La Banque centrale européenne (BCE) a demandé au gouvernement italien de Giorgia Meloni de reconsidérer son projet de déclaration, via un amendement dans le projet de loi de finances 2026, sur les réserves d’or appartenant à la Banque d’Italie.
Membre du directoire, l'Allemande se dit confiante à l’idée que le prochain mouvement de taux sera non pas une baisse mais plutôt une hausse pour la zone euro, qui connaîtrait donc une «surchauffe» de son économie… La voix la plus influente à Francfort a déclaré qu’elle serait «prête» à succéder à Christine Lagarde à partir d’octobre 2027 si on le lui propose.
En Allemagne, le tissu industriel s'alarme de la pire crise depuis l'après-guerre. Après la récente revue annuelle du FMI sur la situation outre-Rhin, l’Agefi se penche sur les inquiétudes et les espoirs qui entourent le plan budgétaire allemand adopté cette année pour soutenir l’économie du pays au travers des investissements dans les infrastructures et dans la défense.
Le Fonds européen d’investissement (FEI) rattaché à la Banque Européenne d’Investissement (BEI) s’apprête à investir 30 millions d’euros dans un fonds de capital-risque destiné à stimuler l’innovation technologique au Portugal, en Espagne et en Italie.
Les modifications apportées par la Commission européenne à la réglementation Solvabilité 2 pourraient inciter les institutionnels à regarder les foncières cotées d’un nouvel œil. L’Association de l’immobilier coté européen (EPRA) est convaincue que cette thématique d'investissement devrait retrouver des couleurs dans les années à venir.
L’indice IFO du climat des affaires s’est établi à 88,1 en novembre, après 88,4 en octobre. La faiblesse des anticipations a pesé sur l’indicateur, tandis que l’évaluation de la situation actuelle par les entreprises s’est légèrement améliorée, mais reste nettement inférieure aux sommets annuels enregistrés cet été.
Les indices PMI des services sont ressortis à 53 en octobre, au lieu de 52,6 en première estimation et 51,3 en septembre, surtout tirés par les commandes en Espagne, en Allemagne et en Italie. La France reste à la traîne.
L’inflation a légèrement accéléré en octobre dans les services à cause d'effets de base, mais a fortement ralenti pour les mêmes raisons sur les biens. Les analystes n’ont pas trop d’inquiétudes pour la suite.
Le Conseil des gouverneurs a laissé ses taux inchangés jeudi. Et la présidente Christine Lagarde a réaffirmé plusieurs fois que la banque centrale se trouvait en bonne position pour rejoindre son objectif d’inflation de 2% à moyen terme. Même si les éléments permettant de s’en assurer manquent encore.
Les premières estimations publiées font ressortir une croissance de la zone euro à 0,2% au troisième trimestre 2025, tirée par la surperformance de l’Espagne (+0,6%) et la très bonne croissance «surprise» de la France (+0,5%) grâce notamment au secteur aéronautique.
Le Conseil des gouverneurs ne modifiera pas son taux de dépôt lors de sa réunion monétaire jeudi. Les marchés ont même annulé, avec les derniers chiffres sur l’économie allemande, les faibles anticipations de baisse de taux qu’ils avaient valorisée à cause de discours un peu plus «accommodants» depuis trois semaines.
L'activité du secteur privé dans la zone euro a accéléré sa croissance en octobre, selon les données provisoires publiées vendredi par S&P Global et la Hamburg Commercial Bank. L'Hexagone reste en difficulté.