Le Venezuela n’a pas versé les intérêts dus sur un contrat de swap sur l’or d’une valeur de 750 millions de dollars avec Deutsche Bank, obligeant le prêteur à prendre possession de 20 tonnes du métal précieux utilisées en garantie, rapporte Bloomberg, citant deux sources proches du dossier. Le contrat signé en 2016 devait expirer en 2021. Parallèlement, le gouvernement parallèle du chef de l’opposition vénézuélienne, Juan Guaido, a demandé à la banque de déposer 120 millions de dollars sur un compte séquestre indépendant du président Nicolas Maduro, ce montant représentant la différence de prix entre l’acquisition de l’or et son niveau actuel.
Si les détenteurs d'obligations de la holding de Casino ont perdu gros dans la mise en sauvegarde, les stratégies sur les CDS vont se révéler payantes.
AUTOMATIQUE Alors que les échanges de dérivés doivent donner lieu, entre septembre 2019 et septembre 2020, à la mise en place de « marges initiales », en plus des marges variables, la solution digitale prévue par l’Isda (Association internationale des swaps et dérivés) pour aider les acteurs est disponible. L’Isda et le cabinet d’avocats Linklaters ont finalisé la mise au point de l’outil Isda Create – IM, automatisant la création et la négociation du contrat entre les parties. L’exécution est également prise en charge par l’outil, les données liées aux échanges pouvant ensuite être organisées et conservées à des fins réglementaires, commerciales ou de gestion. Une première version de l’outil avait été lancée par l’Isda en septembre dernier et testée par 70 acteurs de marché. L’association projette d’élargir le champ de cet outil au contrat sur les marges variables et à l’annexe de son contrat cadre.
Fabriqués. Grand ordonnateur du marché des credit default swaps (CDS), assurance contre le risque de défaut, l’Isda (International swaps and derivatives association) a soumis à consultation une proposition de précision de sa documentation. Précision destinée à empêcher les petits malins parmi les participants du marché à mettre en œuvre des défauts fabriqués, « narrowly tailored credit events » dans le jargon, comme sur la dette du promoteur immobilier Hovnanian l’an dernier. Qui avait accepté de manquer un paiement de coupon comme condition d’obtention d’un prêt. L’Isda veut démontrer la capacité d’autorégulation du marché, en l’occurrence en précisant que le non-paiement d’un coupon devra être la conséquence de la grave détérioration de la santé financière de l’émetteur. C’est un pas salutaire. Mais l’inventivité des manipulateurs de marché va déjà bien au-delà de ces défauts fabriqués.
Le portefeuille de produits structurés coréens «autocall», qui a valu à Natixis d’enregistrer une perte de 260 millions d’euros sur ces activités au dernier trimestre 2018, aurait été cédé en partie à Bank of America Merrill Lynch et BNP Paribas ces dernières semaines, selon le site d’information risk.net. La valeur notionnelle du portefeuille atteindrait 2,5 milliards de dollars, et Natixis en aurait cédé le tiers à différentes banques, précise le site. Les trois banques n’ont pas fait de commentaires.
Le Royaume-Uni et les Etats-Unis vont continuer de coopérer sur les marchés dans les produits dérivés, quelle que soit l’issue du Brexit, ont annoncé lundi la Banque d’Angleterre et les régulateurs des deux pays. Les entreprises britanniques vont ainsi pouvoir bénéficier du même cadre de régulation que les entreprises européennes. L’accord a été noué par la Banque d’Angleterre (BoE), le gendarme financier britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), et l’autorité américaine de régulation des marchés à terme et des produits dérivés, la Commodity Futures Trading Commission (CTFC). Il prévoit plusieurs mesures concernant le marché des produits dérivés et les opérations de compensation, qui assurent la sécurité et la réalisation des échanges, entre les deux pays. Le 18 février, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a annoncé avoir accordé à trois chambres de compensation britanniques une autorisation leur permettant de continuer à offrir leurs services dans l’UE durant un an en cas de Brexit sans accord.
