Entre un choc pétrolier qui aurait peu d’effets négatifs sur la croissance en zone euro, et des Etats membres de l’Union européenne (UE) globalement très contraints dans leurs marges budgétaires, les réponses face au risque d’inflation énergétique causée par la guerre en Iran sont jusque-là restées très contrôlées.
Le déficit 2025-2026 a diminué à 4,3%, soit près d’un point de pourcentage en moins sur un an, grâce à un niveau de recettes plus élevées. Mais le conflit au Moyen-Orient met les finances publiques britanniques sous pression.
Le ministre de l’Economie et des Finances a réuni mardi plusieurs ministres avec le Comité d’alerte des finances publiques créé en avril 2025. Ce comité conclut que les recettes fiscales liées au carburant pourraient à peu près couvrir les aides déjà annoncées. Mais pas le coût économique total lié à la remontée de l’inflation, au ralentissement de la croissance et à la charge de la dette, évalué à 4,4 milliards d’euros.
En raison des perturbations causées par la guerre au Moyen-Orient, l'approvisionnement mondial en pétrole devrait diminuer d'environ 3,9 millions de barils par jour en 2026, a indiqué l'Agence internationale de l'énergie, mercredi 13 mai
Le volume des eaux usées épurées devrait passer de 52 à 100 millions de mètres cubes par an d'ici 2027. Une évolution de la réglementation est en cours pour permettre leur utilisation dans l'agriculture
Après sa déroute aux élections locales, le Premier ministre Keir Starmer a nommé à ses côtés son lointain prédécesseur à Downing Street. Cela suffira-t-il à sauver sa peau ?