L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
Le nombre de sociétés financières qui ont emménagé en France avec le Brexit reste contenu, mais il pourrait encore progresser dans les mois qui viennent.
Entretien exclusif avec le directeur général de la Fédération française de l’assurance, alors que le projet de loi de Finances passe devant la Commission mixte paritaire.
La Société Générale confirme ce matin dans un communiqué la fusion des réseaux bancaires Crédit du Nord et Société Générale pour permettre la constitution «d’un nouvel ensemble au service de près de 10 millions de clients». La banque a également décidé de porter Boursorama à maturité en termes de nombre de clients avec l’ambition d’atteindre 4,5 millions de clients en 2025 et un niveau de rentabilité élevé La fusion du groupe Crédit du Nord et de Société Générale doit conduire à d’importantes synergies de coûts en particulier grâce à l’utilisation d’un système informatique unique d’ici le premier semestre 2023. Elle vise une réduction nette de la base de coûts de plus de 350 millions d’euros en 2024 et d’environ 450 millions d’euros en 2025 par rapport à 2019. Le dispositif des agences passera par ailleurs d’environ 2 100 agences à fin 2020 à environ 1 500 à fin 2025. Société Générale a aussi annoncé récemment la signature de partenariats avec des acteurs majeurs de la gestion d’actifs. Il entend se positionner «comme étant la première des grandes banques françaises à proposer une offre unique de solutions d’épargne et d’investissement en architecture ouverte basée essentiellement sur une large gamme de produits ISR». Le groupe vise pour l’entité combinée: une rentabilité des fonds propres normatifs en environnement Bâle 3 d’environ 11% à 11,5% en 2025 équivalant à un niveau de plus de 10% en régime Bâle 4. Boursorama vise un résultat net d’environ 100 millions d’euros en 2024 et d’environ 200 millions d’euros en 2025, représentant une rentabilité sur fonds propres normatifs supérieure à 25%. «Après avoir conquis plus de 2 millions de clients en 5 ans, Boursorama entend poursuivre au cours des prochaines années ses investissements en termes de conquête et se fixe désormais pour objectif d’atteindre plus de 4 millions de clients en 2023 et 4,5 millions en 2025. Boursorama se positionnera ainsi parmi les grandes banques de détail en France», explique un communiqué.
A la suite de laprésentation de sa réorganisation interne, l’Autorité des marchés financiers a réalisé une série de nominations au sein de ses nouvelles directions.
Ne me parlez plus de « satisfaction client », mais de « culture client » ! La première se base toujours sur les mêmes indicateurs vus et revus… La seconde, en revanche, est un défi que nous devons tous et toutes nous attacher à relever au quotidien. A nous de révolutionner nos pratiques, notre état d’esprit et nos instruments de mesure.
Pascal Koenig, le fondateur d'Insight AM, livre sa première étude sur la perception des sociétés de gestion par les conseillers en gestion de patrimoine, et leurs critères de sélection.
La facture est salée. Carmignac a soldé un contentieux avec le fisc en lui versant 270 millions d’euros en 2019. Cette information, révélée par Challenges, apparaît dans les comptes que l’entreprise vient de déposer. Cette somme correspond peu ou prou aux 300 millions d’euros qui étaient déjà provisionnés par le gestionnaire. Le contentieux concerne les rétrocessions effectuées entre le siège de Paris et sa filiale luxembourgeoise entre les années 2009 et 2017.
Fin connaisseur du marché de l’assurance vie, Bernard Le Bras se dit optimiste sur l’avenir du placement, mais également sur les produits qui permettent de donner aux clients du sens à leur épargne.
Après plusieurs années difficiles, La Financière de l’Echiquier s’est illustrée en 2020 par une forte collecte. La société de gestion, qui fait partie du groupe Primonial depuis 2018, a enregistré des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros à fin octobre. Selon Morningstar, c’est la deuxième meilleure collecte de l’année en France à fin septembre, derrière Comgest. Les encours sont ressortis à 11 milliards d’euros. Bettina Ducat, qui a pris la direction de LFDE le 1er juillet, a souligné que la collecte a concerné l’ensemble des stratégies actions de la société, lors d’une visio-conférence dédiée à la presse internationale. Ainsi, les gestions petites et moyennes capitalisations ont drainé 800 millions d’euros, les stratégies internationales et thématiques ont attiré 550 millions d’euros et l’investissement responsable et l’impact ont levé 250 millions d’euros. La diversification des flux ne s’est pas limitée aux classes d’actifs. La société est parvenue à susciter l’intérêt de tous les types de clients et de différents pays d’Europe. Ainsi, plus de la moitié de la collecte s’est faite auprès de la clientèle institutionnelle, un tour de force pour cette société de gestion historiquement plus «retail». Désormais, 36 % des encours sont gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels. Parallèlement, 35 % de la collecte nette totale est venue des pays européens (350 millions d’euros) en 2020, ce que Bettina Ducat qualifie de «prometteur». Accélérer sur l’Europe Le développement en Europe est en effet l’un des objectifs de la nouvelle directrice générale. Cette ambition n’est pas nouvelle pour LFDE. Le développement en Europe a été amorcé avant l’arrivée de Primonial au capital de la boutique française en 2018. La société commercialise ses fonds dans 8 pays (Allemagne, Italie, Espagne, Belgique, Autriche, Pays-Bas, Suisse, Grèce) et la part de ses encours à l’international est de 20 %. Bettina Ducat affirme vouloir «accélérer» sur le sujet. Cette accélération prendra la forme de recrutements et d’ouvertures de bureaux locaux dans plusieurs pays. Bettina Ducat précise vouloir se développer à Zurich, renforcer son équipe en Espagne et chercher un responsable de l’Italie. Dernièrement, un commercial a été recruté en Allemagne. La croissance de LFDE pourrait éventuellement aussi se faire par le biais d’acquisitions. Stéphane Vidal, le président de Primonial et de LFDE, s’est dit ouvert à des acquisitions opportunistes dans un secteur de la gestion d’actifs en pleine concentration. Avec en ligne de mire les actifs alternatifs et les réseaux de distribution...
