Scaffolding sits on the exterior of an under-construction residential apartment block in Nyon, Switzerland, on Thursday, Aug. 13, 2015. Switzerland's franc declined to its weakest level in almost five months against the euro as the economic outlook for the nation worsened. Photographer: Harold Cunningham/Bloomberg
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Comment l’augmentation de la collecte sur la pierre-Papier a modifié la répartition des investissements des SCPI? C’est le thème développé dans la dernière note de synthèse publiée par Savills, une société spécialisée dans le conseil et les services immobiliers. «Traditionnellement, les SCPI achètent des actifs de petite et moyenne taille, mais ces dernière années, grâce à l’importance des fonds propres à investir, elles sont commencé à acquérir des actifs plus conséquents et, dans certains cas, à cibler des actifs de plus de 100 millions d’euros», indique la note de synthèse. La hausse de la collecte et la concurrence des fonds étrangers qui s’intéressent au marché français ont pour conséquence que Savills prévoit un volume d’investissement dans l’immobilier d’entreprise qui atteindrait un niveau record de 27 milliards d’euros en 2017, dont plus du tiers serait réalisé par des investisseurs étrangers. «Cette forte demande, principalement dans les secteurs d’investissement Core et Core +, a fait baisser le rendement des quartiers de bureaux de premier plan à 3 %, ce qui fait de Paris le marché des bureaux le plus cher d’Europe». Ce resserrement du marché conduit les gérants à investir hors de France, principalement en Allemagne et aux Pays-Bas. Savills estime que leur activité a triplé depuis 2012 et que la proportion de ce volume investi hors de France est passée de 14 à 36 %.
Dans le cadre de ses perspectives d’investissement mondiales de mi-année, la banque privée plébiscite une exposition sur les marchés émergents qui sortent d'une très belle année 2025 ainsi qu'au secteur de la défense poussé par la multiplicité des conflits mondiaux.
La société de gestion a élaboré, pour ce nouveau véhicule, une structure de frais novatrice basée sur les plus-values réalisées à la cession des actifs.
Avec 72,8 milliards d'euros sous gestion, le groupe de protection sociale paritaire a clôturé fin 2025 son gap de duration. Aurélie Baudhuin, directrice des investissements, décrit une allocation qui évolue vers plus de prudence sans renoncer à une poche de performance ni à une politique ESG engagée sur la biodiversité.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »
La personnalisation des tensions internationales atteint un point culminant. On parle moins « d’ennemis héréditaires », de conflits entre peuples ou entre intérêts nationaux, que de l’agenda personnel, du profil psychologique ou de la santé mentale de tel dirigeant