Carat Capital annonce l’acquisition du family office Umani. Cette opération permet à la société de conseil en gestion de patrimoine de s’ouvrir à l’international. En Belgique et au Luxembourg. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Créé à Bruxelles en 2010 par Thomas de Wouters d’Oplinter, Umani est un family office qui gère 200 millions d’euros d’encours pour le compte d’une cinquantaine de familles et est établi à Bruxelles et au Luxembourg par le biais d’une filiale. Thomas de Wouters rejoint le groupe Carat Capital en tant qu’associé.
Le discret family office de la famille Mulliez, Mobilis Gestion, a recruté en septembre dernier une nouvelle sélectionneuse de fonds et gérante actions internationales, peut-on lire sur leur site Internet. Il s’agit d’Anaëlle Meudec, qui était gérante actions chez CM-CIC Gestion depuis 2016. Elle a commencé sa carrière en 2013 comme spécialiste produits actions chez Axa IM.
La banque suisse, confrontée aux retraits de ses clients en gestion de fortune, a perdu près de 1,4 milliard de franc au dernier trimestre, et 7,3 milliards sur l'année.
Certains actifs se sont démarqués, par leur résilience et leur rendement, et d’autres ont pu tirer leur épingle du jeu en 2022 qui offrent des opportunités cette année.
HSBC vient d’ouvrir un nouveau centre de gestion de fortune à Taïwan. Il s’agit d’un centre financier international qui accueillera des clients high-net-worth ayant des problématiques transfrontalières, selon le Taipei Times. Linda Yip, directrice de la gestion de fortune et de la banque privé chez HSBC Taiwan, observe que le marché taïwanais de la gestion de fortune a connu une croissance rapide ces dernières années. «Les clients pourront consulter et planifier leurs besoins en matière de gestion de patrimoine, tels que la croissance du patrimoine, l’éducation des enfants, la retraite et la planification de l’héritage, avec leurs équipes exclusives de conseillers financiers dans un environnement confortable», a-t-elle ajouté. En 2023, HSBC Taïwan compte ouvrir deux autres centres dédiés à la gestion de fortune à Taichung et Taoyuan. La filiale taïwanaise de HSBC investira près de 100 millions de dollars taïwanais (3 millions d’euros) pour créer ces trois centres.
Membre du directoire d'Oddo BHF et responsable du métier banque privée pour le groupe, Joachim Häger revient sur les raisons qui ont conduit au rachat de Quilvest. A l’aune d’une consolidation dans l’univers de la gestion de fortune, il expose la stratégie de sa maison.,
Guilherme Lima, directeur de la gestion de fortune en Asie Pacifique chez BlackRock, sera en congé prolongé pour des raisons personnelles, selon Citywire Asia. Il sera remplacé par James Raby, directeur financier (CFO), qui assumera ces fonctions par intérim. Guilherme Lima est arrivé chez BlackRock en 2021 en tant que managing director et directeur de la gestion de fortune en Asie-Pacifique. Auparavant, il a été directeur général pour la division commerciale chez Westpac Group en Australie. Il a également travaillé chez HSBC pour près de 10 ans, dernièrement comme directeur du groupe pour la gestion de fortune. Il y a occupé plusieurs postes seniors dont directeur mondial de la stratégie, directeur régional de la banque de détail et de la gestion de fortune en Amérique latine ainsi que directeur de la gestion de fortune en Asie. Au début de sa carrière, il a travaillé pour près de 14 ans comme partner chez McKinsey & Company au sein du département de services financiers. James Raby, qui a travaillé chez BlackRock pendant 13 ans, va prendre les rênes de l’activité de la gestion de fortune en Asie en intérim.
UBS Fund Distribution (Shenzhen) Company Limited, la filiale de distribution de la banque éponyme, vient d’annoncer le lancement d’une plateforme digitale de services de gestion de fortune en Chine. Dénommée WE.UBS, il s’agit d’une première plateforme numérique en Chine lancée par un gérant mondial. WE.UBS offre un service digital ainsi qu’une planification financière basée sur le big data et le point de vue du directeur des investissements d’UBS. Cette plateforme compte plusieurs partenariats avec des gérants externes afin d’offrir des solutions d’investissement locales et mondiales. A travers cette plateforme digitale, UBS souhaite renforcer sa présence en Chine, où le nombre d’individus fortunés va dépasser les 56 millions de personnes cette année. Une grande partie d’entre eux résident à Shenzhen et dans le Greater Bay Area.
