Le ratio entre ces deux actifs a chuté depuis le début de la guerre en Iran, illustrant leur corrélation négative. Dans un même contexte macroéconomique tendu, ils ne sont pas animés par les mêmes moteurs.
La guerre au Moyen-Orient et les craintes liées à l'IA dans le secteur des logiciels font grimper l'exposition des clients aux matières premières ainsi qu'aux valeurs refuge telles que l'or. Les banques privées incitent à la patience en raison de la durée du conflit.
L’association va bientôt envoyer son questionnaire annuel aux investisseurs institutionnels, dont la restitution aura lieu en exclusivité lors de l’Institutional Day organisé par L’Agefi.
Ce fonds de co-investissement vise une taille cible de 40 millions d’euros pour un portefeuille de 15 à 20 lignes. L’intégralité de son « carried interest » sera reversé à des associations.
Les annonces d’investissements massifs dans l’IA ne séduisent plus les marchés. Au contraire, elles sèment le doute et illustrent le changement de perception de la part des marchés des valeurs de technologie.
Historiquement, les actions des marchés émergents ont enregistré leurs meilleures performances lors de périodes prolongées de faiblesse du billet vert. Le contexte actuel présente de nombreuses similitudes.
Le marché a été secoué par la violence des mouvements sur les cours de l’or noir depuis le début de la guerre en Iran, notamment lundi 9 mars. La volatilité des autres classes d’actifs a augmenté mais reste contenue. Pour le moment.
L’envolée des prix du pétrole à plus de 100 dollars accroît la crainte d’un nouveau choc inflationniste et pour la croissance mondiale. Peu d’actifs résistent.
Une fois passé le choc initial, les indices ont relativisé l’impact des attaques en Iran. Les professionnels misent sur une résolution du conflit à court terme comme scénario le plus probable. Mais un choc pétrolier prolongé aurait de sévères conséquences pour l’économie mondiale.