L’Isda, qui regroupe les professionnels des marchés des dérivés, a annoncé vendredi avoir échoué à trouver un accord avec ICE Benchmark Association (IBA) pour la gestion des comités de décision (DC) amenés à statuer sur l’occurrence d’un événement de crédit. L’Isda est en charge depuis leur création de leur administration, mais a annoncé en décembre dernier son intention de déléguer le secrétariat à IBA suite à un appel d’offre public.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié vendredi ses standards techniques concernant l’obligation de traiter certains swaps de taux et de crédit (CDS) sur des plates-formes réglementées. A compter du 3 janvier 2018, la réglementation européenne imposera le trading de ces produits sur différents types de plates-formes: marchés régulés, plate-forme multilatérale (MTF), organisée (organised trading facility, OTF), ou bien encore située dans un pays tiers et reconnue comme équivalente par la Commission européenne. L’objet de ces standards, que la Commission a trois mois pour endosser, est de préciser quels CDS et swaps de taux d’intérêt, sont concernés.
Chris Giancarlo, président de la Commodity Futures Trading Commission américaine, a dans ses cartons une réforme du marché des swaps aux Etats-Unis. Le régulateur a confié au Financial Times qu’il entend modifier l’encadrement des swap execution facilities (SEF), plates-formes sur lesquelles sont traités ces instruments. Il estime que le cadre actuel, dessiné dans le sillage de la crise financière, nuit au bon fonctionnement du marché. Un texte pourrait être présenté en 2018. L'équivalence de ce futur cadre avec les règles européennes constituera un point crucial de la réforme, le marché des swaps étant mondial.
Chris Giancarlo, le président de la Commodity Futures Trading Commission américaine, a dans ses cartons une réforme du marchés des swaps aux Etats-Unis. Le régulateur a confié au Financial Times qu’il entend modifier l’encadrement des swap execution facilities (SEF), les plates-formes sur lesquelles sont traités ces instruments. Il estime que le cadre actuel, dessiné dans le sillage de la crise financière, nuit au bon fonctionnement du marché.
L’Isda a justifié l’absence de décision sur les CDS de Noble dans un post de blog, mais revisitera tout de même la question. Elle suspend, dans l’intérim, les résolutions bilatérales.
L’International Swaps and Derivatives Association (Isda) ne s’est finalement pas prononcée hier sur le cas des CDS de Noble Group. Une nouvelle réunion a été programmée pour aujourd’hui, indique l’association sur son site internet. Saisie dans le courant de l'été par des porteurs de CDS pour déterminer si l’extension en juin d’une ligne de financement du courtier en matières premières constituait un événement de crédit, l’Isda avait indiqué manquer d’information pour prendre une décision. A la suite de cet avis, BNP Paribas et JPMorgan ont formulé de nouvelles demandes auprès de l’Isda, notamment pour vérifier la possibilité d’engager l’exercice bilatéral des CDS.
L’International Swaps and Derivatives Association (Isda) ne s’est finalement pas prononcée aujourd’hui sur le cas des CDS de Noble Group. Une nouvelle réunion a été programmée demain, indique l’association sur son site internet. Saisie dans le courant de l'été par des porteurs de CDS pour déterminer si l’extension en juin d’une ligne de financement du courtier en matières premières constituait un événement de crédit, l’Isda avait indiqué manquer d’information pour prendre une décision. A la suite de cet avis, BNP Paribas et JPMorgan ont formulé de nouvelles demandes auprès de l’Isda, notamment pour vérifier la possibilité d’engager l’exercice bilatéral des CDS.
L'association n'avait pu se prononcer sur le sujet en août dernier, estimant avoir trop peu d'informations. Saisie par BNP Paribas, elle réexamine le dossier demain.
Deutsche Bank pourrait perdre jusqu’à 60 millions de dollars (53 millions d’euros) sur des produits dérivés utilisés par certains de ses traders dans le cadre d’anticipations faites sur l’inflation américaine, rapportait hier soir Bloomberg de sources proches du dossier. Une telle perte constituerait un revers pour le président du directoire, John Cryan, qui tente d’améliorer les procédures de contrôle du risque.
En présentant hier ses propositions de révision du règlement Emir sur le traitement des produits dérivés, la Commission européenne a confirmé qu’elle ouvrirait le mois prochain le dossier de la localisation des chambres de compensation pour les contrats libellés en euros. Elle dévoilera en juin une proposition législative sur ce sujet, comme l’indiquait L’Agefi hier matin. Aujourd’hui, 75% du clearing en euros est effectué au travers de chambres basées à Londres, comme LCH. Avec la perspective du Brexit, de nombreuses voix comme celle de l’AMF s'élèvent en Europe pour que cette activité soit assurée à partir du continent et supervisée par la BCE. «Des arrangements spécifiques basés sur des critères objectifs deviendront nécessaire pour s’assurer que, là où les chambres de compensation jouent un rôle systémique pour les marchés de l’Union européenne [...], elles seront soumises aux garde-fous prévus par le cadre législatif de l’UE», précise notamment la Commission dans une communication. «Une relocalisation forcée du clearing en euros n’est dans l’intérêt de personne», a aussitôt réagi TheCityUK, le lobby de la place financière londonienne.
En présentant ce jeudi ses propositions de révision du règlement Emir sur le traitement des produits dérivés, la Commission européenne a confirmé qu’elle ouvrirait le mois prochain le dossier de la localisation des chambres de compensation pour les contrats libellés en euros. Elle dévoilera en juin une proposition législative sur ce sujet, comme l’indiquait L’Agefi dans son édition de 7 heures ce matin.
La Bourse de Chicago a officialisé aujourd’hui dans un communiqué la fermeture de sa plate-forme de dérivés et de sa chambre de compensation situées à Londres. CME Europe y traitait des dérivés sur le change, l'énergie, les engrais et le cacao, mais n’a jamais réussi à percer. Le groupe avait d’ailleurs suspendu en janvier son contrat en euro sur le cacao, et son patron avait ensuite évoqué un recentrage sur les activités américaines et rentables.
La chambre de compensation LCH a annoncé hier qu’Amundi est devenu le premier client institutionnel buy side de sa plate-forme CDSClear. La filiale de gestion d’actifs du Crédit Agricole compensera ses contrats de protection contre un défaut sur la plate-forme, par le biais de BNP Paribas qui agit en tant que clearing broker. La chambre du London Stock Exchange s’appuie actuellement sur 13 membres actifs et accueillera deux nouveaux clearing brokers au deuxième trimestre. CDSClear assure la compensation de plus de 480 CDS sur des signatures individuelles (single name) et de 124 séries d’indices.