L'indice PMI du secteur manufacturier est resté nettement inférieur au seuil de 50 en octobre. L'Allemagne enregistre les plus faibles performances et la France est à un plus bas depuis 2020.
Le produit intérieur brut de la zone euro a reculé de 0,1% au troisième trimestre alors que les prévisionnistes attendaient une progression de 0,2%. L’inflation se limite en octobre à 2,9% contre des anticipations à plus de 3%.
Après UniCredit, c’est au tour de la première banque italienne de déclarer qu’elle ne paiera pas la taxe spéciale sur les banques, préférant renforcer ses fonds propres.
Chef économiste d'Axa, Gilles Moec est intervenu le 5 octobre lors de l'European Finance Forum organisé par L'Agefi. Il livre ses perspectives sur les politiques monétaires et budgétaires en zone euro et aux Etats-Unis.
L’institution internationale a revu en baisse sa prévision de croissance mondiale à 2,9% pour 2024 tout en la jugeant très inégale, avec une inflation qui ne diminue que progressivement.
A l'heure où la Banque centrale européenne s'interroge sur la continuation de sa politique restrictive, plusieurs données peuvent expliquer les inquiétudes sur une poursuite de l’inflation en 2024.
Les indices PMI confirment le ralentissement marqué de l’activité dans le secteur privé dans la zone euro, malgré une légère amélioration. Les ventes au détail en août confirment la tendance baissière.
L’indice PMI du secteur manufacturier reste nettement inférieur à 50 en septembre. Il ressort à 39,6 en Allemagne. En France, à 44,2, il est au plus bas depuis mai 2020.
La révision à la baisse des prévisions de croissance et le coût toujours exorbitant des baisses d'impôt font déraper les déficits italiens. L'écart de taux avec l'Allemagne se creuse à nouveau.