Malgré leur efficacité théorique, les ordonnances présentent des limites à la fois politiques et juridiques qui ont conduit l’exécutif à les éviter pour faire adopter le budget.
Les Etats-Unis ont obtenu une forme d’exemption fiscale pour leurs grandes entreprises, ce qui leur permettra d’échapper au principe d’une taxation minimale de 15 % sur leurs bénéfices.
Les grandes fortunes françaises commencent 2026 dans un climat d’incertitude fiscale, avec une attention particulière aux ajustements de l’impôt sur la fortune et des revenus du capital.
Faute d’accord sur le budget 2026, une loi spéciale a été adoptée pour éviter un « shutdown » à la française. Si elle garantit la continuité de l’action de l’Etat, elle redessine à la marge la fiscalité du patrimoine et ajoute une nouvelle couche de complexité pour les contribuables.
La cour administrative d’appel de Paris donne raison à BNP Paribas en estimant que la contribution sur la valeur ajoutée, appliquée aux dividendes des établissements de crédit, peut contrevenir à la directive mère-fille lorsqu’elle conduit à dépasser le plafond d’imposition de 5 %.
La commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs a rejeté le texte du projet de loi de finances pour 2026. Il ne sera plus possible de voter un budget avant le 31 décembre. Une loi spéciale devrait être présentée pour assurer la continuité du fonctionnement de l’Etat avant le vote d’un budget définitif.
La loi de finances pour la sécurité sociale qui a été définitivement votée comprend une augmentation de la part des prélèvements sociaux de 17,2% à 18,6% en 2026, faisant passer le PFU de 30% à 31,4%.
L’augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG) sur certains revenus du capital à partir du 1er janvier 2026 pourrait inciter les entreprises à verser les dividendes d’ici la fin d’année. Mais outre les contraintes techniques, cet arbitrage pourrait paradoxalement alourdir la fiscalité des actionnaires, en augmentant la facture de la contribution différentielle sur les hauts revenus.
L'organisation actualise ses lignes directrices afin de clarifier dans quels cas l’activité d’un salarié à l’étranger peut créer un établissement stable pour l’entreprise.
Cette hausse est provoquée par celle de la contribution sociale généralisée (CSG) sur la fiscalité des revenus du capital, adoptée la nuit dernière à l’Assemblée nationale.
Quels cadeaux faut-il déclarer au fisc ? A partir de quel montant ? Et que risque-t-on en cas de manquement ? Les réponses de l’avocat fiscaliste Philippe Stebler.
La hausse de 11 points de l’impôt sur les sociétés pour les banques en Pologne est une mauvaise nouvelle pour le secteur. Sera-t-elle de nature à bouleverser les positions des établissements étrangers dans le pays ? Rien n’est moins sûr.
Alors que la taxation des plus fortunés nourrit le débat politique, le CPO avance ses propres pistes pour réformer une fiscalité du patrimoine jugée complexe et inéquitable.
Le gouvernement souhaite engager une réflexion avec les départements avant de la mettre en place. Il promet aussi une «très grande réforme» de la fiscalité foncière.
Le baromètre du Conseil des prélèvements obligatoires pointe un nouveau pic dans le rejet des impôts et une défiance importante dans la capacité du gouvernement français à utiliser efficacement l’argent public. La perception est plus nuancée en matière de fiscalité du patrimoine et des droits de succession.