Le secteur technologique suscite le doute en Bourse
L’indice des valeurs exposées au secteur des semiconducteurs a perdu 20% depuis son pic du 22 juin, actant son entrée en «bear market», tout comme le Kospi coréen. Les investisseurs s’interrogent sur l’opportunité de se positionner sur les puces mémoires, les infrastructures, les hyperscalers, ou des modèles plus légers.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
Marieke Blom, chef économiste d’ING, met en relief les atouts de l’Europe en matière de compétitivité malgré le vieillissement de sa population. Le continent dispose d’un potentiel réel d’augmentation du temps travaillé qui devrait contribuer à sa croissance économique.
Les aides gouvernementales à l’achat de carburant ont réduit la hausse des prix énergétiques mais l’inflation alimentaire est toujours élevée et pourrait encore augmenter dans les mois à venir.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Le chef de l'Etat s'inquiète de voir les Français lui attribuer la responsabilité de l'endettement du pays et réfléchit à une mise au point pour expliquer ce qui s'est passé
Interrogés sur « leur satisfaction dans leur vie actuelle » sur une échelle de 1 à 10, les Français répondent qu’ils sont satisfaits à 7,2, chiffre très loin des lamentos permanents sur tous les sujets
Malgré ses Nobel et ses médaillés Fields, la France perd du terrain dans la compétition scientifique internationale. En vingt ans, le pays de Pasteur est passé de la 5ᵉ à la 10ᵉ place mondiale pour ce qui est de l’impact et de l’audience de ses publications