Les importateurs américains pourraient anticiper leurs achats. Les tarifs du transport de conteneurs, qui sont déjà à des niveaux élevés en raison de la crise en mer Rouge et des grèves dans certains ports américains, risquent d’augmenter.
La baisse des Bourses européennes post-élections américaines illustre les doutes sur la croissance au sein de l’Union européenne. Toutefois, elle n’aurait rien à gagner d'une fuite en avant interventionniste et protectionniste, plaide le chef économiste d’Axa.
Le milliardaire devrait pouvoir garder la direction de ses entreprises. Il co-dirigera un nouveau département qui fonctionnerait en dehors des limites du gouvernement.
La principale cryptomonnaie a établi un nouveau record à près de 90.000 dollars, portée par la perspective d’une législation accommodante aux Etats-Unis. A l’inverse, l’or, qui était au plus haut, perd du terrain depuis le résultat de l’élection américaine.
Le fournisseur d’énergie Engie a mis à jour son scénario qui doit permettre au Vieux Continent d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Malgré un retard à l’allumage, l’hydrogène renouvelable lui semble important à plusieurs titres.
Cette consolidation remet en cause la participation de l’opérateur suisse à la base de données consolidée européenne (EuroCTP). En effet, Aquis a lancé fin octobre un projet concurrent avec la Bourse paneuropéenne Cboe Europe.
L’indicateur ZEW flirte à nouveau avec la déprime. Alors que le scrutin législatif se dessine pour le 23 février, l’économie allemande doit aussi encaisser une accélération de l’inflation.
Vendredi à Budapest, les Vingt-Sept devaient poser les premières pierres d’un grand plan en faveur de la compétitivité de l’Europe. Mais le résultat, décevant, a de quoi inquiéter, alors que le retour de Donald Trump jette une ombre de plus sur l’économie du Vieux Continent.
Olaf Scholz est prêt à se soumettre au vote de confiance des députés avant Noël, ce qui permettrait d’organiser un nouveau scrutin législatif d’ici à fin février 2025.
La baisse des taux a permis un retour des investisseurs sur les dettes des foncières. Mais une grande partie du rattrapage s'est opérée sur l’investment grade tandis que certains segments du marché ou entreprises high yield restent en difficulté.
La consultante en stratégie de gestion chez Hugau Gestion, également membre de la National Association for Business Economics (Nabe) aux Etats-Unis, réagit aux élections américaines et analyse la position du président de la Fed.
Ce montant, étalé sur trois ans, doit avant tout être utilisé pour rembourser une partie des dettes hors bilan. Indirectement, cela devrait permettre aux villes et provinces d’appliquer leur propre politique budgétaire expansionniste.
L’élection de Donald Trump aura sans doute des effets sur l’économie américaine en 2025-2026, mais la banque centrale se donne le temps de les analyser.
L’élection présidentielle américaine risque d’éclipser une COP Climat déjà fragilisée par le contexte géopolitique et l’envolée des dettes publiques. La «COP Finance» espère mobiliser les acteurs financiers.
La Banque centrale européenne a engagé cet été une revue stratégique de sa politique monétaire. Des voix se font entendre pour intégrer de nouveaux outils verts.
La BoE a réduit son taux directeur de 5% à 4,75% et indiqué que la baisse serait désormais progressive compte tenu de l’impact du budget sur la croissance et l’inflation britannique.
En congédiant son ministre des Finances opposé à l’idée d’assouplir la règle budgétaire, le chancelier Olaf Scholz a défait la coalition créée en 2021. Il entraîne le pays dans une nouvelle phase d’incertitude, au moins jusqu’aux prochaines élections.
Ni la nette victoire de Donald Trump pour un nouveau bail de quatre ans à la Maison-Blanche, ni la perspective d'une politique économique perçue comme plus inflationniste n'ont conduit la banque centrale américaine à infléchir son cap. Son principal taux directeur est abaissé à 4,75%.
L’opérateur boursier a présenté en même temps que ses résultats trimestriels son nouveau plan stratégique à trois ans. La croissance et la diversification restent prioritaires. Des acquisitions opportunistes ne sont pas exclues.
La victoire républicaine aux élections américaines avait été anticipée par les marchés mais les devises, qui ont rebondi, resteront sous pression face au risque des droits de douane et à la détérioration des conditions financières en dollar.