La croissance des ventes au détail et de la production industrielle sont certes en baisse au mois d’avril, mais font preuve d'une certaine résilience face à la guerre commerciale. L’immobilier poursuit sa chute.
Les premiers traders ont signalé leurs doutes sur la pérennité du fonctionnement de ce système à deux entrées, en valorisant ces nouveaux quotas bien au-dessus de la cible de la Commission européenne.
Le royaume a impulsé un changement à 180 degrés de la stratégie de production de l'Opep+ en l'augmentant fortement. En conséquence, les prix du brut continuent de baisser, ce qui pourrait contrarier les velléités d'expansion de la production aux Etats-Unis.
Les PMI du mois d’avril pour le secteur manufacturier sont repassés en zone de contraction, selon les statistiques officielles chinoises. S&P et Caixin sont plus prudents.
A défaut d'une hausse de taux, les investisseurs attendent des éclaircissements sur la position de la banque centrale japonaise vis-à-vis de l’environnement macroéconomique.
En pleine partie de jeu de go commercial avec Washington, le Politburo du Parti communiste chinois a donné son feu vert. La réunion, dédiée à l’analyse de la situation économique, était présidée par Xi Jinping.
D’après la mise à jour des projections pluriannuelles de l'institution internationale, les comptes publics devraient notamment se dégrader aux Etats-Unis, en Chine, et en France.
La guerre douanière met aussi la pression sur les intermédiaires de la dette, qu'il s'agisse des banques, des fonds de crédit, ou encore des teneurs de marché de titres souverains américains.