Après BlackRock et Amundi, c’est désormais le tour de BNP Paribas Asset Management. Le régulateur bancaire chinois, la China Banking and Insurance Regulatory Commission, a donné le feu vert pour la coentreprise entre la société de gestion française et ABC Wealth Management, la division de la gestion de fortune d’Agricultural Bank of China, rapportait mardi Reuters. BNP Paribas AM retiendra une participation majoritaire de 51%. Amundi, une autre société de gestion française, s’est alliée avec Bank of China, pour établir une joint-venture comptant 11,6 milliards de dollars (11,8 milliards d’euros) d’encours. La société de gestion américaine BlackRock a de son côté conclu un accord de coentreprise avec China Construction Bank Corp. La banque américaine Goldman Sachs et la société de gestion Schorders ont également reçu l’autorisation règlementaire pour leurs partenariats dans cette région.
L’Indien Mukesh Ambani, la deuxième fortune d’Asie et président de l’entreprise pétrochimique Reliance Industries, va établir bientôt un family office à Singapour, selon Bloomberg. Il s’agit d’une stratégie d’internalisation de son business ainsi qu’une diversification vers d’autres secteurs comme le e-commerce et l’énergie verte. Le nouveau family office est censé être fonctionnel d’ici un an. Les locaux sont en place et le recrutement des salariés se déroule actuellement. Singapour comptait 700 family offices en 2021. Mukesh Ambani rejoint le rang des milliardaires comme Ray Dalio, fondateur de Bridgewater, Sergey Brin, co-fondateur de Google,Nicky Oppenheimer, l’ancien président de De Beers, et James Dyson, l’inventeur britannique, qui ont choisi la cité-Etat pour domicilier leurs actifs.
Les démissions s’enchainent chez Credit Suisse en Asie. Parmi une nouvelle vague des départs, la banque privée vient de perdre Young Jin Yee, directrice adjoint du wealth management pour l’Asie, selon Bloomberg. Basée à Singapour, elle y travaillait depuis près de 20 ans. Young Jin Yee n’est pas la seule de partir de la banque privée suisse. Cinq autres banquiers privés ont démissionné au bureau hongkongais, dont Luke Chiu, managing director et responsable du marché chinois, Nelson Hui, directeur et responsable d’équipe, et Steven Lau, directeur de l’équipe hongkongaise. Les difficultés de Credit Suisse continuent. Le 30 septembre, les credit default swaps (CDS) de la banque, qui permettent de se couvrir contre un risque de défaut de l'établissement,se sont envolés. Les dirigeants de la banque ont dû appeler leurs grands clients et partenaires afin de les rassurer sur sa situation financière. Le 3 octobre, l’action de la banque suisse a plongé de 8% en milieu de journée, portant sa chute à plus de 30% en quelques semaines seulement.
Le groupe helvétique de services financiers a annoncé lundi la nomination de Carel Huber en tant que responsable global des équipes dédiées aux gérants de fortune. Basé à Genève et rapportant directement à Nicolas Mirabaud, associé gérant de Mirabaud et responsable du ‘wealth management’, Carel Huber est depuis le 1er octobre en charge du management des équipes accompagnant les gérants de fortune, en Suisse et à l’international. Sa mission consistera à renforcer l’offre du groupe sur le marché de la gestion de fortune multi-dépositaire, en s’appuyant sur les synergies entre les activités du groupe (wealth management, asset management, corporate finance). Il poursuivra le travail de développement mené ces dernières années par Pierre Donnet, qui a souhaité se consacrer exclusivement à la gestion de la clientèle.
