Les enquêtes de l’Insee en France et de l’institut GfK en Allemagne vont dans le même sens de perspectives très limitées pour la consommation au deuxième semestre.
Les indices PMI préliminaires ont confirmé l’accentuation du ralentissement dans la zone euro et son extension désormais au secteur des services. Mais la lutte contre l'inflation n’est pas terminée.
Ces indicateurs avancés montrent une contraction plus marquée dans les services et le risque de récession dans la deuxième partie de l’année dans la zone euro.
La hausse du PIB au deuxième trimestre est conforme à la première estimation communiquée par Eurostat fin juillet. La production industrielle est en revanche supérieure aux attentes pour le mois de juin.
La dette des agents privés non financiers rapportée au PIB a reculé de 2,4 points de pourcentage au premier trimestre. Elle reste nettement plus élevée en France que dans les autres grands pays de la zone.
Les économistes de la BCE en font le constat dans un article publié sur le site de l’institution. Le marché continue, malgré tout, d’anticiper de nouvelles hausses de taux.
Elles ont progressé fortement pour le deuxième mois consécutif en juin mais uniquement grâce aux grosses commandes. En les excluant, les commandes sont en fait en baisse.
Les prix à la consommation ont poursuivi leur décrue en juillet mais l’inflation cœur reste proche de ses points hauts. La zone euro a retrouvé le chemin de la croissance au deuxième trimestre.