L’économie de la région reste à l’arrêt, à 0% au quatrième trimestre après -0,1% au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, le PIB de la zone euro a augmenté de 0,5%.
Le spread BTP-Bund a touché 152 points de base. La dette italienne bénéficie des paris sur la baisse des taux, mais aussi du soutien de Moody's et d'une relative stabilité politique.
Pour les économistes, l'institution de Francfort souhaite poursuivre son action afin de calmer des anticipations qui risqueraient d’assouplir trop les conditions financières.
Malgré une volatilité élevée, les fonds monétaires ont pu proposer en 2023 de bons rendements. La normalisation des financements des entreprises et des banques, qui ont augmenté leurs recours aux créances commerciales et aux mises en pension (repo), ne devrait pas changer la donne en 2024.
L’année qui débute devrait surtout être celle du pivot effectif pour les banques centrales américaines et européennes. Si tout se passe comme prévu, ce qui n’a pas été le cas en 2023.
Après des ventes au détail décevantes, la production industrielle outre-Rhin surprend à la baisse en novembre. Les économistes anticipent un quatrième trimestre en contraction alors que décembre ne s'annonce guère mieux. Le début d’année risque également d’être défavorable.
Plus de 40 entreprises du S&P 500 ont annoncé des rachats au quatrième trimestre, ce qui pourrait maintenir le marché américain à flot une partie de l’année.
Petr Pavel a annoncé vouloir prendre des mesures concrètes en vue de l’adoption de la monnaie unique, alors que le rejet de l'euro s'érode dans l'opinion publique.
L'indice harmonisé a progressé de 3,8% le mois dernier alors que les économistes anticipaient +3,9% après 2,3% en novembre. Un effet de base sur l'énergie explique ce net rebond.
La posture respective de la BCE et de la Fed ne parait pas nécessairement alignée sur le risque le plus plausible dans leur propre région, selon Gilles Moëc, chef économiste du groupe Axa.
La nomination d’une nouvelle directrice générale à la tête de Bankinter clôture une année riche en recrutements dans la banque espagnole. D’autres changements sont attendus en 2024.
L’Agefi fait la synthèse des perspectives proposées par les principales banques d’investissement et sociétés de gestion. La croissance américaine n’a jamais fait autant débat. De même pour les éventuelles baisses de taux qui en découlent.
Les Etats européens devraient emprunter sur les marchés près de 1.270 milliards l'an prochain. En comptabilisant les opérations liées à la réduction du bilan de la BCE, le montant des émissions nettes devrait être battu.