Directrice de l'ingénierie patrimoniale de Norman K, Sandrine Quilici émet des doutes sur l’efficacité de la taxation des biens somptuaires logés dans des holdings, et commente la politique fiscale du gouvernement Lecornu.
En validant le budget sur la forme sans examiner certaines mesures sur le fond, le Conseil constitutionnel a laissé entière l’incertitude sur la fiscalité du patrimoine. La voie du contentieux semble désormais ouverte.
La réforme de la facturation électronique apparaît comme une phase préparatoire au futur cadre européen qui veut moderniser et harmoniser le système de TVA dans l’UE pour lutter contre la fraude fiscale.
Les entreprises françaises détenant au moins 10% d'une entité indienne paieront désormais un impôt de 5% sur les dividendes, contre 10% auparavant. Une hausse de cet impôt s'appliquera en revanche pour les participations françaises inférieures à 10% dans des entreprises indiennes.
La Cour européenne des droits de l’homme a condamné l’Italie pour avoir insuffisamment encadré les pouvoirs de l’administration fiscale lui permettant d’accéder aux données bancaires des contribuables.
En cas de non-censure du gouvernement, l’engagement individuel de conservation pour bénéficier du pacte Dutreil passera à six ans. Le pourcentage de réinvestissement pour bénéficier du report d’imposition atteint quant à lui 70%.
Pour encourager l’investissement locatif, le gouvernement lance un dispositif offrant 80 % d’amortissement sur les biens neufs et anciens. Si les avantages fiscaux sont attractifs, les spécialistes soulignent que l’effet sur le marché pourrait rester limité.
Malgré leur efficacité théorique, les ordonnances présentent des limites à la fois politiques et juridiques qui ont conduit l’exécutif à les éviter pour faire adopter le budget.
Les Etats-Unis ont obtenu une forme d’exemption fiscale pour leurs grandes entreprises, ce qui leur permettra d’échapper au principe d’une taxation minimale de 15 % sur leurs bénéfices.
Les grandes fortunes françaises commencent 2026 dans un climat d’incertitude fiscale, avec une attention particulière aux ajustements de l’impôt sur la fortune et des revenus du capital.
Faute d’accord sur le budget 2026, une loi spéciale a été adoptée pour éviter un « shutdown » à la française. Si elle garantit la continuité de l’action de l’Etat, elle redessine à la marge la fiscalité du patrimoine et ajoute une nouvelle couche de complexité pour les contribuables.
La cour administrative d’appel de Paris donne raison à BNP Paribas en estimant que la contribution sur la valeur ajoutée, appliquée aux dividendes des établissements de crédit, peut contrevenir à la directive mère-fille lorsqu’elle conduit à dépasser le plafond d’imposition de 5 %.
La commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs a rejeté le texte du projet de loi de finances pour 2026. Il ne sera plus possible de voter un budget avant le 31 décembre. Une loi spéciale devrait être présentée pour assurer la continuité du fonctionnement de l’Etat avant le vote d’un budget définitif.
La loi de finances pour la sécurité sociale qui a été définitivement votée comprend une augmentation de la part des prélèvements sociaux de 17,2% à 18,6% en 2026, faisant passer le PFU de 30% à 31,4%.
L’augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG) sur certains revenus du capital à partir du 1er janvier 2026 pourrait inciter les entreprises à verser les dividendes d’ici la fin d’année. Mais outre les contraintes techniques, cet arbitrage pourrait paradoxalement alourdir la fiscalité des actionnaires, en augmentant la facture de la contribution différentielle sur les hauts revenus.
L'organisation actualise ses lignes directrices afin de clarifier dans quels cas l’activité d’un salarié à l’étranger peut créer un établissement stable pour l’entreprise.
Cette hausse est provoquée par celle de la contribution sociale généralisée (CSG) sur la fiscalité des revenus du capital, adoptée la nuit dernière à l’Assemblée nationale.
Quels cadeaux faut-il déclarer au fisc ? A partir de quel montant ? Et que risque-t-on en cas de manquement ? Les réponses de l’avocat fiscaliste Philippe Stebler.