Le constructeur automobile propose à ses actionnaires de voter un plan de rémunération qui permettrait à Elon Musk d’obtenir jusqu’à 1.000 milliards de dollars. A condition que la valorisation de Tesla parte elle-même dans la stratosphère.
Avec une rétribution moyenne de 8,3 millions de francs, en hausse de 7,4% sur un an, les dirigeants opérationnels des vingt plus grands groupes cotés à Zurich demeurent les mieux payés d’Europe continentale.
Malgré une hausse à 10%, la part des salariés recevant leurs rémunérations en jetons ou stablecoins reste très minoritaire d’après une étude de Pantera Capital. Alors que les femmes ont un salaire médian supérieur à leurs homologues masculins, les moins diplômés s’en sortent paradoxalement bien mieux que les salariés ayant un master ou doctorat.
La grève qui vient de débuter concerne plus de 3.200 ouvriers travaillant pour le secteur de la défense. Elle pourrait ralentir le redressement entamé par le groupe.
Le cabinet Alva Avocats incite les entreprises à anticiper, en identifiant les éventuels risques, en se mettant en conformité, le cas échéant, et en maintenant un dialogue social de qualité.
Le millésime 2024 signe de nouveaux records, en termes de plans collectifs émis et de montants souscrits, selon le Panorama Eres. En revanche, l’actionnariat salarié ne parvient pas à décoller dans les PME non cotées.
Le fondateur et directeur général de la néobanque britannique, Nik Storonsky, serait susceptible d’obtenir 10% supplémentaires du capital de Revolut si sa valeur boursière grimpait jusqu’à 150 milliards de dollars.
Le baromètre mondial CFO Connect pointe un écart de rémunération en France entre les femmes et les hommes de 12% dans la fonction finance. Avec un repli de 5 points en un an.
Les banques mutualistes ont recensé à elles deux 104 salariés rémunérés plus d’un million d’euros en 2024. C’est beaucoup moins que BNP Paribas ou même la Société Générale.
L’an dernier, 191 «preneurs de risque» de la banque de la Défense, dont 80 basés en France, ont été payés au-delà du million d’euros. C’est 30% de plus qu’en 2023, mais nettement moins que BNP Paribas.
L’alignement sur la performance de l’entreprise devrait l’emporter sur l’alignement sur les groupes de pairs. Les investisseurs n’hésitent plus à voter contre ces résolutions, voire contre les membres du comité des rémunérations.
Entre Jamie Dimon de JPMorgan et Philippe Brassac du Crédit Agricole, la différence de rémunération est abyssale. Loin derrière les Américains, les dirigeants des banques françaises sont également nettement moins bien payés que leurs homologues européens.
L’intersyndicale a organisé une journée de mobilisation ce mardi 25 mars. Les premiers retours font état d’un taux de grévistes d'au moins 20% dans deux régions.