L'activité des CGP est restée très forte depuis le début de l'année. Les produits structurés attirent de plus en plus les flux financiers, selon "l'Observatoire Nortia du Conseil Financier Indépendant".
L’annonce était attendue, elle est tombée ce lundi matin. Generali France vient officiellement de lancersa nouvelle société de gestion : Generali Wealth Solutions, filiale à 100 % de Generali Vie. C’est Alessandra Gaudio qui dirigera cette nouvelle entitée, comme elle l’avait dévoilé à l’Agefi Actifs dans un long entretien il y a quelques mois. La nouvelle société de gestion aura une vocation patrimoniale et proposera une offre complète de services en ingénierie patrimoniale et financière à l’ensemble des réseaux de distribution et des partenaires de Generali France, ainsi qu’à leurs clients. En matière de gestion d’actifs et d’offre financière, les équipes de Generali Wealth Solutions s’appuirontsur le savoir-faire et l’expertise de sociétés de gestion internes et externes au groupe Generali, travaillant ainsi en totale architecture ouverte. «Dans un contexte caractérisé par des taux durablement bas, voire négatifs, et par une forte volatilité des marchés, Generali a été le premier assureur à annoncer la fin du ‘fonds euros roi’ et la nécessité de faire évoluer le modèle traditionnel de l’assurance vie», rappelle l’assureur dans un communiqué, précisant qu’ilsouhaite développer une nouvelle proposition de valeur alliant diversification des placements, recherche de performance et protection des assurés. C’est dans ce contexte que s’inscritle lancement de Generali Wealth Solutions qui espère par ce biais renforcer sa position sur le marché de l’assurance vie. Lanouvelle entité aura notamment vocation à offrir un accompagnement, un appui technique, des formations et des solutions autour de deux axes: - L’ingénierie patrimoniale, pour développer une approche globale permettant de proposer un accompagnement fiscal sur mesure (bilan), à l’image de ce que les banques privées offrent aujourd’hui à leur clientèle. - L’ingénierie financière, pour couvrir un large spectre de solutions d’investissement et permettre aux distributeurs et à leurs clients d’accéder à de nombreuxproduits et services: gestion pilotée, gestion sous mandat (dédiée ou conseillée), produits structurés, fonds dédiés ou encore fonds en marque blanche. Une offre à ce jour éligible au sein des contrats proposés par Generali en France et au Luxembourg. «L’ambition de Generali Wealth Solutions est de servir, d’accompagner les réseaux de distribution de Generali France sur toutes les dimensions de l’épargne patrimoniale. C’est le fondement de notre engagement : être aux côtés de nos partenaires et de leurs clients tout au long de leur vie», résume dans la missive Alessandra Gaudio, présidente de Generali Wealth Solutions et directrice des Solutions Patrimoniales de Generali France.
Lorsque Stéphane Vidal, le président de Primonial, a voulu recruter un nouveau patron pour La Financière de l’Echiquier (LFDE), une société de gestion bien connue sur le stock-picking et rachetée progressivement à partir de 2017 à son célèbrefondateur Didier Le Menestrel, ses idées étaient claires: trouver quelqu’un capable d’accélérer le développement international de la société et donner une connotation d’innovation à la marque. Cela a étéchose faite en juillet dernieravec l’arrivée de Bettina Ducat comme nouvelle directrice générale. Stéphane Vidal est allé piocher chez Axa IM, une société de gestion qui avait déjà fourni en quelque sorte un ancien directeur général de LFDE, Dominique Carrel-Billard entre 2014 et 2016. «Mais cela n’a aucun rapport, c’est un hasard total», affirme Bettina Ducat.
Les sociétés Harvest et Fidroit ont annoncé le rapprochement de leurs structures au sein de la holding Winnipeg Participations dont Virginie Fauvel est la CEO. Cette opération qui associe Harvest, concepteur de logiciels dans les métiers du patrimoine et de la finance, à Fidroit, spécialisé dans le décryptage de l’information patrimoniale, sera réalisée sous réserve de renonciation d’une offre d’achat par les collaborateurs de Fidroit.
Pour se faire une place dans le secteur du wealth management, Schroders mise sur la croissance externe et son offre en actifs privés. La directrice Europe détaille sa stratégie de développement et de distribution