En janvier, l’inflation japonaise est tombée à +1,5% après +2,1% en décembre. Presque toutes les catégories de produits voient leurs prix reculer sauf l’alimentation, qui ralentit tout de même nettement.
Le volume des ventes au détail a fortement progressé en janvier, à un rythme bien supérieur aux attentes, notamment soutenu par la joaillerie, rompant avec une fin d’année difficile en raison des craintes sur le budget.
Les indices PMI de la zone monétaire se sont améliorés en février, dépassant les attentes des économistes. L'Allemagne accélère et la France approche du niveau d'équilibre.
Après les sommets historiques de 2022-2023, les cours ont connu une phase de normalisation sur le blé et le maïs, et la bonne campagne 2025-2026 continue à tirer les prix vers le bas. Malgré des tensions persistantes sur les marchés plus financiarisés, et un coût des intrants toujours élevé pour les agriculteurs européens.
Le Japon sort de son examen par le FMI avec quelques conseils de modération et de prudence concernant la politique de relance annoncée par la première ministre Sanae Takaichi largement réélue.
La modeste amélioration des finances publiques en 2025 ne permet pas de stabiliser la dette publique qui dépasse les 116% du PIB, soit davantage qu’en 2020.
Saluant la résilience de l’économie chinoise, le Fonds monétaire international pointe aussi ses défauts bien identifiés : faible demande intérieure et exportations excessives. Autant de déséquilibres à rectifier, ce que la Chine admet, avec des nuances.
Le ministre de l'économie espagnol a détaillé les modalités de la création et les priorités d'investissement du fonds souverain espagnol « España Crece ».
L’indice CPI de janvier est passé à 2,4%, et 2,5% pour l’inflation sous-jacente. Pourtant, il ne prend pas encore pleinement en compte les droits de douane sur les biens, la pause dans la collecte des loyers en octobre, ni la reprise des services soutenue par le stimulus fiscal 2026.
Le Congrès refuse d’interdire aux investisseurs institutionnels d’acheter de l’immobilier résidentiel pour alléger la pression sur les prix et améliorer l’accessibilité au logement. Et ses propositions pour relancer une construction qui peine à repartir seront difficiles et longues à concrétiser.
Le président américain a évoqué en privé une sortie de l’USMCA, ce qui pourrait être une nouvelle manœuvre avant les négociations qui doivent avoir lieu d’ici à juillet. Le peso mexicain et le dollar canadien ont décroché.
La croissance au dernier trimestre a atteint 0,1%, conforme aux prévisions. Sur l’année 2025, elle ressort à 1%. Un certain optimisme anime toutefois les acteurs économiques pour 2026, en attendant une probable baisse des taux de la Banque d’Angleterre en mars.
Les 130.000 créations d’emplois enregistrées pour janvier marquent une hausse inattendue, qui a fait monter les taux courts américains. Mais les révisions annuelles sur le niveau d’emploi au total et le flou sur les révisions à venir relativisent très largement cette embellie apparente.
Le CBO, l’organisme bipartisan du Congrès américain, a augmenté ses estimations de déficits publics pour les dix prochaines années. Il devrait atteindre 6,7% du PIB en 2036. Le CBO est moins optimiste que l’administration Trump sur la croissance.
Comment relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c’est l’équilibre que doit trouver Sanae Takaichi, fortement soutenue par les électeurs japonais, d’une part, mais aussi très surveillée par les marchés financiers, d’autre part.
L’activité a continué de progresser dans le secteur privé dans la zone euro mais à un rythme moindre dans les services qu’au cours des derniers mois, avec un net repli en France, alors que le budget n’avait pas encore été adopté, et une croissance forte dans le sud de l’Europe.