Le portefeuille de produits structurés coréens «autocall», qui a valu à Natixis d’enregistrer une perte de 260 millions d’euros sur ces activités au dernier trimestre 2018, aurait été cédé en partie à Bank of America Merrill Lynch et BNP Paribas ces dernières semaines, selon le site d’information risk.net. La valeur notionnelle du portefeuille atteindrait 2,5 milliards de dollars, et Natixis en aurait cédé le tiers à différentes banques, précise le site. Les trois banques n’ont pas fait de commentaires.
Les ordonnances publiées hier au Journal officiel visent à minimiser les perturbations liées à un «hard Brexit» et à assurer dans ce cas l’attractivité de la Place.
La Commission européenne a publié mercredi un plan d’action d’urgence en cas de Brexit dur, qui répond en partie aux craintes du secteur financier. Alors que le Parlement britannique ne devrait se prononcer que la semaine du 14 janvier sur le projet de sortie négocié par la Première ministre britannique Theresa May, la probabilité d’un «hard Brexit» s’est accrue ces dernières semaines.
Bruxelles a adopté mercredi son plan d'urgence contre un Brexit dur, avec une équivalence temporaire pour préserver l'accès au clearing et aux dépositaires centraux à Londres.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investments a annoncé vendredi qu’il cesserait d’utiliser la chambre de compensation londonienne LCH Ltd pour le clearing de ses swaps en euros, en raison des difficultés soulevées par le Brexit. «Nous avons décidé de transférer les positions existantes de Londres», a indiqué à Bloomberg Christoph Hock, le patron du trading multi-asset du groupe. Les opérations seront désormais traitées à Francfort, par Eurex Clearing.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investments a annoncé qu’il cesserait d’utiliser la chambre de compensation londonienne LCH Ltd pour le clearing de ses swaps en euros, en raison des difficultés soulevées par le Brexit. «Nous avons décidé de transférer les positions existantes de Londres», a indiqué à Bloomberg Christoph Hock, le patron du trading multi-asset du groupe. Les opérations seront désormais traitées à Francfort, par Eurex Clearing.
La Société Générale a annoncé lundi que sa division de banque de financement et d’investissement (SG CIB) va ouvrir d’ici fin 2018, à Paris, une capacité de compensation pour compte de tiers sur les produits dérivés listés et de gré à gré (OTC). Cette annonce intervient alors que SG CIB a continué à renforcer sa force de vente ‘prime services’ en Europe Continentale avec plusieurs recrutements de profils confirmés ces derniers mois.
Les investisseurs ont augmenté leur recours aux contrats à terme sur les obligations d’Etat italiennes (BTP) de maturités courtes, ce qui pourrait indiquer une accumulation d’importantes ventes à découvert sur le marché des dérivés. Les volumes ont progressé de 40% depuis début 2018 par rapport à la même période l’an passé, pour atteindre près de 70.000 contrats, selon les chiffres publiés par Eurex. Sur les obligations italiennes à long terme, les positions ouvertes sur les contrats à terme ont atteint un record de 280.000 contrats le 25 octobre dernier. Les volumes de transactions sur les CDS (credit default swaps) ont baissé, à 12 milliards de dollars (10,6 milliards d’euros) la semaine allant jusqu’au 6 novembre.
Les investisseurs ont fortement augmenté leur recours aux contrats à terme sur les obligations d’Etat italiennes (BTP) de maturités courtes, ce qui pourrait indiquer une accumulation d’importantes ventes à découvert sur le marché des dérivés. Les volumes ont ainsi progressé de 40% depuis le début de l’année par rapport à la même période l’an passé, pour atteindre près de 70.000 contrats, selon les chiffres publiés par Eurex. Sur les obligations italiennes à long terme, les positions ouvertes sur les contrats à terme ont atteint un record de 280.000 contrats le 25 octobre dernier, et leur moyenne se maintient même à un niveau d’environ 275.000 depuis deux semaines.