Selon un communiqué conjoint publié lundi, la Financial Conduct Authority (FCA) et la Banque d’Angleterre vont lancer des examens sur la gouvernance, la surveillance et la gestion des risques du London Metal Exchange (LME), après les perturbations intervenues sur le marché du nickel le 8 mars. Le LME avait dû suspendre le trading du nickel après que les prix ont grimpé de 250% en 24 heures entre le 7 et le 8 mars. La Bourse a été critiquée pour sa gestion de la crise, et notamment l’annulation de plusieurs milliards de dollars de transactions pour éviter des défauts alors que le «short squeeze» s’est concentré sur la société chinoise Tsingshan Holding. Celle-ci avait d’importantes positions vendeuses (short) pour se couvrir contre une baisse du métal dont elle est le premier producteur mondial, et avait été prise à revers par la flambée des cours.
Selon un communiqué conjoint publié lundi, la Financial Conduct Authority (FCA) et la Banque d’Angleterre vont lancer des examens sur la gouvernance, la surveillance et la gestion des risques du London Metal Exchange (LME), après les perturbations intervenues sur le marché du nickel le 8 mars.
Les contrats à terme sur le nickel ont chuté de 8% à la réouverture du marché jeudi sur le London Metal Exchange (LME) avec la précipitation des participants pour liquider leurs positions longues, obligeant la Bourse à interrompre à nouveau les échanges à cause d’une série de problèmes dans son système électronique. Les échanges sur le nickel avaient été interrompus du 8 au 16 mars après que les prix ont brièvement dépassé la barre des 100.000 dollars avec les inquiétudes liée à la Russie et les appels de marges sur les grands producteurs qui s’étaient placés «short» à découvert pour se protéger contre une baisse. Mercredi, le LME avait rouvert les transactions sur les contrats sur le nickel après une semaine de suspension et avec de nouvelles règles, avant d’être contraint de les suspendre très rapidement en raison d’un problème technique qui avait permis aux prix de tomber au-dessous de la limite inférieure de 5%.
Les contrats à terme sur le nickel ont chuté de 8% à la réouverture du marché jeudi sur le London Metal Exchange (LME) avec la précipitation des participants pour liquider leurs positions longues, obligeant la Bourse à interrompre à nouveau les échanges à cause d’une série de problèmes dans son système électronique. Premièrement, les courtiers ont constaté leurs ordres de vente à 8% au-dessous du cours de clôture de la veille étaient rejeté alors que le LME avait élargi la bande de négociation jusqu’à ce niveau.
Le FT se pose une question importante : lorsque la tonne de nickel s’échange pour 100.000 dollars (dix fois son prix habituel), le nickel américain (5 centimes de dollars) vaut-il toujours un nickel ? Malgré son nom, le – désormais précieux – métal (photo) ne représente en fait que 25 % du poids total de la pièce, soit 1,25 g. Aux cours actuels, cela représente néanmoins 12,5 centimes, une véritable aubaine – d’autant que le reste du nickel est constitué de cuivre, qui voit aussi son prix grimper. Le gouvernement américain a-t-il anticipé les vocations qu’un tel rendement (490 %, une fois les prix du cuivre pris en compte) pourrait faire naître ? Il est en tout cas interdit d’exporter ou de détruire la petite monnaie. Sans doute pour éviter à la banque centrale d’en fondre d’autres, au prix où sont les métaux.
La Bourse des métaux de Londres (London Metal Exchange, LME) rouvrait mercredi matin les échanges sur les contrats à terme sur le nickel à partir des cours de clôture du 7 mars (48.078 dollars/tonne sur le contrat 3 mois) et avec de nouvelles règles. Mais elle a dû les suspendre immédiatement après avoir constaté que «l’algorithme de croisement des prix a découvert un prix d’ouverture de 45.590 dollars [qui était la nouvelle limite inférieure de prix fluctuation journalière, soit 5% au-dessous des prix publiés] pour le contrat sur le nickel 3 mois. Malheureusement, en raison d’une erreur système, LMEselect a ensuite autorisé l’exécution d’un petit nombre de transactions au-dessous de cette limite de prix quotidienne inférieure», indique le communiqué. Le LME a lancé une enquête sur cette erreur de système. Toutes les transactions exécutées à la limite de prix quotidienne inférieure resteront valides.
La Bourse des métaux de Londres (London Metal Exchange, LME) rouvrait mercredi matin les échanges sur les contrats à terme sur le nickel à partir des cours de clôture du 7 mars (48.078 dollars/tonne sur le contrat 3 mois) et avec de nouvelles règles. Mais elle a dû les suspendre immédiatement après avoir constaté que «l’algorithme de croisement des prix a découvert un prix d’ouverture de 45.590 dollars [qui était la nouvelle limite inférieure de prix fluctuation journalière, soit 5% au-dessous des prix publiés] pour le contrat sur le nickel 3 mois. Malheureusement, en raison d’une erreur système, LMEselect a ensuite autorisé l’exécution d’un petit nombre de transactions au-dessous de cette limite de prix quotidienne inférieure», indique le communiqué.
Les contrats à terme sur le cuivre ont grimpé au-dessus de 4,50 dollars/livre (au Chicago Mercantile Exchange) et 9.700 dollars/tonne (au London Metal Exchange), atteignant des plus hauts niveaux depuis novembre, porté par un dollar plus faible et les attentes selon lesquelles la Chine assouplira sa politique monétaire dans les mois à venir pour soutenir le ralentissement de son économie.
L’envolée des prix de l’aluminium a asséché toutes les réserves stratégiques, mises de côté par les banques et les gouvernements pour les périodes de vaches maigres. Toutes ? Non ; un stock résiste toujours aux pressions. Deux millions de tonnes d’aluminium, d’une valeur de 5 milliards de dollars, sont toujours entreposés quelque part au Vietnam, non loin d’Hô Chi Minh-Ville. Un volume qui équivaut à la consommation annuelle d’aluminium de l’Inde, et qui pourrait, s’il était libéré, résoudre à lui seul le déséquilibre du marché. Encore faudrait-il pouvoir ouvrir les vannes. L’aluminium appartient en fait à une entreprise chinoise, qui faisait passer ce métal produit en Chine pour du « made in Vietnam » afin d’échapper aux taxes américaines. L’enquête se traîne depuis 2019, et, en attendant, le prix de l’alu continue de grimper.
... dollars l’once : le cours de l’or s’est envolé à son plus haut niveau depuis juin, alors que les chiffres de l’inflation américaine s’affichaient plus élevés que prévu. Les chiffres meilleurs qu’attendu de l’économie chinoise ont calmé un peu le jeu, mais les pressions inflationnistes devraient soutenir le cours du métal à terme.
Le Dogecoin, dépassé. Les NFT, has been. Le nouvel actif à la mode ne pouvait être que celui-là : les presse-papiers cubiques en tungstène. Le métal, utilisé pour fabriquer des filaments d’ampoule, est surtout très dense : sa masse volumique est 18 fois supérieure à celle de l’eau. Et en tenir un dans sa paume semble être une expérience quasi mystique, à en croire les témoignages des « cubers » (détenteurs de presse-papiers). La demande est si forte que certains petits malins espèrent un impact sur les cours, qu’ils pourraient exploiter... Avec une production annuelle estimée à 80.000 tonnes, il va falloir en acheter, de la décoration de bureau…