La banque centrale européenne se réunit le 14 décembre. Les marchés anticipent une première baisse de taux dès mars, et avant la Fed. Les économistes tablent plutôt sur juin.
Au vu de l'amélioration des conditions financières, il est de plus en plus probable que l’institution avance avant la fin 2024 les non-réinvestissements liés à son programme d’achats d’urgence (PEPP).
La BCE estime que la hausse des taux pourrait faire augmenter les défauts sur les bureaux et les commerces, remettant en cause le modèle économique prévalant sur ces actifs avant la pandémie.
L'agence de notation statuera ce vendredi soir sur la note du pays, au bord de la catégorie spéculative. La probabilité d’une dégradation est très faible, mais ne peut être écartée.
L’institution a indiqué attendre une progression du PIB de 0,6% dans l’Union européenne et la zone euro en 2023. C’est 0,2 point de pourcentage de moins que lors de ses dernières prévisions.
Le parti socialiste espagnol a noué un accord avec les séparatistes catalans de Junts, prélude à l’investiture de l'actuel Premier ministre pour former le prochain gouvernement.
L'indice PMI du secteur manufacturier est resté nettement inférieur au seuil de 50 en octobre. L'Allemagne enregistre les plus faibles performances et la France est à un plus bas depuis 2020.
Le produit intérieur brut de la zone euro a reculé de 0,1% au troisième trimestre alors que les prévisionnistes attendaient une progression de 0,2%. L’inflation se limite en octobre à 2,9% contre des anticipations à plus de 3%.