Ce départ anticipé, avant octobre 2027, pourrait permettre à Emmanuel Macron de participer à la nomination du prochain président de la Banque centrale européenne.
Un groupe d’experts a réévalué en décembre les avantages pour le pays d’adopter la monnaie unique, et semble avoir convaincu le gouvernement et les chefs d’entreprises. Mais l’opinion publique y reste opposée, de même qu’une majorité des partis politiques.
Constatant que l'économie de la zone euro continue de résister, l'institution de Francfort a maintenu jeudi ses taux directeurs entre 2% et 2,4% pour la cinquième fois de suite.
Le marché des pensions livrées fait peser trois risques principaux sur la stabilité financière : l’accumulation de levier, le déséquilibre entre offre et demande et la contagion entre juridictions en cas de crise.
Patrick Montagner est l’un des quatre représentants de la Banque centrale européenne (BCE) au Conseil de surveillance prudentielle de la BCE, sous la présidence de Claudia Buch. Pour L’Agefi, il décrit la philosophie des récentes propositions de la banque centrale en vue de simplifier le régime prudentiel et la supervision des banques.
Les panélistes interrogés par L'Agefi anticipent que les taux directeurs ne devraient plus trop changer dans les six prochains mois. Le dollar devrait continuer à se déprécier, au moins face au yen.
L’idée avancée par la Banque centrale européenne (BCE) de supprimer l’éligibilité des dettes bancaires subordonnées Additionnal Tier 1 (AT1) au calcul du capital dans la phase de continuité d’exploitation ne plaît pas aux banques. Elles y voient un risque de perte de rentabilité.
Les ministres des Finances des Etats de la zone euro ont voté lundi parmi les six candidats en lice pour le poste de vice-président de la banque centrale, en vue de prendre la succession de Luis de Guindos à partir de juin, pour huit ans. Cette nomination doit désormais être validée par les dirigeants des 27 Etats membres.
L’économie allemande a crû de 0,2% en 2025, après -0,9% en 2023 et -0,5% en 2024, grâce aux dépenses publiques prévues dans son plan de relance budgétaire annoncé au printemps et adopté cet été.
Une lettre ouverte signée par 70 économistes conjure les élus européens, qui doivent voter sur l’euro numérique en mai prochain, d'écouter les arguments mis en avant par la BCE et l’Eurosystème pour le renforcement de la souveraineté monétaire et des paiements.
Ces dernières semaines, les banques d’investissement ont levé le voile sur leurs prévisions pour l’année qui s'ouvre. Cet exercice traduit plus de certitudes qu’au début de 2025 sur la poursuite de la croissance américaine et sur la reprise ailleurs. Même si certaines remarquent les écarts de trajectoires («forme de K») entre une forte demande liée à l’investissement dans la technologie et une stagnation des autres secteurs, de la consommation et de l’emploi.
L’inflation en zone euro est tombée à 2% en décembre, conformément à l'objectif de la Banque centrale européenne. Les prix des services ne devraient plus être un sujet de préoccupation dans les mois à venir.
C’est désormais au Parlement européen de se prononcer sur la future devise numérique. Les événements géopolitiques confirment la nécessité pour l’Europe de prendre son indépendance dans les paiements.
Hervé Sitruk, président-fondateur du France Payments Forum, analyse la nouvelle étape franchie par le Conseil de l'Union européenne qui a validé la création de l'euro numérique de détail, le 18 décembre dernier. Ce n'est pas un blanc seing donné à la BCE, d'autant plus que le Parlement européen ne l'a pas encore adopté.
L’analyse de l’économie semble devenue de plus en plus compliquée, notamment aux Etats-Unis. Pour les panélistes de L’Agefi comme pour les banquiers centraux, cela ne facilite pas les prévisions sur les taux et les changes.
Le taux de croissance annuel des prêts ajustés aux ménages s’est établi à 2,9% en novembre, légèrement plus qu’en octobre, et celui des prêts aux entreprises à 3,1%, sa plus forte hausse depuis juin 2023, reflétant un redémarrage assez régulier du crédit soutenu par l’assouplissement monétaire.