La banque centrale du Royaume-uni a diminué ses taux pour la seconde fois depuis 2020. Elle relève aussi ses prévisions de croissance pour le pays en 2025.
Le chancelier allemand était en froid avec Christian Lindner, président du Parti libéral-démocrates (FDP) dont le départ entraîne l’éclatement de la coalition au pouvoir.
Le Congrès des Etats-Unis est un parlement bicaméral, où le Sénat dispose globalement des mêmes pouvoirs législatifs que la Chambre, à ceci près que certains votes peuvent nécessiter plutôt 60 que 51 voix sur 100.
Wall Street, et notamment les valeurs moyennes américaines, bondissent après la victoire des républicains. Mais tous les secteurs ne sont pas gagnants. L’Europe et l’Asie sont dans la ligne de mire.
La victoire de Donald Trump aux Etats-Unis a fait flamber le marché des cryptos, le nouveau président ayant pris plusieurs fois des positions en faveur de ces actifs.
Les deux banques centrales devront gérer avec doigté les effets du programme économique inflationniste de Donald Trump, si celui-ci applique ses promesses. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
L'élection du nouveau président américain pourrait avoir des répercussions sur de nombreuses actions européennes. L'Agefi a passé en revue celles dont le cours pourrait le plus évoluer dans les prochains mois.
De nombreuses classes d’actifs profitent du résultat des élections américaines qui donnent la présidence et le Sénat au camp républicain. Les actions des petites capitalisations américaines sont particulièrement à la fête.
Le candidat républicain va retrouver la Maison-Blanche au terme d'un scrutin qui n'a pas laissé de place au suspense. Le camp républicain reprend aussi le Sénat. Un come-back lourd de conséquences.
Trois économistes de la Réserve fédérale constatent une moindre participation des ménages à faible revenu à la croissance des dépenses de consommation entre mi-2021 et mi-2023 aux Etats-Unis.
Débuté en 2021, cet élan s’est prolongé jusqu’à cette année, grâce aux foncières et aux banques. Les «rising stars» et les «fallen angels» devraient désormais s’équilibrer, sauf en cas de fort ralentissement de la croissance.
Les dettes bancaires en dollars ont particulièrement souffert du «Trump trade», avec la perspective d’une élection qui augmenterait l’inflation et les taux longs.
Le résultat des élections américaines pourrait ne pas être publié immédiatement. En cas d’égalité, la Constitution dispose d’outils pour départager les candidats. Si le perdant ne reconnaît pas sa défaite, dans les heures ou les jours qui suivent le vote, les marchés ont prouvé en 2020 qu’ils pouvaient garder leur calme.
L’indice DXY du billet vert face à un panier de devises a enregistré lundi son plus fort recul depuis août. Et les sondages redonnant des chances à la candidate démocrate Kamala Harris ont accru la volatilité qui devrait rester élevée sur plusieurs classes d’actifs.
La banque centrale devrait baisser ses taux d'un quart de point ce jeudi 7 novembre, deux jours après le vote crucial des Américains. Elle reste un îlot de stabilité et d'indépendance outre-Atlantique.
Les obligations d’entreprises ont pâti en octobre de la hausse des taux mais les spreads se tiennent grâce aux bons fondamentaux et à la forte demande des investisseurs.
Lors du scrutin de 2020, les résultats définitifs n’avaient été connus que quatre jours après le vote. Même si cette année l'exercice peut être plus rapide, il n’est pas certain que certains Etats parviennent à gérer efficacement la forte proportion de votes par anticipation qui, de manière contre-intuitive, faussent les premières estimations.
Le géant français de l’énergie estime que la poursuite des tendances actuelles entraînerait une hausse de la consommation d’or noir jusqu’en 2035 au moins. Pour le gaz, le pic de demande ne serait pas atteint avant 2040.
La surface de notre planète est recouverte d’eau à 71 %, et il semble donc peu probable que la pénurie en eau potable puisse être une préoccupation. Pourtant, seulement 1 % de cette eau est potable et accessible1 et la pénurie de l’eau constitue désormais un enjeu majeur.
Le réajustement à la hausse des taux et des marchés actions hésitants face à une saison de résultats mitigés ont pesé sur la tendance. L’or bat des records.
La peste porcine en Chine et en Europe et les contraintes sanitaires qui en découlent ne font pas monter les cours car la production continue à croître et le prix des matières premières qui constituent l’alimentation des porcs est orienté à la baisse.
Malgré des perspectives légèrement moins bonnes sur les spreads à court terme, les gérants interrogés par L'Agefi sont plus nombreux à surpondérer la classe d’actifs dans leurs portefeuilles.
L’élection du 5 novembre aura des répercussions majeures sur le monde. Une victoire de Kamala Harris avec un Congrès divisé devrait mener à une continuité de la politique économique actuelle des Etats-Unis. Celle de Donald Trump pourrait entraîner d’importantes variations.
Les sociétés interrogées par L'Agefi consacrent toujours la moitié de leur portefeuille aux actions, mais deviennent neutres sur la classe d'actifs. Le désamour pour le cash et les actifs alternatifs se confirme.
Le Panel Actions de L'Agefi anticipe un rebond de 8% des indices européens à un an, de 6% pour le S&P 500 et de 4% pour le Nikkei. Mais le CAC 40 recule de près de 3% depuis le début de l’année, quand New-York et Tokyo ont gagné respectivement plus de 20% et près de 17% depuis début janvier.
Les prévisionnistes de L’Agefi ont eux aussi retiré une baisse de taux pour la Fed d’ici à six mois. La perspective de déficits budgétaires plus importants les amènent à relever les taux longs, également aux Etats-Unis et au Royaume-Uni désormais.
Le pays est devenu la base arrière des entreprises américaines mais le futur locataire de la Maison-Blanche, quel qu’il soit, veut profiter de la clause du traité prévoyant une réévaluation au bout de six ans pour l’amender.