Alors que des élections législatives doivent se tenir le 12 avril prochain, le gouvernement hongrois conservateur privilégie la demande intérieure et s’appuie sur un bilan économique en demi-teinte.
D'après le baromètre réalisé par la Banque Transatlantique et le Cercle Magellan, 94% des entreprises ont structuré au moins un dispositif qui prend le plus souvent la forme d'actions gratuites.
Vasant Narashiman, directeur général du laboratoire pharmaceutique, touchera 24,9 millions de francs suisses (27,3 millions d’euros) pour 2025. Une hausse de 30% en un an. La fondation suisse recommande de s’opposer aux trois votes sur les rémunérations, y compris celles des administrateurs. En revanche, ISS y est favorable.
Après le rapport de l’AMF et celui attendu du HCGE, les investisseurs veulent aussi comprendre ces mécanismes lourds de conséquence sur la stratégie de la société et sur le cours de Bourse.
Les associés commandités du distributeur de produits pétroliers pourraient toucher plus de 30 millions d’euros au titre de 2025. De quoi, potentiellement, relancer les contestations contre la gouvernance de l’entreprise.
La palme revient au directeur général de Morgan Stanley, qui a vu sa rémunération bondir de 32% en 2025, à 45 millions de dollars. Jamie Dimon de JPMorgan, Jane Fraser de Citi, Charlie Scharf de Wells Fargo, Brian Moynihan de Bank of America et David Solomon de Goldman Sachs ne sont pas en reste.
Le numérique, l’ESG, ou le télétravail gagnent en importance pour accorder les exigences des employeurs et des salariés, selon l’enquête du cabinet Hays.
Les agences de conseil en vote demandent toujours plus d’explications et de justifications. Une réflexion est ouverte sur des modalités de rémunération de long terme, autres que les actions gratuites.
Le président américain menace d’interdire à plusieurs grands acteurs du secteur de verser des dividendes et d’effectuer des rachats d’actions afin qu’ils investissent davantage. Un débat suivi avec attention de ce côté de l'Atlantique alors que plusieurs groupes européens de défense lorgnent la Bourse pour financer leurs investissements.
Les hausses de rémunération atteignent ou dépassent le seuil de 2% au global chez le premier assureur français et chez le mutualiste. La situation est en revanche plus tendue chez Groupama Gan.
La banque de la Défense a revu à la hausse ses propositions salariales dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) sans toutefois accorder d’augmentations collectives.
BNP Paribas et le Crédit Mutuel ont déjà bouclé leurs négociations annuelles obligatoires. Elles sont encore en cours ou partiellement finalisées à la Société Générale, au Crédit Agricole et chez BPCE.
Parmi les 1.000 salariés les mieux rémunérés de France, 35% travaillent dans l’univers de la finance alors que 14% exercent une activité sportive. Le top 100 est en revanche largement dominé par les experts du ballon rond.
Au titre de 2024, les dirigeants du SBF 120 ont touché en moyenne 4,2 millions d’euros, un niveau qui grimpe à 6,5 millions dans le CAC 40. Encore cinq patrons sont rémunérés au-delà de 10 millions d’euros, selon le rapport de Proxinvest.
A l’issue d’ultimes concessions obtenues de l’avionneur, les ouvriers des sites concernés ont ratifié à 68% l’accord salarial et social négocié depuis l’été dernier.
Le patron du fabricant de véhicules électriques pourrait obtenir jusqu'à 1.000 milliards de dollars en cas d'atteinte d'objectifs de plus en plus exigeants.
Les actionnaires du constructeur automobile sont appelés à se prononcer, jeudi 6 novembre en assemblée générale, sur la rémunération hors norme d'Elon Musk. Une partie des investisseurs institutionnels proteste contre cette démesure. Ils se heurtent au soutien indéfectible des actionnaires individuels.
Salarié cadre dirigeant ou mandataire social, les conséquences seront bien différentes lors de son départ de l’entreprise. Une bonne gouvernance doit anticiper et accompagner aussi la sortie du directeur général.