La banque centrale européenne se réunit le 14 décembre. Les marchés anticipent une première baisse de taux dès mars, et avant la Fed. Les économistes tablent plutôt sur juin.
Le Congrès doit trouver des accords avant le 2 février pour éviter un «shutdown». Les négociations pourraient cependant être moins difficiles qu’en septembre.
Le soutien des pouvoirs publics sera déterminant pour soutenir la croissance en 2024, estime Michala Marcussen, chef économiste de la Société Générale.
L'agence de notation statuera ce vendredi soir sur la note du pays, au bord de la catégorie spéculative. La probabilité d’une dégradation est très faible, mais ne peut être écartée.
L'arme fiscale choisie par l'administration Biden s'est avérée redoutablement efficace pour stimuler l'investissement privé, estime Didier Borowski, responsable de la recherche sur les politiques macroéconomiques d'Amundi Institute.
Dans ses prévisions budgétaires initiales, Bruxelles tablait sur une augmentation des taux très inférieure aux niveaux actuels. Ses propositions seront discutées lors du Conseil européen des 26 et 27 octobre.
A la suite de l’avis rendu par le Haut Conseil aux finances publiques le 27 septembre dernier, la Commission des Finances du Sénat a souhaité entendre trois experts sur la question des hypothèses macroéconomiques retenues par Bercy.
Aux Etats-Unis, le consensus, en matière de politique budgétaire, sera toujours aussi difficile à atteindre si la future administration ne bénéficie pas d’une majorité au Congrès, selon Gilles Moëc, chef économiste du groupe Axa.
La révision à la baisse des prévisions de croissance et le coût toujours exorbitant des baisses d'impôt font déraper les déficits italiens. L'écart de taux avec l'Allemagne se creuse à nouveau.
L'impôt sur le revenu et les retraites seront indexés sur la hausse des prix. Le gouvernement prévoit aussi 16 milliards d'euros d'économies, largement liées à la fin du bouclier tarifaire sur l'énergie.
Selon le Haut Conseil des finances publiques, les hypothèses retenues par le gouvernement dans cette seconde mouture de la loi de programmation des finances publiques 2023 à 2027 fragilisent l'exécution du budget.