Mobilité bancaire : Plus de la moitié des français y est favorable
En 2017, 66 % des usagers sondés ont déclaré avoir confiance en leur banque contre 65 % en 2016.
Bien que le niveau de satisfaction des français reparte à la hausse, 57 % d’entre eux perçoivent la loi sur la mobilité bancaire comme une incitation au changement. Ce chiffre passe à 67 % chez le 25-34 ans.
Trois raisons poussent les clients à déserter leur banque, à savoir une expérience client déficiente (39 %), une tarification trop élevée (36 %) ou une perte de confiance (34 %). De fait, 37 % des français seraient prêts à rejoindre de nouveaux acteurs bancaires, tels que les établissements de paiement et les opérateurs téléphoniques.
Sur le plan du digital, les usagers plébiscitent de plus et plus les applications mobiles pour consulter leurs comptes, réaliser des opérations simples, voire complexes. Ces changements de comportement impactent nécessairement les agences délaissées par une clientèle friande de digital.
Face à une éventuelle fermeture de leur agence, 43 % des répondants seraient disposés à rencontrer leur conseiller à domicile ou à prendre contact par téléphone (64 %) ou par visio-conférence.
80 % seraient même d’accord pour réaliser leurs opérations courantes dans des centres de proximité regroupant plusieurs banques.
Désormais les clients attendent de leur conseiller davantage de compétences techniques que de qualités relationnelles. Ils souhaitent bénéficier d’un plus fort accompagnement dans les moments clé de la vie, à savoir chômage, décès, invalidité et dépendance. Des aspects qu’ils estiment négligés par leur banque.
Plus d'articles du même thème
-
Malgré un bond de ses profits, HSBC déçoit sur sa croissance
La flambée du résultat net de la banque britannique au troisième trimestre ne suffit pas à convaincre des investisseurs déçus par la performance dans la gestion de fortune. -
L’IA générative s’interpose de plus en plus entre la banque et ses clients
L’IA générative devient partie intégrante des prises de décisions des clients bancaires et les usages évoluent vite, bousculant les modèles d’affaires des banques de réseaux généralistes. Si elles n’intègrent pas rapidement des agents IA dans leurs parcours, ces derniers pourraient devenir de nouveaux concurrents. -
A son tour, Barclays annonce des suppressions d’emplois sous couvert d’IA
La banque britannique, pénalisée par le trading obligataire, publie des résultats trimestriels en demi-teinte. Elle annonce un nouveau programme de rachat d’actions à hauteur de 500 millions de livres sterling.
ETF à la Une
Amundi commercialise ses premiers ETF actions gérés activement
Contenu de nos partenaires
-
Quatre élèves sur dix victimes de violences sexuelles en CE2 : le rapport alarmant de l'Education nationale
Publiée par le service stastistique de l'Education nationale, cette étude inédite donne une idée de l'ampleur des violences subies par les enfants au sein même des établissements scolaires français -
La Fabrique de l'OpinionPour mieux gouverner, il faut placer l’économie au centre de l’action publique
« Le décalage entre efforts et résultats, c’est bien ceci que pointent les Français quand ils se plaignent simultanément d’un excès de prélèvements et d’un manque de services publics : un double déficit d’efficacité et d’efficience » -
Outre-Manche, une autre idée du luxe
Le maroquinier DeMellier qui affole les adeptes du quiet luxury ouvre sa première boutique à Londres. Une étape cruciale pour cette Maison britannique qui a fait de ses sacs, de leur fabrication européenne et d’un engagement solidaire durable, les piliers d’une réussite internationale.