Le groupe bancaire a publié un objectif de rentabilité de capitaux propres de 17% pour son pôle de banque commerciale, à horizon 2028. Il en a aussi profité pour changer la dénomination de sa «banque de détail» en «banque des particuliers et des entrepreneurs».
La Banque des règlements internationaux a expliqué, arguments à l’appui, pourquoi le stablecoin ne répond pas aux critères qui pourraient en faire une véritable monnaie. En revanche, l’institution admet que les jetons numériques sur les dépôts, sur les réserves de banques centrales et sur les emprunts d’Etat pourraient amener des changements profonds du système financier.
La banque a annoncé le lancement d’un deposit token, un jeton numérique de dépôt, pour ses clients institutionnels. Ce token, qui ressemble à un stablecoin sans en être vraiment un, est attaché aux dépôts des clients et s’échange sur la blockchain publique de Coinbase.
Les studios de création sont loin d'être les seuls à profiter des revenus des jeux. Les éditeurs ne sont jamais loin, et les fabricants de console ou les plateformes de distribution comme Steam en prennent une part non négligeable.
Avec le rachat de Novo Banco pour 6,4 milliards d'euros, le groupe BPCE entre dans le club des banques françaises qui disposent d'un deuxième marché local en Europe. Malgré un prix élevé, la logique de l'opération apparait claire pour un groupe qui cherche à se diversifier depuis plusieurs années.
La transaction valorise la banque portugaise à 6,4 milliards d’euros et constitue la plus grande acquisition d'une banque dans la zone euro depuis 10 ans.
La banque a présenté le plan stratégique à horizon 2028 de ses activités de crédit à la consommation. Elle compte profiter de la restructuration menée depuis trois ans pour prendre de nouvelles parts de marché.
Le nouveau président de la Securities and Exchange Commission a plaidé en faveur des cryptoactifs. La réglementation américaine ne devrait pas tarder à s'y adapter. L'Europe voudrait avancer plus vite, mais cherche encore sa voie.
La société d’assurance familiale a publié un bénéfice de presque 50 millions d’euros en 2024 mais la filiale de courtage du groupe Assur One perd 16 millions d’euros.