Le Japon a déclaré vendredi qu’il allait entamer un renforcement de ses capacités militaires à hauteur de 320 milliards de dollars (environ 300,6 milliards d’euros) dans un contexte de tensions accrues avec la Chine. Ce renforcement, inédit depuis la fin de la seconde guerre mondiale, dotera le pays de missiles capables de frapper la Chine et le préparera à un conflit de longue durée. Dans le cadre de ce vaste plan quinquennal, le gouvernement a déclaré qu’il allait aussi stocker des pièces de rechange, des munitions, étendre ses moyens logistiques et développer des capacités en matière de cyberguerre. Le plan du Premier ministre japonais Fumio Kishida prévoit de doubler les dépenses de défense pour les porter à environ 2% du produit intérieur brut (PIB) sur cinq ans, dépassant ainsi la limite de 1% fixée en 1976. Il portera le budget du ministère de la Défense à environ un dixième de l’ensemble des dépenses publiques aux niveaux actuels. Le financement du plan devrait passer par une hausse des taxes sur le tabac et des impôts sur les sociétés. Un document distinct sur la stratégie de sécurité nationale promet une coopération étroite avec les États-Unis et d’autres partenaires comme Taïwan.
Le Japon a déclaré vendredi qu’il allait entamer un renforcement de ses capacités militaires à hauteur de 320 milliards de dollars (environ 300,6 milliards d’euros) dans un contexte de tensions accrues avec la Chine. Ce renforcement, inédit depuis la fin de la seconde guerre mondiale, dotera le pays de missiles capables de frapper la Chine et le préparera à un conflit de longue durée. Dans le cadre de ce vaste plan quinquennal, le gouvernement a déclaré qu’il allait aussi stocker des pièces de rechange, des munitions, étendre ses moyens logistiques et développer des capacités en matière de cyberguerre.
La Commission européenne a réussi à fédérer autour de son projet de révision du cadre budgétaire commun, mais devra sortir de l’ambiguïté qu’elle laisse planer sur certains points clé.
Les mesures, destinées à soutenir les ménages et les entreprises face à la hausse de l'énergie, seront financées à 70% par une augmentation du déficit l’an prochain.
Les mesures, destinées à soutenir les ménages et les entreprises face à la hausse de l'énergie, seront financées à 70% par une augmentation du déficit l’an prochain.
Face à la récession et dans la perspective des élections, le gouvernement de Rishi Sunak a décalé l’essentiel de l’ajustement après 2024. Les besoins de financement et la dette resteront élevés.
Le ministre des Finances britannique a présenté un budget qui intègre une forte augmentation de la fiscalité. Les énergéticiens et les hauts revenus sont particulièrement touchés.
Depuis son élection, Lula a multiplié les signaux rassurants à destination des marchés, en inscrivant sa politique dans une relative continuité avec l’administration sortante.
Si certains indicateurs vont dans le bon sens et ont permis le rebond des marchés actions, il faut rester prudent, prévient Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments. Découvrez son analyse.
Le secteur des énergies renouvelables rapportera 30,9 milliards d’euros de recettes à l’Etat en 2022-23, a réévalué mardi la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Le gendarme de l'énergie, qui en juillet estimait ce montant à 8,6 milliards d’euros, a revu ses prévisions à la hausse, à la faveur de la montée des prix de marchés de l'électricité. L'éolien apportera l’essentiel des recettes, à hauteur de 21,7 milliards d’euros, la filière photovoltaïque pour 3,5 milliards, la filière hydraulique pour 1,7 milliard, et le biométhane injecté dans les réseaux de gaz pour 0,9 milliard. A ce rythme, le secteur devrait avoir remboursé prochainement tout ce qu’il a reçu depuis vingt ans. Ces recettes contribueront à financer les boucliers tarifaires et amortisseurs destinés à protéger consommateurs et entreprises de la flambée des prix de l'énergie. Mais la CRE alerte sur les résiliations anticipées des contrats de soutien par certains producteurs d’énergies renouvelables. A fin septembre, ces demandes de résiliation concernaient une puissance installée cumulée dépassant 3,7 GW. Ceci entraînera une perte cumulée de 6 à 7 milliards d’euros pour l’Etat sur 2022 et 2023, estime à ce stade le régulateur.
Le gouvernement britannique prévoit d’annoncer une indexation des pensions de retraite et des prestations sociales versées par l’Etat sur l’inflation, dans le cadre du projet de budget qui sera présenté le 17 novembre, rapporte le quotidien The Times. Le nouveau Premier ministre britannique, Rishi Sunak, veut montrer que ce projet de budget est juste et solidaire, précise le journal, alors que le «mini-budget» présenté fin septembre par le précédent gouvernement avait déclenché une tempête financière au Royaume-Uni, conduisant à la démission de Liz Truss après seulement un mois et demi à la tête du gouvernement.
Le gouvernement britannique devrait annoncer une indexation des pensions de retraite et des prestations sociales versées par l’Etat sur l’inflation, dans le cadre du projet de budget qui sera présenté le 17 novembre, rapporte le quotidien The Times.
Le secteur des énergies renouvelables rapportera 30,9 milliards d’euros de recettes à l’Etat en 2022-23, a réévalué mardi la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Le gendarme de l'énergie, qui en juillet estimait ce montant à 8,6 milliards d’euros, a revu ses prévisions à la hausse, à la faveur de la montée des prix de marchés de l'électricité. L'éolien apportera l’essentiel des recettes, à hauteur de 21,7 milliards d’euros, la filière photovoltaïque pour 3,5 milliards, la filière hydraulique pour 1,7 milliard, et le biométhane injecté dans les réseaux de gaz pour 0,9 milliard.