Après le raid au Venezuela, Donald Trump a menacé d’autres pays, dont la Colombie. Malgré ce risque, les investisseurs restent confiants sur les marchés régionaux, estimant qu’un soutien direct des Etats-Unis sera positif pour ces économies.
La défiance des investisseurs britanniques a entraîné un retrait massif des capitaux des fonds actions en 2025, frappant de plein fouet la gestion active.
En Europe, les banques ont enregistré un gain de 67% contribuant nettement à la performance des indices européens. A Wall Street, la technologie a de nouveau mené le marché.
La filiale de recherche actions de Deutsche Bank a émis une recommandation de vente sur les titres de la société de gestion londonienne, faisant perdre plus de 7% au titre sur la session boursière du 6 janvier 2026 à Londres.
Le dernier rapport de Liquidnet confirme une complexité accrue des marchés actions européens, au bénéfice des intermédiaires qui affirment proposer des solutions de liquidité dans un environnement de moins en moins transparent pour les investisseurs.
Après un millésime bien terne en Europe, les investisseurs se prennent à rêver d’une embellie des introductions en Bourse. Côté français, les dossiers KNDS et Ennismore seront à surveiller. Outre-Atlantique, c’est SpaceX qui se profile sur la cote.
Les investisseurs ont rapidement digéré le raid américain. Les métaux précieux ont bénéficié de leur statut de valeur refuge face aux risques géopolitique tandis que le pétrole a progressé. Les obligations vénézuéliennes se sont envolées.
Le Panel Actions est prudemment optimiste, après la bonne année 2025 pour les places boursières. Il anticipe des progressions de 6,8% pour l’indice S&P 500 à 4,1% pour le Nikkei. Le CAC 40 devrait progresser de 4,9%.
L’action du groupe audiovisuel a bondi de 170% sur l’ensemble de l’année 2025, faisant passer sa capitalisation de 25 milliards à 71,8 milliards de dollars, dopée par les offres successives puis l’OPA hostile déposée par Paramount en décembre dernier.
La plupart des classes d'actifs, notamment risquées, terminent en nette hausse, non loin des sommets. Les métaux précieux affichent les meilleures performances à l'inverse du pétrole.
Dans une année nettement positive pour la Bourse parisienne, deux sociétés de biotechnologie et un spécialiste de la défense se sont distingués tandis que trois représentants de la tech française ont été malmenés.
En 2025, près de 150 milliards d’euros ont été levés en Europe, soit un volume en hausse de 5%. Mais cette embellie masque en réalité un marché à deux vitesses, avec un manque persistant de nouvelles recrues via les IPO.
Les actions sud-coréennes affichent la meilleure performance cette année sur les marchés boursiers, portées par l’intelligence artificielle, et des valeurs comme SK Hynix et Samsung Electronics, mais aussi par la relance des marchés de capitaux impulsée par le nouveau président coréen.
Les investisseurs vont démarrer l’année 2026 avec le même positionnement qu’une grande partie de 2025: surpondérés actifs risqués, notamment en actions. Malgré les nombreux risques qui demeurent.
Les places boursières européennes et Wall Street, qui terminent l’année 2025 à parité de gain en monnaie locale, veulent réaliser un nouveau bon millésime en 2026 portées par la croissance des bénéfices et un élargissement à d’autres secteurs que la tech aux Etats-Unis et la banque en Europe.
Après un millésime 2025 très positif sur l’ensemble des classes d’actifs des pays émergents, le marché anticipe une nouvelle bonne année sur les actions comme sur les marchés obligataires.
Le marché cherche un catalyseur pour initier la hausse traditionnelle des derniers jours de l’année. Il semble l'avoir trouvé avec l’inflation américaine. En 2024, il n’y avait pas eu de «Santa Rally». Un deuxième rallye consécutif manqué serait de mauvais augure pour 2026.