Alors que la guerre provoque une extrême volatilité des marchés pétroliers et gaziers, la course mondiale à la sécurité énergétique pourrait renforcer la Chine dans sa position de leader des énergies renouvelables.
Les élections du 12 avril s’apparentent à un choix pour ou contre Viktor Orban. Après 16 ans au pouvoir, le premier ministre hongrois ne parvient plus à stimuler la croissance du pays et n’a plus accès aux fonds européens.
Même si la croissance peut être stimulée à court terme, les budgets publics sont durablement affectés par les dépenses de défense et encore plus en cas de guerre, selon le FMI, qui publie deux nouveaux chapitres de ses perspectives économiques mondiales.
Si le conflit en Iran est susceptible de tirer à la hausse l’inflation et les taux d’intérêt, les effets de l’IA sur l’emploi doivent aussi être pris en compte, selon le PDG de JPMorgan.
Baisse de l’aide au développement, recul des investissements étrangers, diminution de la dette extérieure… Les 70 pays à faible revenu sont confrontés à des changements importants et doivent, selon le FMI, mettre en œuvre une discipline budgétaire exemplaire pour attirer les capitaux.
L’attaque contre deux fonderies d’aluminium à Bahreïn et aux Emirats arabes unis a fait bondir le prix du métal, tandis que le blocage du détroit d’Ormuz entrave l’approvisionnement mondial et pèse aussi sur les prix. Mais l’arrivée prochaine de nouvelles capacités de production en Asie devrait aider à la détente des marchés.
La bataille juridique de l’administration Trump contre la Fed se prolonge en un débat sur le successeur de Jerome Powell. L’hypothèse que le candidat nommé par Donald Trump ne soit pas confirmé par le Sénat d'ici au 15 mai n’est pas écartée.
L’inflation globale a accéléré en mars dans les pays de l’Union monétaire, jusqu’à 2,5 % sur un an et 1,2 % sur un mois, tirée par les prix de l’énergie.
A l’issue d’une réunion des ministres des finances et de l’énergie du G7 lundi 30 mars, un communiqué plein de bonnes intentions a été publié, marquant surtout le désir de coordination des grandes économies mondiales, mais avec peu de décisions concrètes.
L’Organisation de coopération et de développement économiques conserve sa prévision de croissance de 2,9 % pour 2026 mais prévoit un chiffre de 3 % au lieu de 3,1 % pour 2027, misant sur l’atténuation progressive des perturbations dans les approvisionnements en énergie.
Les volumes d’or noir retirés du marché sont supérieurs aux précédents de 1973 et 1979 mais le poids du pétrole dans les économies américaine et européenne est bien moindre qu’à l’époque. Contrairement à 2022, les investisseurs ne croient en outre pas à un conflit prolongé.
Le sentiment des chefs d'entreprises s’est dégradé depuis le début du conflit en Iran, confirmant le résultat d’autres enquêtes, et mettant à risque la reprise tant attendue en Allemagne.
La reprise était bien partie en début d’année jusqu’à ce que la guerre au Moyen-Orient vienne fragiliser une croissance déjà modérée et peser sur le pouvoir d’achat des ménages, avec une inflation qui pourrait se diffuser à toute l’économie.
L’inflation globale a diminué sous l’effet de nombreuses subventions à l’économie. Mais l’inflation sous-jacente dite «core core» reste élevée, alors que les négociations salariales semblent parties pour une nouvelle augmentation moyenne autour de 5%.
Les PMI publiés mardi, les premiers depuis le début de la guerre en Iran, se sont déjà dégradés dans les services et dans tous les secteurs en France au mois de mars.
L'indice PMI composite a fortement reculé dans l'Hexagone, tombant à un plus bas depuis octobre, en raison d'une détérioration marquée dans le domaine des services.
Le pays a dû emprunter plus que prévu en février pour faire face à un déficit creusé de 14,3 milliards de livres, soit nettement plus que les prévisions. La charge de la dette s’est alourdie et la crise énergétique pourrait encore aggraver la situation.