Les dépenses et les revenus des ménages américains, qui ont pour le moment bien résisté, seront scrutés par les investisseurs en fin de semaine alors que la Fed a déclaré lors de sa dernière réunion que le risque d'une récession était faible.
L'institution nipponne aurait même pu revoir à la hausse ses prévisions sur l’inflation, et donc le rythme de hausse des taux, si la situation ne s’était pas dégradée aux Etats-Unis.
La météo plus clémente et une hausse du pouvoir d’achat ont permis un rebond des ventes de détail en août mais la confiance des ménages chute dans la perspective d’un premier budget travailliste avec d’importantes hausses d’impôts.
Face à l’ampleur des besoins d’investissement, le recours de l’Europe à une dette mutualisée n’est ni le plus simple, ni le plus probable. Faire sauter des freins au financement, via des évolutions réglementaires, notamment en matière de télécoms ou de défense, pourra être une piste, analyse Didier Borowski, responsable de la recherche sur les politiques macroéconomiques d’Amundi Investment Institute.
La Fed est parvenue à baisser fortement ses taux tout en maintenant, avec le discours de son président, un équilibre sur les marchés financiers. Même si des questions demeurent sur les perspectives du marché de l'emploi américain, et donc sur le rythme des prochaines baisses de taux.
La banque centrale britannique a laissé inchangés ses taux jeudi tout en restant prudente face à des données d’inflation, certes en ligne, mais toujours problématiques. Une baisse est attendue en novembre.
Même si, en l’absence de licenciements massifs, les taux de chômage n’ont pas encore redécollé, les taux liés aux emplois vacants ont en revanche chuté presqu’autant aux Etats-Unis qu’en Europe avec le ralentissement économique.
La banque centrale américaine a choisi d'effectuer un mouvement significatif pour marquer le début de son cycle d'assouplissement monétaire. Le soutien de la croissance l'a emporté face aux craintes sur l'inflation.
Le marché locatif subit clairement la conjoncture et le contexte politique, sans compter la parenthèse olympique. En régions, les effets de base et le manque d’offre neuve jouent en défaveur des villes qui avaient connu de très bonnes années 2022 et 2023.
La banque centrale indonésienne a réduit son principal taux directeur contre toute attente, anticipant de quelques heures la baisse de la Réserve fédérale américaine. Celle-ci s'apprête à offrir une bouffée d’oxygène aux banques centrales des pays émergents.
L’inflation d’août, en ligne avec les attentes des économistes et plus faible qu’anticipé par la BoE, ne devrait pas inciter cette dernière à en faire davantage ce jeudi, alors que les prix dans les services restent soutenus. Elle devrait attendre novembre pour agir à nouveau.
Changement de Premier ministre japonais, baisse des taux de la BCE et de la Fed, risque de nouveaux débouclages de carry trade sur le yen... la BoJ n’a plus la place pour les coudées franches.
En août, la hausse des prix dans le pays est ressortie au même niveau qu'en juillet. La Banque d'Angleterre tient sa réunion de politique monétaire ce jeudi.
Le régulateur propose de remplacer ces titres par des dettes subordonnées Tier 2 pour renforcer la stabilité et la confiance dans son système financier. L’idée ne devrait pas faire des émules.