L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié lundi le rapport sur ses contrôles thématiques opérationnels (dits SPOT) auprès de 5 prestataires de services d’investissement (PSI) sur leurs pratiques en matière de reporting relatif au règlement Emir sur les produits dérivés. Parmi les bonnes pratiques, le régulateur relève notamment la formalisation d’une matrice des contrôles, et la prise en compte des opérations dont la déclaration a été déléguée à des tiers. Mais elle a recensé plusieurs mauvaises pratiques, notamment l’implication insuffisante de la fonction conformité dans l’élaboration et le suivi des contrôles du respect des obligations réglementaires, ainsi que l’absence d’indicateurs de suivi du reporting Emir avec des problèmes d’exhaustivité.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié lundi le rapport sur ses contrôles thématiques opérationnels (dits SPOT) auprès de 5 prestataires de services d’investissement (PSI) sur leurs pratiques en matière de reporting relatif au règlement Emir sur les produits dérivés, et apporte des conclusions mitigées qui l’amène à rappeler les règles applicables.
LONDRES Les transactions sur dérivés de taux ont décollé, selon l’étude trisannuelle de la BRI (Banque des règlements internationaux) d’avril 2019. Le volume moyen des transactions atteignait 6,5 milliers de milliards de dollars, en hausse de plus de 140 % par rapport à l’étude précédente. Une telle croissance excède largement les hausses enregistrées sur les périodes précédentes. L’activité est particulièrement soutenue sur les dérivés de taux en dollars et elle a plus que doublé sur la période. Elle représente plus de la moitié du marché, comme il y a trois ans. La part des salles de marché britanniques dans l’activité dollars est passée de 14 % à 33 % sur la période, celle des desks américains baissant en corollaire de 78 % à 60 %. Les contrats en euro représentent près du quart de l’activité totale, contre 49 % en 2013. Le Royaume-Uni en couvre 86 %. Au total, la place anglaise est le centre principal d’activité en dérivés de taux dans le monde, avec 3,7 milliers de milliards de volumes journaliers en moyenne (1,2 millier de milliard en avril 2016). Première d’Europe continentale, la France enregistre un volume moyen de 120 milliards de dollars.
La chambre de compensation LCH a annoncé mercredi un élargissement de son offre sur les changes. Les membres de son service ForexClear pourront désormais compenser les forwards de change. Cette extension s’appuie sur l’offre de compensation existant pour les contrats de change à terme non livrables et les options livrables.
La chambre de compensation LCH a annoncé mercredi un élargissement de son offre sur les changes. Les membres de son service ForexClear pourront désormais compenser les forwards de change. Cette extension s’appuie sur l’offre de compensation existant pour les contrats de change à terme non livrables et les options livrables.
La fintech Wematch, fondée en 2016, a annoncé mardi que la Société Générale et JPMorgan ont investi à son capital. La société a également participé à des programmes d’incubation des deux banques. Wematch propose une plate-forme et des accès web aux opérateurs de marché sur des classes d’actifs où la négociation traditionnelle «à la voix» reste forte. Déjà présente sur les marchés du repo et des dérivés de taux, la fintech a lancé en juin sa plate-forme pour les dérivés de taux d’intérêt.
La fintech Wematch, fondée en 2016, a annoncé mardi que la Société Générale et JPMorgan ont investi à son capital. La société a également participé à des programmes d’incubation des deux banques. Wematch propose une plate-forme et des accès web aux opérateurs de marché sur des classes d’actifs où la négociation traditionnelle «à la voix» reste forte. Déjà présente sur les marchés du repo et des dérivés de taux, la fintech a lancé en juin sa plate-forme pour les dérivés de taux d’intérêt.