Les family office sont au nombre de 214 en Italie, selon une récente étude de l’observatoire du family office en Italie. La grande majorité se situe en Lombardie, et plus particulièrement à Milan. Cet univers se compose pour 52,8 % de multi-family office professionnels ou d’origine bancaire et pour 47,2 % de single family office. Le phénomène du family office a connu une accélération décisive depuis 2000, note l’étude. «Près des deux tiers des family office sont nés ces 20 dernières années», confirme Alfredo De Massis, l’un des auteurs de l’étude. Ces dix-huit derniers mois, 42 structures ont vu le jour. En termes d’investissements, les deux tiers des single family office ont augmenté le poids du private equity dans leurs allocations entre 2020 et 2021. Et tous les family office ont annoncé leur intention d’augmenter la part du private equity dans leurs allocations sur les cinq prochaines années. Actuellement, la part du private equity dans les allocations des family office est de 14 % environ. Le lien de l'étude, en italien et en anglais, est ici
UBS a annoncé samedi avoir renoncé à l’acquisition du gestionnaire de fortune en ligne américain Wealthfront en vertu d’un accord mutuel. La transaction, annoncée en février pour un montant de 1,4 milliard de dollars, devait permettre à la banque helvétique d’attirer une nouvelle clientèle jeune et aisée. L’intégration du «robo-adviser» Wealthfront au sein de la filiale ‘Wealth Management’ d’UBS était prévue pour le deuxième semestre de cette année. La banque suisse a précisé qu’elle entendait conserver ses projets de croissance aux Etats-Unis et qu’elle continuerait de développer son offre de gestion de fortune en ligne. Elle va par ailleurs acheter des obligations convertibles en actions Wealthfront pour un total de 69,7 millions de dollars. La société californienne, qui compte environ 470.000 clients, gère plus de 27 milliards de dollars d’actifs.
Rappelant qu’il avait n’avait pas de rendez-vous à très long terme avec les clients de son family office, mais «au minimum, des rendez-vous en fin d’année», Cedric Marc, président de Patrimonio Family Office, a exposé les difficultés que le nouvel environnement inflationniste pose à la gestion de patrimoine cette année, lors de l’Université d'été de l’Asset Management qui se tenait jeudi dernier à l’université Paris Dauphine. " Il faut absolument générer une performance positive et idéalement supérieure à l’inflation. Pour 2022, après 25 ans dans la gestion de patrimoine où on a mis en avant des promesses de plus-value, nous sommes désormais obligés de mettre en place des stratégies et des promesses de revenus», a-t-il expliqué. Cette promesse doit être tenue «par tous les moyens, de manière à tenter de limiter l’impact extraordinaire de cette hausse spectaculaire de l’inflation». Pour lui se présentent alors deux stratégies. La première est d’"avoir le courage» de racheter des obligations de maturité courte. Il cite ainsi en exemple le high yield de durée deux ans, dont un fonds spécialisé promet du 5,5% par an de rendement. La deuxième stratégie est celle d’utiliser des produits structurés, «car ces stratégies distribuent des coupons y compris dans une période de baisse», précise-t-il.
La banque allemande Deutsche Bank vient de recruter Rod Colburn en tant que managing director de la division de gestion de fortune pour les Amériques. Il sera également senior relationship manager. Il sera rattaché à Anthony Valvo, directeur de marché pour New York et l’Asie du Sud-est. Au sein de ce poste, il sera responsable des solutions de prêts pour les clients ultra-high-net-worth. Rod Colburn arrive de Goldman Sachs, où il était managing director pour cette division depuis 2008. Auparavant, il a occupé les postes similaires chez Citi Private Bank et US Trust.
UBS réfléchit à laisser Iqbal Khan seul aux commandes de la gestion de fortune, selon Bloomberg. A travers cette possible réorganisation, Tom Naratil, qui codirige actuellement cette division avec Iqbal Khan, se concentrerait sur son autre fonction de directeur de la gestion de fortune dans les Amériques. Aucune décision définitive n’a été prise et ces plans pourraient encore changer, selon Bloomberg. Cette promotion pourrait faire d’Iqbal Khan un potentiel successeur de Ralph Hamers à la direction générale du groupe. Il est arrivé chez UBS à son poste actuel en 2019, après avoir été la victime d’un scandale de filatures chez le concurrent Credit Suisse, qui aura forcé le directeur général d’alors, Tidjane Thiam, à la démission.