Pour la première fois, une majorité de répondants de l'enquête annuelle d'Adams Street Partners place l'Europe devant l'Amérique du Nord comme région la plus attractive pour les investissements en private equity, portée par des valorisations plus accessibles, un écosystème mature et une stabilité relative face à l'imprévisibilité de la politique américaine.
La start-up de robotique basée sur l'IA créée par RJ Scaringe a levé 500 millions de dollars dans un tour de table mené par Accel et Andreessen Horowitz, quelques semaines après sa création.
Près de 30 % des fonds d’investissement interrogés estiment que l’équipe finance pourrait être un meilleur partenaire business et mieux aider à la prise de décision, selon une étude menée par PwC sur l'implication des CFO dans le Private Equity.
Malgré une performance historique l'an dernier et un rendement en forte progression pour ses actionnaires, l'action CVC Capital plonge à un nouveau plancher en Bourse. La direction se montre plus prudente sur les futurs revenus liés à la performance des fonds.
Après trois premières acquisitions, le chiffre d’affaires de l’entreprise de biotechnologie est passé de 180 à 240 millions d’euros. D'autres acquisitions devraient suivre
Le fonds Femtech Île-de-France vise à déployer 50 millions d'euros auprès d'entreprises développant des solutions innovantes en faveur de la santé féminine.
Le gérant dépasse de 140 millions sa taille cible pour lever le plus important fonds de GP Stake initié par un acteur européen. Le portefeuille compte déjà six sociétés de gestion dont Latour Capital et Rivage Investment.
Le milliardaire américain a déposé un dossier auprès de la SEC en vue d'une double introduction en Bourse. Il veut coter son vaisseau-amiral ainsi qu'un nouveau fonds d’investissement, Pershing Square USA.
La start-up lancée par l'ancien directeur de l'intelligence artificielle de Meta décroche le plus important premier tour de table jamais réalisé en Europe.
Nscale, soutenu par Nvidia, atteint une valorisation de 14,6 milliards de dollars après un nouveau tour de table, moins de deux ans après son lancement. Les anciens dirigeants de Meta, Nick Clegg et Sheryl Sandberg, rejoignent le conseil d'administration de la start-up d'infrastructures d'IA.
Le spécialiste britannique des carve-out, Lone Star Funds, reprend à une valorisation de 3 milliards de dollars la division Capsules & Health Ingredients (CHI) de Lonza. Un pôle constitué notamment des actifs de Capsugel que le groupe suisse avait racheté au prix fort à KKR en 2016.
Comme d’autres de ses pairs, le gérant américain est contraint de limiter les retraits d’un de ses fonds de crédit. Blue Owl est de son côté éclaboussé par le dépôt de bilan de Century, dont il a financé les tranches de prêts les plus risqués.
La société d’investissement boucle un deuxième millésime à 1,25 milliard de dollars, supérieur de 75% au précédent. Quatre opérations ont été annoncées, parmi lesquelles l’entrée au capital dans Vauban Infrastructure.
Confirmant l'attrait grandissant d'un modèle de financement non dilutif, même pour de grands laboratoires, Blackstone Life Sciences récidive dans le financement par royalties pharma avec un nouvel accord de 400 millions de dollars auprès de Teva.
Le fonds pourrait atteindre jusqu'à 25 milliards d’euros en vue d'investir des tickets d'au moins 100 millions d'euros dans des entreprises technologiques européennes en forte croissance.
La start-up va se coter au Nasdaq via une fusion avec un Spac avant une introduction en Bourse à Paris dans un second temps. Couplée à un financement mixte de 340 millions d'euros, l’opération va lui permettre de porter sa trésorerie à 600 millions de dollars et la valorise 2,6 milliards de dollars.
Misant sur la fin du tout plastique, la société d’investissement prend une participation dans le groupe britannique Shellworks, qui développe des solutions d’emballage durables.
L’accord de composition administrative solde des contrôles lancés par le régulateur portant notamment sur l’absence d’indépendance à l’égard d’un conseiller en investissements financiers.
Après des années de croissance portée par l'appréciation mécanique des actifs, les gérants s'attendent à devoir composer avec la fin de l’expansion des multiples de sortie, selon une enquête menée par Bain & Company et StepStone auprès d'une centaine de professionnels américains et européens.
En un an, le titre de la société d’investissement a plongé d'environ 38% à la Bourse de Paris. Sur la période, l'indice Stoxx Europe 600 a progressé de 9,7%.