L’indice PMI composite continue de bénéficier d’une production manufacturière positive, entre des importations américaines encore vivaces et peut-être le début des effets du plan de relance allemand.
Le gouvernement de Pedro Sanchez est fragilisé par une affaire de corruption. L’opposition réclame des élections législatives anticipées. Mais sur les marchés, la réaction est très limitée, la situation économique atténuant le bruit politique.
Selon la dernière note de conjoncture de l'Insee du 18 juin, la croissance française reste plombée par son commerce extérieur, une consommation atone et un investissement des entreprises peu dynamique.
Censée libérer les bilans bancaires, la réforme de la titrisation présentée ce mardi à Bruxelles constitue une étape importante vers l'Union de l'épargne et de l'investissement. Mais n'en attendons pas de miracle. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
A la faveur de la troisième estimation publiée vendredi par Eurostat, la croissance de la zone euro ressort à +0,6% en rythme trimestriel, après +0,3% au quatrième trimestre 2024.
La banque centrale a diminué son taux directeur de 2,25% à 2% jeudi. Mais la présidente Christine Lagarde a délivré un message qui, au-delà de sa cohérence avec les projections macroéconomiques de ses équipes, a pu apparaître plutôt «hawkish» dans le contexte d’incertitude exceptionnelle. Au moins pour les marchés.
La BCE approuve l'adhésion de la Bulgarie à la zone euro à compter du 1er janvier 2026. Les ministres des Finances de l’Union européenne doivent encore entériner le feu vert, début juillet.
Les services se sont contractés selon l’indice PMI publié mercredi. Mais la production manufacturière, moins regardée que l’indice PMI manufacturier, a de nouveau augmenté depuis trois mois. Probablement en lien avec les importations anticipées de biens aux Etats-Unis.
L’indice principal a ralenti en mai à 1,9% en rythme annuel, et l’indice sous-jacent à 2,3%. Ces chiffres sont bien inférieurs aux attentes et à des plus bas depuis de nombreux mois.
La diminution du taux de dépôt de 2,25% à 2% semble probable pour la réunion du jeudi 5 juin. Les discussions entre gouverneurs sur la suite pourraient cependant devenir rapidement assez tendues. Elles dépendront notamment des scénarios qui seront présentés par les économistes de l’institution.
L'indice PMI composite de la zone monétaire est tombé sous le seuil des 50 en mai alors que les économistes anticipaient une légère amélioration. Les chiffres de l'Allemagne sont particulièrement décevants.
Alors que l’inflation en zone euro ne semble plus un problème pour une grande majorité d’économistes, Isabel Schnabel, la membre la plus influente du directoire de la Banque centrale européenne, a fait un discours à contretemps le 10 mai, appelant à faire attention et à maintenir les taux proches de leur niveau actuel face à ce danger.
Mis en échec mardi matin, le conservateur a été élu chancelier allemand par les députés dans l’après-midi au cours d’un second tour inédit et historique qui a fait craindre un fiasco. Il devrait pouvoir mettre en application ses plans d’investissement si importants pour son pays et pour l’Europe.
Le chef du parti conservateur n’avait pas réussi à obtenir la majorité absolue au Parlement lors d’un premier vote mardi matin en dépit de l’accord de coalition signé la veille avec le SPD.
La hausse des prix dans la zone monétaire n'a pas ralenti comme l'attendaient les économistes. Elle s'est stabilisée à 2,2% et l'indice de base a même accéléré, à 2,7%.
Les publications économiques du premier trimestre ont plutôt agréablement surpris mercredi, bien que montrant une zone euro toujours au ralenti. Les données n'intègrent cependant pas encore les effets directs de la mise en œuvre des futurs droits de douane par l’administration Trump, ni ceux de l’incertitude induite avec ses revirements multiples.
L'indice PMI composite de la zone monétaire s'approche du seuil de 50 en avril, à un plus bas de quatre mois. Outre-Rhin, il a basculé en zone de contraction.