Avec le doublement des cours en deux ans et les achats massifs des banques centrales, le métal jaune représente 20% de ces avoirs, contre 16% pour l’euro et 46% pour le dollar.
Le premier producteur d’or sud-africain s’empare de Mac Copper, un groupe minier australien, pour 1,03 milliard de dollars. Avec l’ambition de s’exposer davantage à la transition énergétique.
Les tarifs douaniers réciproques plus importants qu’anticipé puis les revirements de Donald Trump, face à la crainte d’un chaos sur les marchés de taux américains, ont ponctué un mois extrêmement volatil, dont l’or est sorti grand gagnant.
Jerome Powell a déclaré que la banque centrale américaine n’était pas pressée d’agir tout en avertissant du risque de stagflation. Toutefois, le marché semble entrevoir un espoir du côté des négociations commerciales entre les Etats-Unis et le Japon.
Le métal jaune continue de bénéficier de son statut de valeur refuge, et de la baisse du dollar, dans le contexte d’incertitude actuel. Il a bondi de 11% en dix jours.
Le métal jaune a repris sa hausse, dépassant ce nouveau seuil à un nouveau record de plus de 3.220 dollars face à l’instabilité provoquée par la politique commerciale de Donald Trump.
Le mois de mars a été marqué par l’accélération de la politique douanière américaine, avec des conséquences pour l’ensemble des places boursières. L’or sort grand gagnant de cette période d’incertitude.
Les stratégistes du secteur bancaire ont commencé à revoir leurs prévisions de bénéfices et leurs objectifs sur les indices mais ni eux, et encore moins les marchés, n’intègrent déjà le risque d’une stagflation ou d’une récession provoquée par une guerre commerciale.
Les cours du cuivre ont atteint des records mercredi sur les marchés américains. Ils ont baissé à Londres dans le même temps, accentuant la dislocation du marché au niveau mondial.
Le métal jaune a progressé de près de 15% depuis le début de l’année soutenu par les conséquences d’une guerre commerciale mais aussi par les achats des banques centrales.
Les droits de douane de 25% sur l’acier et l’aluminium entrent en vigueur ce mercredi. La crainte d’une taxe sur d’autres métaux, dont le cuivre et l’or, a provoqué des achats de précaution vers les Etats-Unis, avec une dislocation des prix.
L’incertitude politique et les craintes de l’effet inflationniste des mesures tarifaires ont profité au métal jaune. L'anticipation d’une hausse des taxes douanières pour l’or, ainsi que pour l’argent, a provoqué des mouvements majeurs sur le marché.
Le risque d’une escalade après le changement de doctrine nucléaire de la Russie et le lancement de missiles longue portée américains par l’Ukraine ont entraîné une aversion pour le risque et la recherche d’actifs refuge. Mais le marché ne semble pas paniquer.
Le métal jaune a dépassé pour la première fois les 2.700 dollars l'once vendredi 18 octobre. Les marchés de futures et la plupart des stratégistes l’attendent au-dessus de 2.850 dollars dans les prochains mois. Même si cela entraîne un niveau de volatilité presqu’aussi élevé que pour les actions.
Les experts le répètent, mais l’opinion publique semble avoir du mal à se faire à cette idée, réticente qu'elle est à voir de telles activités extractives faire un retour massif sur le sol européen. Des issues existent cependant pour ces matières premières plus durables que les énergies fossiles.
Le président-fondateur d’Infravia Capital Partners revient sur les raisons et les enjeux qui ont conduit à sa société d’investissement à lancer le Fonds dédié aux Métaux critiques (FMC) avec le soutien de l’Etat.
Le délégué interministériel aux approvisionnements en minerais et métaux stratégiques (DIAMMS), ancien directeur adjoint du cabinet de Jean Castex à Matignon, décrit les missions de coordination et de soutien qui lui ont été confiées à cette fin.