée du plan gouvernemental par le ministère chinois des Finances pour le 12 octobre a toutefois redonné un peu de carburant au marché.
Les sociétés financières ont profité de la baisse des taux et du momentum économique en Europe. Les télécoms et les utilities, aussi sensibles à la politique monétaire, sont en période de rebond. En revanche, les secteurs défensifs, comme l'agroalimentaire, les biens de consommation et l'énergie restent à la traîne.
Les deux placements proposés ont attiré plus de 165 milliards de demande. Les tensions sur la dette française ont provoqué un écartement du spread de l’UE que les investisseurs ont voulu capturer.
Le phénomène concerne surtout les dettes subordonnées Additional Tier 1 (AT1) cette année, même si les banques gardent un niveau assez élevé d’émissions en devise américaine pour une question de diversification des investisseurs.
La «consolidated tape», rendue obligatoire par la révision des réglementations européennes MIF, est bien plus urgente pour les obligations que pour les actions, dont les prix et les volumes font déjà l’objet d’une certaine transparence post-négociation. Trois candidats se sont déclarés pour la fournir. La procédure de sélection débutera en janvier.
Madrid souhaite laisser à l’initiative d’une coalition de pays le lancement de projets sur l'Union des marchés de capitaux en commençant par un système de notation européen pour faciliter le financement des PME.
La production industrielle a progressé de 2,9%, à son rythme le plus élevé depuis trois ans, grâce à un rebond dans l’automobile. Mais cette donnée reste volatile et la tendance est à la baisse avec des facteur structurels de long terme pénalisants.
Les entreprises high yield ont dominé le marché primaire euro début octobre avec des opérations de refinancement d’acquisitions, de distribution aux actionnaires et des remplacements de loans par des obligations. Un renouveau pour le haut rendement.
Le baril de Brent a franchi à la hausse les 80 dollars. L'or noir est désormais suspendu aux développements géopolitiques imminents au Moyen-Orient, et à l’attitude de l’Opep quant à ses coupes de production.
L'utilisation de l'intelligence artificielle pourrait permettre d'améliorer la surveillance des marchés à condition d'éviter plusieurs écueils, estime Jean-Pierre Boushira, responsable des régions sud-EMEA, Benelux et pays nordiques chez Veritas Technologies.
Les places de New York et de Tokyo sont attendues stables à six mois, tandis que les indices européens pourraient grappiller 2% à 3%. A un an, les indices gagneraient de 4% à 7%.
Les actions représentent de nouveau 50% des portefeuilles, après le léger désamour du mois de septembre. Les gérants interrogés par L'Agefi dans le cadre du Panel Allocation se mettent toujours à l’écart du cash et des actifs alternatifs.
Après des chiffres de l'emploi étonnamment bons, l'évolution de l'inflation sera suivie avec attention. Les banques américaines JPMorgan et Wells Fargo publieront également leurs résultats trimestriels.
Le Panel de L’Agefi reste positif avec un environnement de marché plutôt favorable à la classe d’actifs qui continue d’offrir des rendements intéressants. Mais certains commencent à réduire la voilure.
Les Etats-Unis ont créé nettement plus de postes que prévu en septembre et le taux de chômage est plus faible qu'anticipé. La perspective de voir la Fed baisser ses taux de 50 points de base en novembre s'éloigne.
La Cour de Justice de l’Union européenne a jugé que plusieurs règles de la FIFA s’appliquant au transfert de joueurs de football étaient contraires au droit de l’Union.
Dix membres de l'Union européenne ont soutenu la proposition de maintenir des tarifs douaniers pouvant aller jusqu'à 45% sur les véhicules électriques chinois. Cinq pays ont voté contre, douze se sont abstenus.
La crainte d’une riposte d’Israël à l’attaque de l’Iran fait bondir le pétrole et la volatilité des actions. Le dollar profite du double impact du risque géopolitique et des données favorables aux Etats-Unis.
Les pratiques actuelles en matière d’agriculture et d’approvisionnement alimentaire ne sont pas toujours durables et entraînent un gaspillage. Pour garantir un approvisionnement alimentaire sûr à l’avenir, la production doit devenir plus régénérative et résiliente.
Les salariés auraient obtenu une augmentation de rémunération de 62% sur six ans. La grève, redoutée depuis de nombreuses semaines, n'aura finalement duré que trois jours.
Les gouverneurs les plus accommodants fourbissent leurs arguments en faveur des baisses de taux. Au point que les plus restrictifs ont commencé à changer de ton.